I.VMI'II VTK n KS lill BASSIN ET Kl-; 1/ Al.KoMI'X
jilidiis (le la ]i('lilc cniirliiifc, jii'duprs, comnie nous l'aNdiis \ii |). lISi, aulmir (lu i)iiinl (u'i l'arirrc ('(iroiiaire ahordc la petite coni lnirc. Lciii' direction \arie suivant leur iirij^ine. F>es cdllecteurs nés du e()r[)s de l estoniae sont sensiblement verticaux, eeux ([ni (''nianent du vestibule |)\lori(^|ue sont obliijues en liant et à ^auclie; les Irones issus du pylore courent parall(''lenii'nt à la jietite -courbure. i*ar (•(Uiire, les lvnipliali(]U(^s, ('■nian(''s du cai-dia ou de la zone sous-
l'iu. 00."). — \'ue g;L'n(;'ial(;'. du réseau sdus-jiérilonéal de l'esldiiuit, iujerli;' par la iiKjllKjde
de (iei-ota (Cuueo).
I, l'ni'iiniiis'.'isti'iqiu' gniiclip. — '2. (^laniilimis |in''iMr(lia(|iu>s, — 3. Pneiimognsliii|iii' ilniit. — 'i. A. cni-onair.' sliiiiiarlii(|ui'. — f). V. cui'onnin! stom,i('lii(|iH'. — (!. Ganglion lii'lili' l'iiiiiiiiiri'. — 7. Arlciv lirpal iquc — H. Ai'lcri' f;,'islr(n'|ii|iloïi|iii> ilriiilo. — 9. Ganglion s(Uis-[iyl()ri(|n.'. — 10. Veine f;aslru-r|ii|iluii|iii' dniilt: allanl. SI' ji'h'i' ilans la vi'inr i'i)lii|ii:' iiioyeiino.
c;n'dla(|ue, descendent obli(|nenient en Las et à droite vers le point de converi;'euce coinnuui. I>"une fa(;on <ién(}rale, tous ces troiu's ont donc une dircctiini paralUde à C(dic des vaisseaux coronaires.
Cependant un ou deux vaisseaux frt'-s gnMes, ('■nian(''s de la partie supi^'rieure du pylore, se p(u lcnt dt' gaucbe à droite V(M's l'arti-re j)yl()rique et vont rejoindre les troncs elTc'renis des <janglions rtîtro-pyloriijues.
II. — Les collecleui's du ili-u.rii'-mc. groupt'. nu collecteurs de la grande courbure, sont plus u(unl)reux mais plus gri^des (jue les précédents. Leur nombre
ÉTUDE SPÉCIALE DES LYMPHATIQUES
varie de 12 à 18. Ils accompagnent d'ordinaire, mais pas forcément, les branches que les vaisseaux gastro-épiploïques envoient à l'estomac. Tous ces collecteurs vont aboutir aux ganglions sous-pyloriques (voy. p. 1186.)
Les lymphatiques issus du pylore ou du vestibule pylorique gagnent rapidement ces ganglions par un trajet vertical ou légèrement oblique. Quant aux autres troncs collecteurs nés du corps de l'estomac, au. lieu de se porter directement en bas et à gauche avec une obliquité variable suivant leur situation, ils descendent verticalement jusc]u"au niveau de l'arcade vasculaire qui longe la grande courbure; là ils changent brusquement de direction et courent parallèlement à cette arcade. Chemin faisant, ils se fusionnent en 2 ou 3 troncs qui s'anastomosent entre eux et viennent aboutir finalement aux ganglions sous-pyloriques (voy. fig. 603).
III. — Le troisième groupe comprend tous les troncs émanant de la grosse tubérosité. Leur nombre varie de 3 à 6. Ils se portent dans l'épaisseur de l'épiploon gastro-splénique sans suivre rigoureusement le trajet des vaisseaux courts et gastro-épiploïques gauches. Ils pénètrent ensuite dans l'épiploon spléno-pancréatique et se jettent dans les ganglions placés dans cet épiploon, près du hile de la rate.
En résumé, les collecteurs de la petite courbure convergent, d'une façon générale, vers le point où le pédicule coronaire aborde l'estomac et se jettent dans les ganglions de la chaîne coronaire. Les collecteurs de la grande courijure se portent de gauche à droite vers les ganglions sous-pyloriques. Enfin les troncs issus de la grosse tubérosité se dirigent de droite à gauche vers le hile de la rate pour aboutir aux ganglions de la chaîne splénique.
Nous avons déjà décrit ces gi-oupes ganglionnaires (voy. Ganglions pré-aortiques, p. 1183 et fig-. y78 et 579). Nous ne reviendrons pas sur ce point. Mais il nous faut signaler ici la présence possible de petits nodules ganglionnaires interrupteurs sur le trajet de ces différents collecteurs. Dans certains cas, ces nodules peuvent être placés dans l'épaisseur même
des parois de l'estomac à une distance variable des courbures. Letulle (Sor. anal., 2!) dée. 1807) a attiré le premier l'attention sur cette disposition dont l'un de nous a rencontré trois exemples. Ces ganglions gastriques pariétaux occupent ordinairement la coucbe sous-séreuse ou la partie superlicicllede la tunique musculaire.
Territoires lymphatiques. — Comme on le voit, l'estomac comjjrend trois territoires lymphatiques distincts sur la disposition desquels l'un de nous a attiré l'attention dans sa thèse. Ces territoires répondent aux trois groupes de collecteurs que nous avons décrits.
Le territoire des collecteurs de la petite courbure est séparé des deux autres par une ligne qui commence un peu à gauche du cardia et court sur les faces de l'estomac en suivant un trajet sensiblement parallèle à la grande courbure.
Mais cette ligne de partage de la lymphe, si l'on peut ainsi parler, est beaucoup plus rapprochée de la grande courbure que de la petite. On peut admettre approximativement qu'elle laisse au-dessous d'elle un tiers seulement de la surface de l'organe. Il importe cependant de remarquer qu'au niveau de la région pylorique, cette ligne tend à se relever et à se placer à égale distance de la grande et do la petite courbure.
La limite des territoires des collecteurs du deuxième et du troisième groupe est plus difli-