‹ Traité d'anatomie humaineChapitre 133 sur 154 · TRACHÉE-ARTÈRE · texte numérisé non relu

TRACHÉE-ARTÈRE

traction : comme conséquence, les extrémités des cerceaux, cartilagineux arrivent au contact et le segment postérieur ou segment mou de la trachée se plisse en une sorte de bourrelet longitudinal qui fait saillie dans la cavité du conduit aérifère. Telle est la disposition qu’on observe constamment chez un chien vivant, tant que la respiration reste calme. Mais si l’animal vient à crier, si la respiration devient forte et tumultueuse, la contraction cesse, les extrémités des cerceaux cartilagineux s’écartent et, du même coup, s’efface le bourrelet dont il a été question plus haut. Ce dernier état de la trachée, si différent de l’état précédent, est précisément celui que l'on observe après la mort et l’on voit, par ce simple exposé, que les dimensions horizontales (diamètre transverse et diamètre antéro-postérieur) sont plus considérables sur le cadavre que celles qu’on observe sur le vivant, les seules qui soient réellement utiles dans la pratique. Lejars, qui a étudié comparativement les dimensions du conduit trachéal dans l’un et l’autre états, est arrivé aux résultats suivants :

Largeur du lci

anneau

Page 1