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C.Ca/y

Fig. 944.

Artères de la glande surrénale.

A, rein droit. — B, glande surrénale droite, avec b , son sillon anté.rieur. 1, aorte. — 2, artère diaphragmatique supérieure. — 3, tronc cœliaque.

— 4, artère mésentérique supérieure. — 5. artères rénales. — 6, artères spermatiques. — 7, artère capsulaire supérieure. — 8, artère capsulaire moyenne. — 9, artère capsulaire inférieure. — 10, artères capsulo-adipeuses.

— 11, veine cave inférieure. — 12, veines rénales. — 13, veine centrale de la surrénale.

GLANDES A SÉCRÉTION INTERNE

de très nombreuses branches, qui pénètrent dans la glande elle-même pour aller se terminer autour des éléments cellulaires. Voyons, maintenant, comment elles s’y comportent et comment elles s’y terminent.

c. Mode de terminaison. — Les rameaux artériels qui, du réseau péricapsulaire s’engagent dans la surrénale (fig. 945) sont extrêmement nombreux. Nous les diviserons en deux groupes : 1° les artères courtes ou corticales ; 2° les artères longues

ou médullaires.

a) Les artères courtes (6), destinées à la substance corticale, présentent ce caractère spécial qu’elles sont extrêmement ténues et se transforment très vite, presque au-dessous de l’enveloppe fibreuse, en vaisseaux capillaires.

Ces vaisseaux capillaires se dirigent en forme de rayons vers la substance médullaire, mais sans l’atteindre : ils s’arrêtent à la zone réticulée. Irrégulièrement flexueux dans la zone glomérulée, (fig. 945), ils deviennent rectilignes dans la zone suivante, cheminant entre les cordons cellulaires, s’envoyant de loin en loin des anastomoses transversales ou obliques, formant dans leur ensemble un réseau à mailles longitudinales très allongées et disposées, comme les cordons eux-mêmes, en sens radiaire. Arrivés dans la zone réticulée, ils s’anastomosent beaucoup plus fréquemment encore, de façon à former là un nouveau réseau, différant du

précédent en ce que ses mailles sont beaucoup plus étroites et allongées en sens inverse, c’est-à-dire transversalement.

p) Les artères longues (7) sont destinées à la médullaire. Plus grosses que les précédentes, elles se dirigent elles aussi en sens radiaire et, en suivant les travées conjonctives principales, arrivent à la substance médullaire. Là, elles se divisent en un certain nombre de ramifications divergentes, lesquelles, après s’être bifurquées

Schéma montrant, sur une coupe verticale, la circulation sanguine de la surrénale.

1, enveloppe fibreuse. — 2, substance corticale avec : 2’ zone glomérulée; 2”, zone fasciculée ; 2”’ zone réticulée. — 3, substance médullaire. — 4, veine centrale. — 5, artères périphériques, fournissant: 6, les artères courtes; 7, les artères longues. — 8, veines périphériques, provenant du réseau de la zone glomérulée, — 9, réseau capillaire de la zone glomérulée. — 10, réseau capillaire de la zone fasciculée. — 11, réseau capillaire de la zone réticulée. — 12, réseau de la substance médullaire alimenté par les artères longues. — 13, troncs veineux provenant de la zone réticulée. — 14, troncs veineux provenant de la substance médullaire.

GLANDES SURRENALES

an certain nombre de fois, se résolvent finalement en un réseau de fins capillaires qui s’appliquent directement contre les cordons glandulaires.

1 d. Rapports des capillaires sanguins avec les cellules glandulaires. — Les capillaires sanguins de la glande surrénale, soit dans la corticale, soit dans la médullaire, appartiennent à cette variété de capillaires que Minot, en 1900, a décrit sous le nom de capillaires sinusoïdaux : capillaires relativement très larges, dilatés par place et toujours très irrégulièrement, se modelant très exactement suites amas épithéliaux qui les séparent, formés histologiquement par une paroi endothéliale, soit seule, soit doublée par une très mince couche de tissu conjonctif, Nous avons vu plus haut que cette paroi, quelque mince qu’elle soit, est partout et toujours continue. Nulle part on ne voit de solution de continuité ou même de simples trous, à travers lesquels le sang circulant dans le vaisseau entrerait en contact immédiat avec la cellule glandulaire et ses produits de sécrétion.

2° Veines. — Des réseaux capillaires précités naissent les veines, ramenant à la circulation générale le sang de la surrénale, additionné des produits de sécrétion des cellules glandulaires, soit médullaires, soit corticales. Ces veines (fig. 945) forment deux groupes : un groupe périphérique et un groupe central.

a) Les veines du premier groupe (8) tirent leur origine de la zone glomérulée et de la partie externe de la zone fasciculée. Elles sont extrêmement ténues. Elles se portent, en sens radiaire, vers l’enveloppe fibreuse de la glande, la traversent et, sous le nom de veines capsulaires accessoires (nous verrons tout à l’heure qu’il y a une veine capsulaire principale), vont se jeter dans les troncs veineux voisins, en suivant plus ou moins le trajet des artères : les unes vont aux veines diaphragmatiques ; les autres se rendent à la veine rénale ; un certain nombre d'autres gagnent la capsule adipeuse du rein et se joignent au réseau propre de cette capsule adipeuse. Albarran et Cathelin signalent l’existence, à peu près constante, d’un canal veineux naissant de la diaphragmatique inférieure gauche et aboutissant d’autre part à la veine centrale et, par son intermédiaire, à la veine rénale correspondante : ce canal réno-capsulo-diaphragmalique est une voie de dérivation importante jetée entre la veine rénale et la circulation pariétale de l’abdomen.

[3) Les veines du deuxième groupe (13 et 14) proviennent : 1° du réseau capillaire de la zone réticulée; 2° des réseaux capillaires de la substance médullaire. Elles se dirigent obliquement vers le centre de la glande, se réunissent chemin faisant pour former des troncs de plus en plus volumineux et, finalement, se jettent dans un gros canal collecteur, qui occupe la partie moyenne de la glande et qui, pour cette raison, est appelée veine centrale. On l’appelle encore la veine principale , dénomination qui est parfaitement justifiée par son volume et par l’étendue de son. territoire. Cette yeine principale, grosse cdmme la veine médiane basilique

ANATÔMIE HUMAINE. T. IV, 6e ÉDIT. 129

Fig. 946.

Glande surrénale de l’homme adulte : voies sanguines venant de la zone fasciculée et passant dans la zone réticulée d'abord, puis de cetle dernière dans la substance médullaire (d’après Shdinko).

1, cordons rectilignes de la zone fasciculée. — 2, zone réticulée. — 3, substance médullaire. — 4, vaisseaux sinusoïdaux.

(Albarran et Gathelin), traverse d’arrière en avant, la substance corticale et débouche à la face antérieure de la capsule surrénale, à l’union de son tiers inférieur avec son tiers moyen, au niveau de ce sillon que nous avons décrit plus haut sous le nom de hile. Se portant alors en avant et en dedans, elle vient se jeter, à gauche dans la veine rénale, à droite dans la veine cave inférieure.

Les veines des capsules surrénales sont remarquables par le développement considérable de leur tunique musculaire. Grandry a même signalé depuis longtemps déjà, sur la veine centrale, la présence d’une couche de fibres musculaires à direction longitudinale.

3° Lymphatiques. — Les lymphatiques de la surrénale, signalés depuis longtemps par Mascagni, par Huschke, par Sappey. ont été soigneusement étudiés depuis

par Stirling (1887), par Grégoire (1904) et, tout récemment, par Kumita (1908).

a. Origine. — Ils naissent par de fins capillaires, à la fois dans la substance médullaire et dans la substance corti-

cale, ou ils forment un riche réseau. Ce réseau, toutefois , est toujours plus développé dans la médullaire que dans la corticale. Les lymphatiques, soit dans la corticale, soit dans la médullaire, occupent de préférence le voisinage des veines. Chaque veine, un peu volumineuse, est accompagnée de deux ou trois troncules lymphatiques.

Fig. 947.

Schéma montrant, sur une coupe verticale, la circulation lymphatique de la surrénale (d’après Kumita, avec quelques modifications) .

(Les lymphatiques sont eu jaune, les veiues eu bleu.)

i, enveloppe fibreuse. — 2, zone glomérulée. — 3, zone fasciculée. — 4, zone réticulée. — 5, substance médullaire. — 6, veine centrale. — 7, son plexus lymphatique. — 8, réseau capillaire de la substance corticale, à mailles longitudinales. — 9, réseau capillaire de la substance médullaire, à mailles plutôt arrondies. — 10, tronc lymphatique superficiel — il, un ganglion lymphatique.

a, réseau capillaire de la zone glomérulée, entourant quelques cordons cellulaires. — b, vaisseaux lymphatiques intercellulaires de l'écorce. — c, vaisseaux lymphatiques inlereellulaires de la substance médullaire. — d , coupe d’un nerf. — e , coupe d’une veine.

Outre les lymphatiques vrais, canaliculés et délimités par une paroi endothéliale continue, Miner vini (1904), décrit dans le stroma interstitiel de l'organe des espaces lymphatiques, constitués par d étroites fissures qui « se prolongent sans interruption, entourant de tous côtés les groupes et les cordons de la couche corticale et formant un large système de lacunes dans la substance médullaire». Ces lacunes lymphatiques, ici comme ailleurs, ne sauraient être acceptées qu’avec une extrême réserve.

GLANDES SURRÉNALES

Kumita, allant plus loin encore, a cru pouvoir mettre en évidence, au delà des espaces intercellu- Jaires, des voies lymphatiques intracellulaires, placées dans l’épaisseur même du cytoplasme.

b. Trajet. — Quoi qu’il en soit de leur origine, ou par des capillaires vrais, ou par de simples espaces périglandulaires, les lymphatiques surrénaux suivent un double courant. Les uns, se portant en dehors, viennent former à la surface extérieure de la corticale, entre la zone glomérulaire et l’enveloppe fibreuse qui la recouvre, un très riche réseau, c’est le réseau superficiel. Les autres, se dirigeant en dedans vers le centre de la glande, se condensent tout autour de la veine centrale et de ses affluents en un deuxième réseau, c’est le réseau profond ou réseau central.

Ces deux réseaux, réseau superficiel et réseau profond, sont reliés ensemble par de longs et fins canaux qui vont de l’un à l’autre à la manière de rayons et que l’on voit très bien sur les coupes (fig. 947) cheminant entre les cordons épithéliaux de la zone fasciculée.

Le réseau profond ou central émet deux ou trois troncs collecteurs, qui s’échappent de la glande en même temps que la veine centrale, sur sa face antérieure par conséquent. Le réseau superficiel, à son tour, donne naissance à un certain nombre de troncs et troncules, qui traversent l’enveloppe fibreuse et arrivent ainsi à la surface extérieure de la glande, où ils entrent en relation, d’une part avec les lymphatiques sous-diaphragmatiques, d’autre part avec les lymphatiques de la capsule adipeuse du rein.

c. Mode de terminaison. — Qu’ils émanent du réseau profond ou du réseau superficiel, les collecteurs lymphatiques de la glande surrénale convergent tous vers le bord interne de -l’organe et, là, s’en séparent pour aller se terminer dans leurs ganglions respectifs.

Ce mode de terminaison diffère toutefois à droite et à gauche (fig. 948) :

a) A droite, les lymphatiques se divisent en antérieurs et postérieurs . — - Les lymphatiques antérieurs , au nombre de quatre ou cinq, très volumineux, se portent obliquement en bas et en dedans, croisent successivement

(en passant en avant d’elles) la

, , , Mode de terminaison des lymphatiques de la glande

veine renale d abord, puis la surrénale (d'après Grégoire).

veine cave inférieure et viennent (çélt? figure est un compo3é de3 divers résullat3 obteou3i aïee

Se ieter dans les deux OU trois l’injection de Gerota, sur dix cadavres de nouveau-nés ou de fœtus

J à terme).

premiers ganglions juxta- aortiques droits situés au-dessous du pédoncule rénal (Grégoire). — Les lymphatiques postérieurs, au nombre de deux ou trois, très courts, se rendent à un ganglion qui se trouve situé sur la face postérieure de la veine cave, entre cette veine et le pilier droit du diaphragme.

(3) A gauche , les lymphatiques de la surrénale se divisent, de même, en deux groupes, l’un antérieur, l’autre postérieur. — Les lymphatiques du groupe anté-

Fic. 948.

GLANDES A SÉCRÉTION INTERNE

rieur , au nombre de quatre à six, se portent en bas, presque perpendiculairement, et viennent se terminer dans un ganglion juxta -aortique gauche, qui se trouve situé immédiatement au-dessous de l’embouchure de l’artère rénale. — Les lymphatiques du groupe postérieur , au nombre de quatre ou cinq, suivent un trajet tout à fait différent : tandis que les uns se rendent à un ganglion juxtaaortique situé sur le côté gauche de l’aorte, un peu au-dessus du pédicule du rein, les autres, suivant un trajet ascendant, s’accolent au nerf splanchnique, traversent le diaphragme en même temps que ce nerf et, finalement, se jettent dans un ganglion situé dans le médiastin entre la colonne vertébrale et l’aorte à la hauteur delà neuvième dorsale (Grégoire). Cunéo et Marcille ont signalé, eux aussi, l’existence de collecteurs lymphatiques qui, de la glande surrénale, se rendent aux ganglions du médiastin.

c. Résumé, ganglions régionnaires. — Au total, les lymphatiques des surrénales aboutissent aux ganglions suivants, qui deviennent ainsi leurs ganglions régionnaires : 1° aux ganglions juxta-aortiques droits; 2° aux ganglions juxta-aortiques gauches; 3° aux ganglions médiastinaux postérieurs, ces derniers pour la surrénale gauche seulement. Il est à remarquer que tous les ganglions, quels que soient leur situation et leur volume, qui reçoivent les collecteurs lymphatiques de la glande surrénale, se distinguent des ganglions voisins par leur richesse en pigment.

d. Comparaison des deux ordres différents de la surrénale. — Si l’on compare entre eux au point de vue de leur développement respectif, les deux ordres de vaisseaux, veines et lymphatiques, qui émanent de la glande surrénale, on est frappé de la prééminence des vaisseaux veineux. Nous pouvons en conclure, avec Gottschau, que, si les lymphatiques jouent un rôle dans l’évacuation des produits de la sécrétion surrénale, ce rôle est bien secondaire. C’est dans les capillaires sanguins et de là dans les veines qui leur font suite, que les cellules glandulaires déversent leurs produits de sécrétion : la veine centrale devient ainsi comme le canal excréteur de la glande surrénale.

4° Nerfs. — Les nerfs qui se rendent aux capsules surrénales ( nerfs capsulaires),

soit isolément, soit en suivant les vaisseaux, sont extrêmement nombreux. Kôlliker, rien que d’un seul côté, en a compté jusqu’à trente-trois, dont huit mesuraient de 0mm,50 à 0mm,25, cinq.de 0mm,15 à 0mm,10, sept de 0mm,08 à 0mm,07 et treize 0mm,06 à 0mm,05.

a. Origine. — La plus grande partie de ces nerfs émanent du plexus solaire et du plexus rénal. D’autres, mais en plus petit nombre, seraient fournis directement, d’après Bergmann, par le pneumogastrique et par le phrénique.

b. Trajet. — Les nerfs capsulaires abordent l’organe par son bord interne et par sa moitié inférieure. Ils traversent la substance corticale, en suivant, comme les vaisseaux, la direction des travées conjonctives, et viennent se terminer dans la substance médullaire, où ils forment un riche réseau.

Terminaisons nerveuses dans 1a. glande surrénale du chien, méthode de Golgi (d’après Dogiel).

5, coupe transversale d’un sinus veineux, au-dessous duquel se voient les éléments de la substance médullaire. — 2. 2, ramificatiins nerveuses, contournant les cellules de la substance médullaire et se terminant dans la substance intercellulaire.

GLANDES SURRENALES

Fig. 950.

Une cellule nerveuse isolée dans la substance médullaire de la surrénale du Macacus Rhésus (d'après Kohn).

1, cellules chromaffines, colorées en jaune brun. — 2, une cellule nerveuse non colorée, avec son noyau en bleu.

c. Cellules et ganglions. — Sur le trajet des filets nerveux, comme aussi sur les mailles de leur réseau intra-médullaire, se disposent de nombreux ganglions uniou pluri-cellulaires . Holm et, après lui,

Dostoiewsky, Gottschau, Dogiel, Kohn ont même signalé des cellules nerveuses en liberté entre les éléments propres de la substance médullaire (fig. 950, 2). Les cellules nerveuses ainsi annexées aux nerfs surrénaux sont arrondies ou oblongues, mesurant, d'après Moers, de 48 à 80 a de longueur sur 21 à 71 g de largeur.

d. Mode de terminaison. — Le mode de terminaison des nerfs dans la substance médullaire n’est pas encore nettement élucidé. Mais nous possédons sur ce point

un certain nombre de faits, que nous devons aux récentes recherches de Fusari (1890) et de Dogiel (1894).

a) Dans la substance corticale , les fibres nerveuses forment un riche plexus, qui enlace étroitement les cordons médullaires, mais ne pénètre jamais dans leur épaisseur.

p) Dans la substance médullaire, il n’en est pas de même. Du réseau nerveux de cette substance se détachent de fins rameaux, qui pénètrent ensuite entre les éléments propres de la substance médullaire et s’y divisent en de fines fibres variqueuses. Ces fibres, à leur tour, après un trajet variable, se subdivisent brusquement en un certain nombre de prolongements très tins et très courts qui, par leur ensemble, forment un réticulum terminal muni de petits renflements discoïdaux ou polygonaux. Examiné à un fort grossissement, ce réticulum terminal revêt dans son ensemble la forme d’une sphère creuse ou d’une corbeille (fig. 951), enlaçant par ses nombreuses fibrilles une ou plusieurs cellules glandulaires : ces fibrilles, avec leurs renflements terminaux, reposent directement sur le protoplasma cellulaire. Il existe donc, entre les nerfs

et les éléments propres de la substance médullaire, des relations anatomiques intimes.

A consulter, au sujet des glandes surrénales, parmi les travaux récents (1891-1911) : Pillet, Débris de capsules surrénales dans les organes dérivés du corps cle Wolff , Progrès médical, 1891 ; — Du même Capsules surrénales dans le plexus solaire , Bull, de la Soc. anat. de Paris, 1891 ; — Alexander, Untersuch. iiber die Nebennieren u. ihre Beziehungen zum Nervensystem, in Beitr. z. pathol. Anat. de Ziegler. 1891 ; — Marchand, Beitr. zur norm.und pathol . Anat. der glandulacarotica und der Nebenniere, Intern. Beitr. zur wissench. Medicin. 1891 ; — Fusari, Osserv. suite temninazioni nervose e sullo sviluppo dette capsule surrënali, Rend. d. R. Accad. dei Lincei, 1890 ; — Du même. Suite terminazioni nervose nette capsule surrënali dei mammiferi, Atti d. R. Accad. delle Scienze di Torino, 1891; — Pfaudlander, Zur Anat. der Nebennieren , Anz. d. Akad. d.

Cellules nerveuses sympathiques de la substance médullaire, méthode de Golgi (d’après Dogiel).

1, cellules sympathiques de grande taille. — 2. prolongements protoplasmiques des celluies de petites dimensions, lesquels forment à la surface extérieure des grosses cellules un plexus péricellulaire. — 3, substance médullaire. — 4, capillaires.

GLANDES A SECRETION INTERNE

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