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dans les organes lyniphoïdcs et inverscmonl. Drs inlUiences morbides nnilti|iles sont capables de mellre en évidence cette symbiose des deux formations lympliomédullaires, symbiose si bien démontrée par riiistologie normale et comparée. Dominici a rapporté de nombreux cas de ce genre et les a groupés sous le nom de transl'nitnation myéloïde de la rate. S'il faut, pour toutes ces raisons, sacrifier les ternies de lynipliucytes et de myélocyles, il convient de se souvenir ([ue Denys, à très juste raison, ne lait pas intervenir la forme du noyau et se contente de désigner les cellules granuleuses jiai- la nature de leurs grains.
Sans répéter tous les inconvénients de la terminologie de Liiwit, nous remarquerons encore ((ue la forme du noyau traduit un état fonctionnel, parfois identi(iue, dans les i-cllules les jdns diverses et n'est en aucune façon le signe distinctif d'une espèce cellulaire di'linie. En d'autres teiines, des cellules de mèm<! espèce, les éosiimpbiles, par exemple, présentent des noyaux dilTérents (unique ou double), suivant l'animal, suivant l'endroit, etc. ; inversement, des cellules dilïerentes par leur taille, leurs propriétés pliysiologi(iues, les lymphocytes et les granits mononucléaires d'Krlicli iin'senlcnl toiili'S deux un noyau unique et arronili.
Microcytes
N////. : 1" variété de Max Scliult/.e. glohulins, noyaux libres de Robin; noyaux d'origine de l'ouchet; lymphocytes d'Kinborn et d'Elirlich; petits mononucléaires clairs et opa((ues d'ilayem; leucocytes jeunes d'Ouskolf; petits corpuscules lymphatiques d'Engel ; leucolilastes, leucocytes primaires, petits hniphocytes de Denys; petites cellules hyalines de (nilland.
(je soni, des cellules dont les dimensions sont égales, inférieures ou quelque |ieu supérieures à celles des hématies; le diamètre des plus petites est de 5 u. l\ h li a; celui des plus grandes (moyens mononucléaires de Malassez) oscille entre 7 ij. o et 8 u.. Il est d'ailleurs à peu près impossible de fixer, avec précision, cette limite supérieure, car, au pohit ilc vue ili' la taij/i', lous les intermédiaires existent entre ces leucocytes et ceux désignés sous le nom de macrocytes.
Arrondis, ovalaires et parfois polygonaux, ces éléments [)ossèdent un noyau central, rclalisement considérable, à peine entouré d'une l)ordure proloplasmi(|ue, mince, jiarfois très difficile à voir. Elle avait échappé à certains hislologistes qui décrivirent ces éléments comme des noyaux libres. Le protoplasme est, proportionnellement au noyau, bien plus développé dans les i léments un peu plus volumineux (moyens mononucléaires). Cette couche probiplasmique est assez irréguliére et présente des épaississements en forme de calotte; sou contour extérieur est parfois hérissé de pointes ou de bourgeons susceptibles de se détacher. Le protoplasma est plus réfringent que le noyau. Il est tantôt nacré, incolore, clair, tantôt opaque, coloré (Ilayem). Il parait homogène ou très finement granuleux. (Il s'agit là de granulations cytoplasmiques sans rapport probable avec les granulations leucocytaires proprement dites). Il a une réaction alcaline (Ehrlich). Il peut être : 1" peu colorable ou légèrement basophile; 2" fortement basopliile, plus même cjue le noyau. D'après Ilayem, le protoplasma des petits mononucléaires opaques du sang humain est colorable sans électivité : il se teint intensément par l'éosine, l'aurantia ; il est verdàtre avec le bleu de méthylène et violacé avec la thionine. Ailleurs, le même auteur constate que les mononucléaires opaques de la lymphe de cheval sont
Fie. '.VM'k — Microcytes et Macrocytes.