‹ Traité d'anatomie humaine (volume 5)Chapitre 65 sur 176 · I-'ig. 3i;i. Fig-. .SIG, Fig · texte numérisé non relu

I-'ig. 3i;i. Fig-. .SIG, Fig

Tiljia. vue anliTicurc, avec les inser- Tibia, vue iiostérieurc, avec les iiisor- Tiljia, vue cxlernc, avec les inserlions lions musculaires. lions musculaires. musculaires.

(Puur lii

■ation des cliilTi-es. se reiini-ler au tableai

Développement. — Le tibia se développe par quatre points d'ossification : un priiuitit pour le corps et trois complémentaires pour les extrémités :

a. l'oint primitif. — Le point primitif se montre dans ladiaphysc, du So' au W jour de la vie intra-utérine. Il s'allonge très r apidement et l'orme, non seulement, tout le corps de l'os, mais encore une bonne partie do ses extrémités. A lui tout seul, il produit au moins les onze douzièmes du tibia (Sappey).

b. Points complémentaires. — Des trois points complémentaires, l'un est destiné à l'épiphyse supérieure, le second à l'épiphyse inférieure, le troisième à la tubérosité antérieure. — Le point de l'épiphyse supérieure ou fémorale {point épipli/jsaire supérieur) apparaît le premier, au momeni

OSTÉOLOGIE

de la naissance; il forme, au-dessus de la diapliyse, une lamelle horizontale assez mince, de 1 centimètre à 1 centimètre et demi d'épaisseur. — Le point de Tépiphyse inférieure ou tarsienne {point épiphysaire inférieur) apparaît vers le milieu de la deuxième année; il forme, de même, une lame horizontale de l centimètre d'épaisseur environ, à laquelle se rattache la malléole tibiale. — Quant au point destiné à la tubérosité antérieure, il se montre entre la douzième et la quatorzième année. Quelques mois plus tard, il se soude par son bord supérieur à l'épiphyse supérieure du tibia et figure alors (Sappey) une sorte de médaillon suspendu à la partie antérieure de cette épiphyse (fig. 318,4).

L'épiphyse inférieure se soude au corps de l'os de seize à dix-huit ans ; l'épiphyse supérieure, de dix-huit à vingt ans ou même plus tard, à vingt-deux et même vingt-quatre ans.

Variétés, platycnémie et rétroversion. — Le tibia, sectionné transversalement à la hauteur du trou nourricier, nous présente comme surface de coupe un véritable triangle dont la base, dirigée en arrière, est à peu près plane. Sur quelques sujets, au contraire, la partie postérieure se bomlje en arrière, en même temps que le diamètre transversal diminue, de telle sorte que, au lieu et place du triangle, nous avons comme surface de coupe une espèce d'ovale très allongé dans le sens antéro-postérieur. 11 en résulte que le tibia, au lieu d'être prismatique et triangulaire, se trouve fortement aplati dans le sens transversal, d'où les noms de tibia aplati, de tibia platycnémique (ûe TrXa-u'j?, large, et>cv75|a.r), jambe), tibia en lame de sabre, qu'on donne en anthropologie à cet os ainsi modifié dans sa forme. Ce caractère, assez rare dans les races actuelles, est propre aux populations de l'époque de la pierre polie, comme le démontrent les chiffres ci-dessous que j'emprunte au travail de Kuhff {Revue cFAnfliropolof/ie, 1881, p. 255). Si nous appelons indice de j)latycnémie le rapport centésimal qui existe entre le diamètre transversal et le diamètre antéro-

i - . 1 r-i.- /, T Diamètre ti-ansverse x 100 \ . -, .

postérieur du tibia (indice = -D,„„,ét,o ant^-o-posténeu-) ' ^^^^ "^^Jons cet indice mesurer de 70 à 80 chez les Parisiens modernes, ti-i sur les squelettes néolithiques de la caverne de rMomme-mort et des grottes de la Marne, 63 sur les squelettes de Cro-Magnon, 48 seulement sur un tibia des mounds des État-Unis.

Manouvrier {Mém. sur la platycnémie. Soc. d'Anthropol . , Paris, 1888) a montré que la platycnémie, beaucoup plus fréquente dans l'espèce humaine qu'on ne le pensait, est plus accentuée chez certains hommes que chez n'importe c[uel singe, et qu'elle est en rapport avec un agrandissement parfois très considérable de la surface d'insertion tibiale du muscle jainbier postérieur. Cet anatomiste est parti de \k pour expliquer le mécanisme de l'aplatissement du tibia et pour établir que ce caractère ne doit plus être considéré, chez l'homme , comme une survivance simienne. Les anthropoïdes exerçaient dans l'acte de grimper la fonction directe du muscle tibial postérieur (action sur le pied). L'homme, devenu bipède et marcheur, n'utilise que peu cette fonction directe, mais la fonction inverse du même muscle (maintien de la jambe dans l'immobilité pendant qu'elle sert de point d'appui au fémur) a dû s'exercer beaucoup chez nos ancêtres chasseurs, surtout dans les pays accidentés, de telle sorte que la platycnémie simienne s'est conservée et même accrue sous l'influence de la suractivité d'un muscle aussi bien humain que simien. La platycnémie a diminué ensuite et a même disparu dans certaines populations humaines, soumises à des conditions d'existence beaucoup moins rudes que celles des hommes de l'âge de la pierre.

CoLLiGNON et Fraipont ont constaté sur des squelettes humains préhistoriques une sorte de renversement de la tête en arrière et une inclinaison des plateaux articulaires dans le même sens. J'ai constaté moi-même, sur l'homme quaternaire de Chancelade {Bull. Soc. d'Anthropologiede Lyon, 1890), une pareille disposition, laquelle est commune à la plupart des singes anthropoïdes. A ce sujet, Fraipont a émis l'hypothèse que l'homme quaternaire ne possédait pas encore complètement l'attitude verticale dans la station debout. Contrairement à cette opinion, Manouvrier {Mém. de la Soc. d' Anthropologie , Paris, 1890) a établi que la rétroversion de la tète du tibia est très fréquente et très prononcée chez beaucoup de peuples anciens ou modernes, sauvages ou civilisés. Il pense que ce caractère dénote simplement, chez l'homme quaternaire, une faible cambrure lombaire ainsi qu'une façon de marcher, encore très répandue et imposée d'ailleurs dans certaines conditions assez communes, qu'il appelle la marche en flexion (c'est-à-dire le membre inférieur étant un peu fléchi). Comme la platycnémie, comme la platymérie et la forte saillie de la ligne âpre du fémur, la rétroversion de la tête du tibia tendrait à se produire surtout chez les peuples chasseurs et dans les pays accidentés.

G . — Péroné

Fig. 318.

Ossification du libia.

1, point primitif pour le corps. — 2, point complémentaire pour l'extrémité supérieure.

— 3, point épiphysaire inférieur, — 4, point complémentaire pour la tubérosité antérieure.

— : 5, ligne de soudure pour l'épiphyse supérieure. — 6, ligne de soudure pour l'épiphyse inféi'ieure.

Le péroné (de -rcEpôvY), a§i\ife, fibule, en latin fibiila) ou os extei^ne de la jambe

os DE LA JAMI5E

(fig. 320 et 321) est situé en dehors et en arrière du tibia. Moins élevé que ae.. dernier du côté du genou, il le déborde en bas au niveau de l'articulation du coude-pied. C'est un os long et relativement fort grêle si on le compare au fémur ou au tibia. On lui considère, de même (|u"à tous les os longs, un corps et deux extrémités, l'une supérieure, l'autre inf('rieure.

1° Corps. — Le corps du péroné suit un trajet à peu près rectiligne et vertical, différant en cela de l'os interne de la jambe, qui décrit, comme nous l'avons déjà vu, une double courbure. On constate cependant, sur certains péronés, une courbure plus ou moins accusée, qui se pi^oduit dans le sens de la longueur de l'os et dont la concavité regarde en avant. Envisagé au point de vue de sa forme, le corps du péroné est prismatique et triangulaire et nous présente par conséquent trois faces et trois bords (fig. 319) :

A. Faces. — Les trois faces du péroné sont exactement orienti'cs coiunu!" celles du tibia (lig. 303) et, par conséquent, portent le même nom.

a. Face externe. — La face externe (fig. 320), arrondie en haut, nous pr('sente à sa pax'tic moyenne, quelquefois dans ses deux tiers supérieurs, une excavation longitudinale occupée par les muscles péroniers latéraux. — .Vu-dessous de cette excavation, la face externe du péroné devient lisse, unie, convexe dans le sens transversal. — Plus bas encore, dans le cinquième inférieur du corps de l'os, une crête toujours très visible, partie du bord antérieur et obliquement dirigée de haut en bas et d'avant en arrière, divise notre face externe en deux portions d'aspect très différent : une portion postérieure, plus ou moins creusée en gouttière, qui livre passage aux tendons des péroniers latéraux, c'est la gouttière des péroniers; une portion antérieure, à peu près plane, de forme triangulaire, à sommet supérieur, qui répond à la peau et que cei'tains auteurs, à tort selon nous, rattachent à la face interne du péroné. — La face externe du péroné donne insertion à deux muscles : en haut, au long péronier latéral ; en bas, au court péronier latéral (fig. 324, 3 et 4).

h. Face interne. — La face interne (fig. 321), fort étroite à sa partie supérieure et à sa partie inféi'ieure, beaucoup plus lai'ge à sa partie moyenne, nous présente tout d'al)ord, dans le voisinage du bord antérieur de l'os, une crête longitudinale, la crête inler osseuse, sur laquelle vii'nt s'insérer le ligament interosseux (voy. Authrologie). Cette crête, toujours très mar- ({uée, suit, dans certains cas, un trajet à peu près parallèle au bord antérieur de l'os; mais, le plus souvent, elle prend naissance en haut, sur ce bord antérieur, s'en sépare sous un angle très aigu et rejoint, en bas, le bord interne un peu au-dessus de la malléole. Quoi qu'il en soit de son origine et de sa direction, la crête précitée partage la face interne du péroné en deux portions inégales : \° une portion antérieure, plus petite, plus ou moins rugueuse, donnant insertion à l'extenseur commun des orteils, au péi"onier antérieur et à l'extenseur propre du gros orteil (fig. 325, 5, 6 et 7) ; 2" une portion postérieure, beaucoup plus large, lisse et unie dans son tiers inférieur, excavée en gouttière dans ses deux tiers supérieurs pour l'insertion du jambier postérieur (fig. 323,8).

AN.\rO.MIE HUMAINE. — T. 1, 4<= ÉDIT. 43

Fig. 319.

Coupe transversale du péroné droit : A, au tiers moyen ; B, au tiers inférieur.

1, liord antérieur. — 2, face postérieure. — 3, face externe. — 4, face interne, avec 4', crête interosseuse.

OSTÉOLOGIE

GDf

Fitf. 3-20.

Face postérieure . — La face postérieure (lig. 310), rugueuse et convexe, donne

insertion, en haut, au muscle soléaire et, dans sa partie moyenne, au muscle fléchisseur propre du gros orteil. Elle regarde directement en arrière dans ses trois quarts supérieurs. Dans son quart inférieur, elle change de direction et tend à devenir interne, en même temps que la face externe et le bord externe se dévient en arrière pour former la gouttière des péroniers : ces changements dans l'orientation des deux faces précitées ne sont pas sans communiquer à la partie inférieure du péroné une apparence de torsion sur son axe. C'est, en général, sur la face postérieure et dans le tiers moyen de cette face qu'on trouve le trou nourricier de l'os (fig. 310,7) ; il est dirigé, comme celui du tibia, obliquement en bas et en avant. Il n'est pas rare de le rencontrer sur la face interne.

B. Bords. — Les ti'ois bords du péroné se distinguent, comme sur le tibia, en antérieur, interne et externe :

a. Bord antérieur. — Le bord antérieur, mince et tranchant [crête du péroné), se bifurque en bas, interceptant entre ses deux

branches de bifurcation la surface triangu-

Fig. 321.

laire dont il a été question plus haut. Sa branche de bifurcation intei'ne, quelquefois fort atténuée, se dirige vers le bord antérieur de la malléole. Sa branche de bifurcation externe forme la lèvre antérieure de la gouttière des péroniers.

b. Bord interne. — Le bord interne, toujours très accusé, surtout à sa partie moyenne (il s'efface parfois dans son tiers inférieur), donne attache au muscle jambier postérieur.

c. Bord externe. — Le bord externe, arrondi et mousse dans sa moitié supérieure, devient, dans sa moitié inférieure, plus mince, plus accusé, presque tranchant: il donne attache à une cloison fibreuse, qui sépare les muscles de la région externe des muscles de la région postérieure. Tout à fait en bas, dans le cinquième inférieur de l'os, il forme la lèvre postérieure de la gouttière,

ci-dessus décrite, où se logent les tendons des péroniers latéraux.

Fig. 320. — Péroné, vu par sa lace externe.

1, lète du péroné, avec 1', apophyse stjloïde et 1", tubercule du long péronier. — 2, face externe. — .3, 3, bord externe. — 4, bord antérieur. — 5, surl'ace triangulaire sous-cutanée. — 6, gouttière des péroniers. — 7, malléole externe. — 8, écliancrure donnant attache au ligament péronéo-calcanéen.

Fig. 321. — Péroné, vu par sa face interne.

1, extrémité supérieure, avec 1', son apophyse stjloïde et i", sa facette articulaii'e tibiale. — 2, crête pour le ligament iuterosscux. — 3, bord antérieur ou crête du péroné. — 4, bord interne. — .'), gouttière donnant attache aux nmscles extenseurs des orteils. — 6, gouttière du jambier postérieur. —

7, face postérieure, avec 7', le trou nourricier. —

8, extrémité inférieure, avec 8', sa facette articulaire astragahenne et 8", la fossette d'insertion du ligament péronéo-asiragalicn postérieur. — 9, sommet de la malléole externe.

os DE LA JAMBE

Fig. 322.

Extrémité supérieure du péroné, vue interne.

I , facette articulaire pour le tibia.

2, apophyse stjloïde.

2° Extrémité supérieure. — L'extrémité supérieure ou tète du péroné (lig. 322), nous présente tout d'abord, en sa partie interne, une facette articulaire plane (1), arrondie ou ovalaire,, regardant en haut et en dedans. Elle répond, sur le squelette monté, à une facette de même configuration, que nous avons déjà vue sur la tubérosité externe du tibia.

En dehors et en arrière de cette facette s'élève une forte saillie de forme pyramidale : c'est V apophyse styloïde du péroné. Son bord postérieur, assez mince, obliquement dirigé en bas et en dedans, se confond bientôt avec le rebord postérieur de la facette articulaire ci-dessus décrite. Son bord antérieur, beaucoup plus large, revêt la forme d'une facette, tantôt triangulaire, tantôt semi-lunaire, qui se prolonge en avant jusqu'à la partie la plus antérieure de l'épiphyse : nous donnerons à cette facette, en raison de sa situation, le nom de facette pré-styloïdienne du péroné. Sur l'apophyse styloïde et sur la facette préstyloïdienne viennent s'attacher le tendon inférieur du biceps et, en dedans de lui, le ligament latéral externe de l'articulation du genou.

En avant de l'apophyse styloïde et de la facette pré-styloïdienne. nous rencontrons une surface rugueuse et parfois même un véritable tubercule, pour l'insertion du long péronier latéral. En arrière, existe également une surface rugueuse, destinée à l'insertion du soléaire. Ces rugosités pré- et rétro-styloïdiennes donnent encore insertion aux ligaments qui unissent, en ce point, le tibia au péroné.

3° Extrémité inférieure. — L'extrémité inférieure (flg. 323) est constituée en entier par une saillie volumineuse, qui fait, sur le côté externe de l'articulation du cou-de-pied, le pendant de la malléole interne et que l'on désigne sous le nom de malléole externe. Nous devons noter, cependant, que, sur le squelette monté, la malléole péronière descend plus bas que la malléole tibiale et, d'autre part, qu'elle est située sur .un plan plus postérieur. Affectant la forme d'une pyramide à base triangulaii'e, la malléole externe nous offre à considérer trois faces, trois bords, une base 'et un sommet :

A. Faces. — Les trois faces de la malléole externe se distinguent en interne, antéro-externe et postéro-externe. — La face interne nous présente successivement en allant de haut en bas : 1" une surface rugueuse, sur laquelle s'insèrent de gros faisceaux fibreux, unissant le péroné au tibia; 2° une facette lisse et articulaire, répondant à la fois à la face externe du tibia et à la face externe de l'astragale ; 3° au-dessous et en arrière de cette facette, une excavation profonde, de forme ovalaire, à grand axe vertical, destinée à l'insertion du ligament péi^onéoastragalien postérieur. — La face antéro-externe, convexe et lisse, est recouverte

perone

I, facette articulaire pour l'astragale. — 2, dépression rugueuse pour l'insertion du ligament péronéo-astragalien postérieur. — ii, sommet de la malléole externe. — 4, bord antérieur et 3, bord postérieur de cette malléole.

OSTÉOLOGIE

par la, peau. — La face posléro-externe nous présente une gouttière verticale, continuation de la gouttière des péroniers que nous avons déjà rencontrée sur la face externe de l'os.

B. Bords. — Les trois bords de la malléole externe sont antérieui^ externe et postérieur. — Le bord antérieur, rugueux, donne insertion : 1° tout en haut, au ligament antérieur de l'articulation péronéo-tibiale inférieure : 2° en bas, au ligament péronéo-astragalien antérieur. — Le bord externe forme la lèvre antérieure de la gouttière des péroniers. — Le bord postérieur donne attache aux ligaments postérieurs de l'aiiiculation péronéo-tibiale inférieure.

C. Base. — La base de la malléole péronière se confond avec l'os.

D. Sommet. — Le sommet se dirige en bas et en arrière. Comme celui de la malléole interne, il est partagé en deux saillies par une sorte d'échancrure où

s'attache le ligament péronéo-calcanéen ; mais ici, contrairement à ce qui existe sur la malléole tibiale, c'est la saillie postérieure qui descend plus bas que l'antérieure.

4" Conformation intérieure. — Le corps du péroné est formé de tissu com23acte, circonscrivant un canal médullaire fort étroit, beaucoup plus étendu du côté de Fextrémité supérieure que de l'extrémité inférieure. Les deux extrémités sont constituées par du tissu spongieux : les trabécules osseuses sont à la fois plus épaisses et plus serrées sur l'extrémité inférieure que sur l'extrémité supérieure.

Connexions. — Le péroné s'articule avec deux os : en dedans, avec le tibia ; en bas, avec l'astragale.

Insertions musculaires. — Neuf muscles, appartenant, l'un aux muscles de la cuisse, les huit autres, aux muscles de la jambe, prennent insertion sur le péroné. Nous résumons ces insertions musculaires dans les figures 324, 325 et 326 et dans le tableau synoptique suivant, où les chiffres placés à droite du nom des muscles répondent aux chitîres de même valeur inscrits sur les trois figures précitées :

^ Biceps crural (l) , I. E\TfiÉ.MrrÉ suPKRiEunE . Soléaire (2).

' Long péronierlatér. (3).

/ a. Face ex-{ Long péronierlatér. (3). I terne . I Court péronierlatér. (4).

Extenseur commun (5).

Péronier antérieur (6).

Extenseur du gros orteil (7).

Jambier postérieur (8).

F ce )os- i •

c. 'ace pos \ fléchisseur du

terieure. ) ° , ., ,„i

[ gros orteil (9) .

Fig. 324.

Péroné, vue externe, avec les insertions musculaires.

Péroné, vue interne, avec les insertions musculaires.

Fig. 320.

Péroné, vue postérieure, avec les inserlions musculaires.

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