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T. III, 6° ÉDIT

ORGANES DES SENS

Coupe transversale du canal nasal sur un supplicié (d’après Tourneux).

i, épithélium prismatique cilié. — 2, membrane basilaire. — 3, chorion infiltré de cellules lymphoïdes. — 4, diverticules glanduliformes, — 5, folicule clos.

rieure : il va en s’atténuant au fur et à mesure qu’on s’éloigne des fosses nasales, b. Structure microscopique de la muqueuse de s voies lacrymales . — Histologiquement, la muqueuse des voies lacrymales, tout en présentant la structure fçndamentale des membranes muqueuses, diffère légèrement suivant les points où on la considère :

a) La muqueuse des conduits lacrymaux ,

' depuis l’origine de ces conduits jusqu’au point où ils se réunissent, se compose d’un chorion très riche en fibres élastiques (tunica propria de Schwalbe), que tapisse à son intérieur un épithélium pavimenteux stratifié. Le chorion présente de 50 à 60 p. d’épaisseur; l’épithélium, de 120 à 130 g. Cet épithélium se compose (Schwalbe) de dix à douze couches de cellules superposées les unes aux autres : les plus profondes, celles qui reposent directement sur le chorion, sont cylindriques comme dans l’épiderme ; les moyennes sont sphériques ; les superficielles, plus ou moins aplaties.

P) Le canal commun qui résulte de l’union des deux conduits lacrymaux et qui déverse les larmes dans le sac est tapissé du même épithélium cylindrique stratifié que le canal nasal lui-même (Rochon-Duvigneaud).

y) La muqueuse du sac lacrymal et du canal nasal , bien différente de celle des conduits lacrymaux, revêt

1 brusquement les caractères histologiques

2 de la pituitaire : sa

3 couche profonde ou chorion est fortement infiltrée de corpuscules lymphoïdes, se groupant parfois (fig.

532) en de véritables

0 follicules, disposition qui , d’après Rochon- Duvigneaud, serait constante chez l’adulte ; sa couche superficielle ou épithéliale est formée de cellules cylindriques à cils vibratiles. Ces cellules s’amincissent à leur extrémité basale et interceptent ainsi

entre elles des espaces libres, où s’amassent des cellules plus petites et de forme sphérique ( cellules basales), dont la signification est encore mal connue : elles sont vraisemblablement de même nature que les cellules basales de la pituitaire.

Fig. 53£.

Un fragment de muqueuse lacrymale adulte, pris vers le tissu inférieur du canal nasal et contenant un follicule lymphatique (d’après Rochon-Duvigneaud).

1, couche de mucus. — 2, épithélium cylindrique stratifié renfermant, avec un assez grand nombre de cellules caliciformes, des amas mûriformes encore inclus dans 1’épilhélium qui leur a donné naissance ou parvenus dans la couqhe de mucus. — 3, derme muqueux, infiltré de cellules dites ymphoïdes. — 4, follicule lymphatique, qui paraît être un élément constant chez l’adulte. — 5, tissu 'sous-muqueux, formé de tissu conjonctif peu serré et à fibres fines (les vaisseaux sont ici pour la plupart des lymphatiques; les veines sont situées plus profondément).

ANNEXES DE L’OEIL

Aux cellules cylindriques à cils vibratiles se mêlent çà et là en proportions variables des cellules caliciformes, qui se groupent surtout (Rochon-Duvigneaud) dans les plis de la muqueuse.

3° Glandes. — Les histologistes sont généralement d’accord pour admettre, dans la muqueuse lacrymo nasale, des glandes muqueuses analogues à celles de la pituitaire. Mais il existe les plus grandes divergences au sujet de leur répartition topographique.

Maier décrit des glandes à la fois dans le sac lacrymal et dans le canal nasal.

Sappey rejette formellement les glandes du sac lacrymal et n’en décrit que dans la moitié inférieure du canal nasal.

Enfin Walzberg, Robin et Cadiat, restreignant encore le domaine de ces glandes, n’admettent leur existence que sur la partie tout inférieure du canal nasal, au voisinage de la pituitaire par conséquent.

4° Valvules des voies lacrymales. — Contrairement à certaines muqueuses, qui sont lisses et unies, la muqueuse lacrymo-nasale présente de loin en loin des replis transversaux, qui font saillie en dedans et rétrécissent d’autant la lumière du canal parcouru par les larmes.

a. Forme générale. — Ces replis muqueux, comme cela a été déjà dit à propos du sac lacrymal, sont très variables par leur forme et par leur développement. Le plus souvent, ils sont peu marqués, semi-lunaires, simples bourrelets plutôt que replis muqueux véritables, n’occupant qu’une partie de la circonférence du canal. D’autres fois, cependant, ils en occupent tout le pourtour, affectant alors la forme d’une sorte de diaphragme percé à son centre.

Leur direction est également très variable. Si quelques-unes sont assez particulièrement horizontales, d’autres s’inclinent plus ou moins, soit en haut, soit en bas. sur l’axe du conduit.

Les replis de la muqueuse lacrymo-nasale ont été pompeusement décorés du nom de valvules, et à ces prétendues valvules a été attribuée l’importante fonction de régler le cours des larmes, tout comme les valvules veineuses règlent le cours du sang des capillaires vers le cœur.

b. Situation et nombre. — Parmi les nombreuses valvules qui ont été décrites depuis les points lacrymaux jusqu’à l’orifice inférieur du canal nasal, il y en a cinq principales qui sont, en allant de haut en bas : 1° la valvule de Bochda/eck, située au niveau du point lacrymal ou, plus exactement, dans le fond du petit entonnoir que présente cet orifice, au niveau de cette partie rétrécie qui a été désignée par Gerlach sous le nom d’angustia ; 2° la valvule de Rosenmüller , encore appelée valvule de Huschke , située au point d’abouchement des conduits lacrymaux dans la partie externe du sac ; 3° la valvule de Béraud ou valvule de Krause , qui se développe à la limite du sac lacrymal et du canal nasal ; 3° la valvule de Taillefer , qui occupe la portion moyenne de ce dernier conduit ; 5° enfin, la valvule de Hasner ou valvule inférieure , située à l’orifice inférieur du canal nasal.

c. Valvule inférieure . — Ce dernier repli s’observe dans les cas où le canal nasal, se prolongeant au-dessous de la muqueuse pituitaire, vient s’ouvrir sur la paroi externe du méat.

Elle est constituée, sur la plupart des sujets, de la façon suivante (fig. 534, 6) : la muqueuse de la paroi interne du canal nasal, arrivée au niveau de l’orifice^ se réfléchit en dedans et se continue avec la muqueuse du méat. De cette union résulte un voile membraneux, qui retombe, plus ou moins long et plus ou

ORGANES DES SENS

moins flaccide, sur l’orifice en question et le dissimule plus ou moins à l’œil de l’observateur qui explore la paroi externe des fosses nasales. Mais, comme on le conçoit sans peine, le rétrécissement n’est qu’apparent : si on introduit, en

effet, dans le sac lacrymal et de là dans le canal nasal une masse liquide ou un simple stylet, on voit le voile membraneux précité se soulever du côté de la cavité des fosses nasales et, du même coup, l’orifice qu’il recouvrait prendre une forme et des dimensions qui sont, dans la plupart des cas, peu différentes de celles du canal nasal lui-même.

Nous avons vu plus haut, et nous le rappellerons en passant, que le canal nasal présente parfois à son extrémité inférieure un véritable diaphragme, percé à son centre d’un tout petit orifice arrondi. Mais cette disposition, que j’ai représentée dans la figure 529 (E), est tout à fait exceptionnelle.

d. Valeur morphologique. — Les prétendues valvules que nous venons 'de décrire ont bien perdu aujourd’hui de- l’importance que leur accordaient autrefois les anatomistes et les chirurgiens, et ce n’est que justice.

Ces replis muqueux , en effet, n’ont rien de fixe dans leur situation,

Fig. 533.

Canal d'un garçon de quatre mois (d’après Rochon-Duvigneaud).

La direction est curviligne, à concavité dirigée vers les fosses nasales.

FN, fosses nasales. — C i., cornet inférieur. — d, sac lacrymal. — v, valvule ou diaphragme incomplet. — o i., orifice inférieur du canal nasal, avec sa valvule (valvule de Hasner). — x, canal commun des deux canalicules lacrymaux, s’ouvrant dai s le sac. — M.x., maxillaire supérieur »^ec M'x sa branche montante. — F.p., ftnte palpébrale. — or., muscle orbiculairr des paupières. — g.n. glandes nasales. — p. v. n. paquet vasculo-nerveux sous-orbitaire.

dans leur forme, dans leur direction. De plus, ils ne sont pas constants et, quand ils existent, ils se présentent avec des proportions tellement rudimentaires qu’ils ne sauraient, dans aucun cas, acquérant la valeur des valvules veineuses, remplir le rôle qu’on leur a gratuitement attribué d’appareils régulateurs du cours des larmes.

Morphologiquement, ce sont de simples replis, sans importance aucune, de la muqueuse lacrymo-nasale.

ANNEXES DE L’OEIL

e. Insuffisance valvulaire. — Ces replis sont impuissants, dans la plupart des cas, à empêcher l’air qui circule sous pression dans les fosses nasales (dans l’acte de se moucher, par exemple) de pénétrer dans le canal lacrymo-nasal. Tout le monde connaît les faits, signalés autrefois par Morgagni et par Bianchi, de fumeurs chassant la fumée vers les paupières et la faisant ressortir par les points lacrymaux.

On connaît aussi un certain nombre de cas où, au cours d’une épistaxis, on a vu le sang remonter par le conduit lacrymo-nasal jusqu’à la conjonctive. De pareils faits de perméabilité rétrograde du canal lacrymo-nasal ne peuvent s’expliquer que par Yinsuffisance des valvules qui s’échelonnent le long de ce conduit. On a bien prétendu que ces cas d’insuffisance valvulaire coïncidaient avec des altérations de la muqueuse et relevaient de l’anatomie pathologique. Mais, comme l’a fort bien démontré Aubaret, on les observe aussi sur des sujets qui ont une muqueuse parfaitement saine et, à côté des insuffisances pathologiques , il faut admettre une insuffisance sans lésions, une insuffisance physiologique.

Cette insuffisance valvulaire est, du reste, totale ou partielle .‘totale, quand l’air ou le liquide peuvent remonter jusqu’aux points lacrymaux; partielle, quand ils ne remontent que jusqu’à un certain point du conduit, arrêtés sur ce point par une valvule que l’on pourrait appeler suffisante.

C’est ainsi que, selon les cas, la perméabilité rétrograde ou récurrente s’arrête à la partie moyenne : 1° du canal nasal ; 2° au point où le canal se continue avec le sac lacrymal ; 3° au point où les conduits lacrymaux s’ouvrent dans le sac, etc.

En ce qui concerne spécialement l’orifice inférieur du canal nasal et la valvule de Hasner qui lui est annexée, celle-ci (quand elle existe) est presque toujours insuffisante : la perméabilité de cet orifice s’observe avec une fréquence de 80 à 90 p. 100. Et, à ce sujet, on peut, avec Aubaret, diviser les orifices inférieurs du canal en deux catégories, les orifices béants (59 p. 100) et les orifices non béants (41 p. 100). Les orifices béants, avec ou sans valvule, sont naturellement perméables. Quant aux orifices non béants, ils sont souvent (surtout quand ils sont de petit diamètre) complètement imperméables ; mais souvent aussi ils permettent l’entrée de l’air ou des liquides et, cela, parce que la valvule qui leur est annexée est plus ou moins insuffisante.

Il convient d’ajouter que la perméabilité de l’orifice inférieur du canal nasal est parfois intermittente : un jour il laissera passer l’air et, le lendemain, il sera complètement fermé. Cela dépend de conditions physiques diverses, dont les principales sont : 1° un paquet de mucus se déposant sur l’orifice ; 2° un gonflement inflammatoire ou autre, de la portion de muqueuse qui forme le pourtour de l’orifice. On conçoit sans peine que, dans ces deux conditions, l’orifice en question se rétrécisse et même s’obstrue complètement. Mais on conçoit aussi que la chute du paquet de mucus et le retour à l’état normal d’une muqueuse enflammée et turgescente ramène l’orifice du canal nasal à ses dimensions ordinaires et rétablisse ainsi, dans une étendue plus ou moins grande, la perméabilité du canal.

Coupe vertieo- transversale du canal nasal pour montrer la valvule de ilasner ( schématique ).

1, sac lacrymal. — 2, canal nasal — 3, cornet inférieur. — 4, méat inférieur. — 5, paroi externe de ce méat. — 6, val»ule de Hasner.

a , périoste. — b, lissu sousmuqueux. — c, muqueuse.

On voit que la valvule 6 est formé-* par une couche moyenne de tissu conjonctif, tapissée sur ses deux faces par la muqueuse.

5° Vaisseaux et nerfs. — a. Artères. — Les artères destinées au sac lacrymal et au canal nasal proviennent de la palpébrale inférieure et de la nasale, deux branches de l’ophthalmique.

b. Veines. — Les veines diffèrent sur le sac lacrymal et sur le canal nasal :

a) Sur le sac lacrymal , ce sont de simples veinules sans importance.

p) Sur le canal nasal, ce sont au contraire de nombreuses et grosses veines, apparaissant très nettement sur des coupes transversales entre la couche épithéliale et le périoste. Cet amas de canaux veineux, toujours béants et gorgés de sang, très rapprochés les uns des autres et reliés entre eux par de nombreuses anastomoses, rappelle exactement par sa disposition le tissu érectile que nous avons déjà décrit (p. 425) sur le cornet inférieur des fosses nasales et avec lequel, du reste, il se continue et se confond au niveau de l’orifice inférieur du canal nasal.

Au point de vue de ses relations, le réseau veineux du conduit lacrymo-nasal communique, en bas avec le réseau de la pituitaire, en haut avec celui de l’ophthalmique et de la faciale.

c. Lymphatiques. — Les lymphatiques des voies lacrymales proprement dites sont encore mal connus. Tout en haut, ils se mêlent aux lymphatiques internes des paupières et, avec eux, descendent vers les ganglions sous-maxillaires. En bas, ils aboutissent au réseau de la pituitaire (voy. p. 425), dont ils partagent le mode de terminaison.

d. Nerfs. — Quant aux nerfs des voies lacrymales, ils sont constitués par des filets extrêmement ténus et d’une dissection difficile. Ils proviennent du nasal externe, branche de l’ophthalmique.

Consultez, au sujet de l’appareil lacrymal parmi les travaux récents (1896 1909) : Cabannes, Sur l'embryogénie des anomalies congénitales des points et canalicules lacrymaux , Arch. d’Ophthalm., 1896; — Klapp, Beitr. zur den Untersuch. üb. die Thrânenclrüse, Diss. Greisswald, 1897; — Joerss, Histol. d. Thranenlauches, Beitr. z. Augenheilk., 1898 ; — Cosmettatos, Rech. sur le développement des voies lacrymales , Th. Paris, 1898 ; — Lor, Notes anatomiques sur les glandes de l’orbite, etc., Journ. del’Anat. et de laPhysiol., 1898; — Zimmermann, Beitràge zur Kenntniss einiger Drüsen , etc., Arch. f. mikr. Anat., 1898; — Axenfeld, Bemerk. z. Physiol. u. Histol. der Thrânendrüse, Soc. ophthalm. de Heidelberg, 1898 ; — Lôwenthal, A propos des glandes intr a-orbitaires, Journ. de l’Anat. et de la Physiol., 1899 ; — Lafite-Dupont, La glande intra-orbitaire et la boule graisseuse de Bichat, Bibliogr. anat., 1900; — Stankuleanu. Rech. sur le clévelopp. des voies lacrymales chez l’homme et chez les animaux, Arch. Ophthalm., 1900; — Rochon-Duvigneaud, Rech. sur l'anat , et la pathol . des voies lacrymales chez l’adulte et le nouveau-né, Arch. d’Ophthalm., 1900.

Bert, Les valvules lacrymales sont-elles suffisantes. Bull. Soc. anat., 1901; — Noll, Morphol. Vernàclerungen der Thrânendrüse bei der Sekretion, Arch. f. mikr'. Anat., 1901 ; — Halben, Beitr. zur Anat. den Thrànenwege, Arch. f. Ophthalm., 1903; — Schirmer, Studien z. Physiol. u. Pathol, der Thranenabsonderung u. Thrdnenabfuhr, Arch. f. Ophthalm., 1903; — Monesi, Sulla morfologia delle vie lacrimali dell’uomo. Ann. Ophthalmol., 1903; — Du même, Die Morphologie der foetalen Thranenweg beim Menschen, Klin. Monatsbl. f. Augenheilk., 1904; — Puglisi-Allegra, Studio délia glandola lagrimale, Arch. ital. Anat. ed Embr., 1904; — Wernke, Ein Beitr. z. Anat. d. Thrànensackes, etc.. Klin. Monatsh. Augenh., 1904; — Dieulafé, Topogr. des voies lacrymales, Bull, méd., 1903;

Fleischer, Die Entwick. d. Trànenrôhrchen bei d. Sàugetieren, Arch. Ophthalm., 1906; — Hornickel, Vergl. Unters. üb. d. histol. Bau d. Tranendrüse uns. Haussàugetiere , Intern. Monatschr. Anat. u. Physiol., 1906; — Dubreuil, Les gl. lacrymales des mammifères et de l'homme, Th. Lyon, 1907; — Du même, Gl. lacrymales et glandes annexes de l'œil des vertébrés, Rev. génér. d’Histol., 1908 ; — Gots, Untersuch. von Trànendrüsen aus verschied. Lebensaltern, Diss. Tubingen, 1908; — Page, Rech. sur l’anat. comp.clela gouttière lacrymo-nasale et du sac lacrymal des mammifères, Th. Bordeaux 1908-1909; — Schirmer, Zur innervation der Tranendrüse, Vers. Ophthalm. Ges. Heidelberg, 1908; — Speciale-Cirincioine, Sullo sviluppo délia glandola lacrimale nell’uomo, Atti délia R. Accad. d. Sc. med., Palermo, 1908 ; — Aubaret, Les replis valvulaires des canalicules et du conduit lacrymo-nasal, Arch. d'Ophthalm, 1908; — Du même, l S insuffisance valvulaire du conduit lacrymo-nasal dans ses rapports avec la forme et l'aspect de l’orifice inférieur, C. R. Soc. Biol., 1909 ; — Du même, Des rapports des faisceaux lacrymaux de Vorbiculaire des paupières et de leur action sur le sac lacrymal, C. R. Soc. Biol., 1909; — Lôwenthal, Nouv. Rech. sur les gl. sous-orbitaires, orbitaire externe et lacrymales, Bibliogr. Anat., t. XIX, 1909.

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