ENVELOPPES DES NERFS
'Irunglonient; en inùiuo Iciiips que ses faisceaux se rasseuibloul en un seul l'onc ; l'arachnoïde viscérale se réfléchit sur lui, l'engainc et le suit jusqu'au ganglion, il en est de même de la dure-mère. Ainsi dans l'espace sous-arachnoïlien, la racine nerveuse a une gaine piaie et autour d'elle du tissu sous-arahnoïdien ; au delà de cet espace, elle possède eu plus une gaine arachnoïdienue ■t une gaine durale. Comme sur le nerf optique, les espaces snbdural et sousrachnoïdien sont cloisonnés, mais communicpient avec ceux de la moelle, -ette distinction nett(ï des gaines et des es|)accs cesse après un court trajet, léjà avant le ganglion pour la racine postérieure ; les trois gaines méningées endent à se confondre et se transfoi'meut pour constituer les enveloppes du nerf iéri|du''ri(|ue.
La continuité de structure sur toute la longueur du nerf j)ériphérique parait exister au moins poui- l'espace sous-arachnoïdien ; car plusieurs expérimentaeurs ont constaté que si l'on injecte sur l'animal vivant une malière colorante ',n grains dans le liquide céphalo-rachidien, on retrouve ces grains cjuelques ours plus tard dans les nerfs intercostaux, dans les nerfs lombaires, surtout lans les nerfs optiques ; inversement les injections dans les nerfs périphériques irrivent sous l'arachnoïde des centres. Si cela est viai, les nerfs, c'est-à-dire eurs faisceaux constitutifs, sont jilongés tout entiers, de leur origine à leur terminaison, dans le même liipiide ([ui baigne les centres nerveux, fait iuqjortant, 3ar il doit enlrainer une certaine solidarité fonclionnelle et pathologique de la transmission dans les deux sens d'actions physii|ues ou chimiques primitiveluenl localisées.
La lilli'ialuro analoiiii(iuc, on deliors dos iiiiostions do physiolof^çic f[ui cônoerncnt le liquide coplialo-rachidien et dos chapitres consacrés dans les traités classiques à l'étude des méninges, comprend sur ce sujet un certain nombre de travaux do pou d'étendue, mentionnés pour la plupart dans la Novrologio do Schwalbo (p. 773 et 798), et un ouvrage capital, celui do Ivoy et Retzius (Studien in der Anntoiiuj des Nervensi/stems und des Bindef/ewebes, Stockholm, 187.5 et 1 876). On trouvera dans cette œuvre monumentale, un peu dill'uso peut-être, une bibliographie critique do tous les travaux antérieurs, des recherches originales devenues classiques ot dos planches magnifiques. Plusieurs de nos figures sont imitées ou inspirées des beaux dessins que la science doit aux anatomistes suédois.