C. Le GHOUI'K l'OSTK
lUEUii comprend 4 ou •") ganglions profondément situés entre la face postérieure des piliers du diaphragme et la face anh'i'ieure des 11-- et 10^- dorsales. Ces ganglions , ordinairement peu \()lumineiL\.
sont intermédiaires aux ganglions ahdominoaortlques et aux ganglions m é d I a s t i n a u x postérieurs.
Ganglions mammaires internes. — (G. l'étrosternaux ; g.
présternanx, Sappey; g.
Kio. 01(1. — (innglions mammaires iiilernes.
II. v.iissc.iii l'fri'ii'nl cIl' l.c l'Ii.TÎne mammoire inti'i'iK^. — h, c, ganglions de ■lli' i li^iiiir. — (/, fjanglion iliaplirng-iii.-ilicun' (amas l.ilrral du groupi' anti'-
slernaux. Leaf). Les gaiiglimis uiamniaires inlernes. satellites des vaisseaux de ce nom, forment deux chaînes ascendantes, parallèles aux hords latéraux du sternum. Le nomhre de ces ganglions (>st très variable. On eu ciimjile 4 à (i de charjue enté. La chaîne eiimmenc(> oi'dinairemciit au niveau du '.V' espace. Au niNcau du 4'' et du '">'■ les ganglions font en (dlet presque toujours défaut. Au-dessus d(* la 4'' cnle. on Irouxc ordinairement un ,i;angli()n par espace, assez souNcnt deux, heaucoup |ilus rarement trois. Les ganglions reposent en avant sur le muscle intercostal interne. Les vaisseaux mammaires leur sont ordinairement postérieurs. En arrière de ces vaisseaux uni' mince lame cellulense sépare les ganglions de la plè\ re médlastlne. Ajou- Inns ([ue le ganglion du '-V espace est parfois recou\"erl jKir le faisceau supérieur du triangulain^ du sternum.
Au-dessus du |)i'eniier es|)ace. la clialiic mammaire iiilerne. ioujoiu's salellile de l'artère, s(! porle comme celle-ci en arriére el en dehors, s'applique sur' le dôme pleural et vieni se lerminer au ni\eau du eoulluent Ncineux de la jugulaire interne et de la sous-clavière.
[l'OiniEH ET CL'A'ÉO.]
ÉTUDE SPÉCIALE DES LYMPHATIQUES
Vaisseaux afférents. — Les ganglions mammaires internes collectent : 1") les efférents des ganglions diaphragmatiques antérieurs qui reçoivent euxmêmes des lymphatiques du diaphragme et du foie; 2") les lymphatiques de la portion supérieure du grand droit de l'abdomen ; 3°) les lymphatiques de la portion antérieure des espaces intercostaux; 4°) les lymphatiques des téguments de la région présternale; 5°) des lymphatiques de la mamelle, (voy. p. 1248).
Vaisseaux efférents. — Leurs vaisseaux efTérents se réunissent ordinairement en un seul tronc qui se jette dans la face antérieure du confluent de la jugulaire interne et de la sous-clavière. A gauche, ce tronc peut aussi se jeter dans le canal thoracique. A droite, il se termine souvent dans le tronc sousclavier. Il est plus rare de le voir s'unir à ce dernier et au tronc jugulaire pour constituer une grande veine lymphatique telle que la décrivent nos classiques (voy. p. 1303).
Ganglions intercostaux. — Placés sur le trajet des vaisseaux intercostaux, les ganglions occupent, les uns la partie moyenne de l'espace (g. latéraux), les autres sa partie postérieure (g. postérieurs).
Les ganglions latéraux sont très inconstants. Ils sont ordinairement placés au niveau du point où l'artère intercostale émet un rameau perforant latéral. Toujours de très petite taille, ils représentent en réalité de simples nodules ganglionnaires interrupteurs placés sur le trajet des troncs lymphatiques émanés des muscles intercostaux externes et satellites du paquet vasculo-nerveux de l'espace intercostal (voy. plus loin. Lymphatiques des muscles intercostaux, p. 1249).
Les ganglions postérieurs sont beaucoup plus importants que les précédents. Ils occupent l'extrémité postérieure des espaces intercostaux. Ils répondent ordinairement à la partie moyenne du col de la côte ; plus rarement, ils sont situés au niveau de l'articulation costo-vertébrale. Ils reposent en arrière sur le muscle intercostal externe. En avant ils sont recouverts par la plèvre. Leurs rapports avec l'artère sont assez variables; le plus souvent, ils sont sus-jacents à l'artère, qui émet à leur niveau sa branche dorso-spinale.
Ils reçoivent comme afférents les troncs lymphatiques satellites des artères intercostales aortiques. — La disposition de leurs vaisseau.x efférents varie suivant le niveau considéré. Les efférents des ganglions des 4 ou 5 derniers espaces se réunissent pour former un tronc verticalement descendant et de plus en plus volumineux, qui se termine dans l'origine du canal thoracique. Les efférents des ganglions sus-jacents suivent une direction transvei'sale ou ascendante pour se rendre dans la moitié supérieure du canal. Quelquefois plusieurs de ces troncs se fusionnent pour constituer un tronc verticalement ascendant qui se jette dans le canal thoracique en un point plus ou moins rapproché de sa terminaison .
LYMPIIATIOUES DU THORAX.