III
ventricule atteignent de ik à 16 millimètres (i)(de 7 à <
8 lignes] d^épaissenr ; pour le ventricule droit, que lorsque I
ses parois ont atteint de 8 à 10 millimètres (de A à 5 lignes) d'épaisseur; pour le cœur en général, que lorsque le poids du cœur atteint de 10 à 12 onces (SOO à SCO grammes), ^
au lieu de 6 à 7 onces (180 à 200 grammes), qui est le i
poids moyen de cet organe. .i
[.es patbologistes ont admis, d après Bertin , trois va» j
riétés d'hypertrophie cardiaque : i
1^ \I hypertrophie simple ^ c'est*à*dire l'épaississement i
des parois, sans augmentation ni diminution des cavités j
du cœur; i
2* V hypertrophie exceniriquef caractérisée par la dilata* tion des cavités du cœur avec épaississement de leurs parois;
3* V hypertrophie concentrique^ caractérisée par le rétré* cassement des cavités du cœur, avec épaississement de leurs parois.
Fondé sur un grand nonibre de faits, j ai cru devoir rejeter Thypertrophie concentrique du cœur (2). Quels sont, en effet, ses caractèi*es ? Cavités effacées, épaississement proportionnel plus considérable des parois, ce quia (ait supposer que, dans ce cas, Thyperirophie occupait la couche intérieure du cœur, tandis que, d'après les mêmes observateurs, l'hypertrophie excentrique occuperait surtout les couches extérieures.
A cette doctrine, qui supposerait l'indépendance des couches externes et des couches internes du cœur^ indépendance qui est contredite par la structure de cet or* gane (S)^ j'opposerai seulement ce fait, c'est que Tefiace* ment de la cavité du cœur, dans ce qu'on appelle hyper* trophie concentrique, est le résultat du genre de mort. Le
(i) Cet mesures doÎTent s'entendre de U piirtie la plas épaisse de ce Tenuicttle , un peu au-dessous des orifices arUrielt.
(a) Dictionnaire de médecine et de chirurgie pratique$y I. X, p. 9 a 3. (3) Voyez Anatomie tUfcriplive^ 3* édition, t. H, p. /iSp.
cœar de tous les suppliciés que j*ai eu occasion d examiner in a offert ce phénomène à son maximum de dévelop* pement. J ai fait la même observation chez tous les indi* vidus qui ont succombé à une mort violente, san« agonie. Chez tous, le ventricule gauche est sans cavité; il est con* tracté sur ses deux grosses colonnes charnues ou piliers^ comme la main fermée sur le pouce. Les cœurs hypertro-» phiés concentriqueroent des auteurs qui admettent cette variété d'hypertrophie, ne sont autre chose que des cœurs p!us ou moins hypertrophiés, que la mort a surpris dans toute leur énergie de contractiHté. On peut d'ailleurs s'en convaincre en voyant la facilité avec laquelle ces ventricales sans cavité se laissent dilater par Tintroduction d'un oade plusieurs doigts, et renverser sur eux-mêmes à la manière d'un doigt de gant ; or, le resserrement élastique du cœur une ibis vaincu, ces prétendus cœurs hypertro-phiés concentriquement se trouvent dans Fétat d'un autre cœur plus ou moins hypertrophié. J'avoue que j'ai peine à comprendre qu'on ait pu invoquer comme caractère différentiel entre le cœur revenu sur lui-même et le cœur hypertrophié concentriquement, l'expérience suivante. Dans le cas d'hypertrophie concentrique du cœur, dit*on, la dilatation du cœur ne peut pas s*opérer sans déchirure de tissu, tandis que la dilatation est facile et sans déchirare dans le cas de cœur simplement revenu sur lui-même. J'affirme quHl n'y a aucune dilîérence sous le rapport de hi facilité de la dilatation entre le cœur des suppliciés et des individus morts d'une mort violente sans agonie, et le coeur dit hypertrophié concentriquement. La seule diffé-< reoce qui existe entre les cœurs à cavité effacée, à quelque catégorie qu'ils appartiennent, tient à la présence ou à labsence de l'hypertrophie et de ses divers degrés.
Quant à Yhypertrophie excenirique de Bertin, elle n'est évidemment autre cliose que l'anévrisiue actif de Corvisartoul'anévrisme hypertrophique du cœur, qui se trouve
2& ANATOMIC PATHOLOGIQUE GÉNÉRALE.
que, jusqu'à ce moment, plusieurs de ces malades n'avaient jamais rien éprouvé du côté des voies urinaires : c'est qu'aussi rien n'est comparable à la violence et à la fréquence des contractions de la vessie.
Cette rapidité dans le développement de l'hypertrophie musculaire n'est pas propre à la vessie; elle se produit quelquefois très rapidement au cœur par suite d'émotions morales très vives ou de courses forcées. Je dirai de l'hypertrophie du cœur ce que j'ai dit de la dilatation, à savoir : qu^il a suffi d'une seule course forcée pour produire tous les phénomènes de l'hypertrophie du cœur. Or la rapidité de la production de Fhypertrophie cardiaque est une condition de succès pour le traitement; et il est raisonnable d'admettre qu'à l'aide du repos de cet organe l'hypertrophie musculaire devra en général cesser presque aussi rapidement qu'elle a été produite.
J'ai dit que l'épaisseur de la vessie hypertrophiée tenait exclusivement à la membrane musculeuse ; cela est constamment vrai, pour les vessies hypertrophiées avec racornissement. Il n'en est pas de même pour les hypertrophies avec dilatation. Ainsi, dans le cas représenté XXVI® livraison, planche 5, l'hypertrophie, qui n'avait nullement porté sur la tunique muqueuse, laquelle avait sa ténuité accoutumée, avait porté à la fois et sur la tunique musculeuse qui formait une couche très épaisse, et sur la couche graisseuse qui formait une couche un peu moins épaisse, mais continue, intermédiaire au péritoine et à la tunique musculeuse.
Bjrperirophie de la membrane musculeuse des voies dige$* iives. L'hypertrophie joue un grand rôle dans les lésions morbides des diverses régions du canal digestif. C'est là surtout qu'elle a été confondue avec le cancer dur ou squirrhe, avec lequel elle est si souvent associée. Disons d'abord que l'hypertrophie de la tunique musculeuse des voies digestives coexiste presque toujours avecl'hypertro-
phie de leur tunique fibreuse. Étudions-la à 1 œsopha{][e, à restomac et aux intestins.
!• A Y œsophage^ dans le cas de rétrécissement cancéreux on autre, la tunique inusculcuse est considérablement hypertrophiée au-dessus du rétrécissement, malgré la dilatation que présente ce canal dans la même région. Dans un cas de cancer squirrheux du cardia, qui avait eu pour conséquence la dilatation de la partie inférieure de lœsophage, j'ai trouvé que la tunique musculeuse de la portion dilatée avait triplé d^épaisseur. A mesure ifju'on approchait du rétrécissement, on voyait la membrane Bbreuse ( tissu cellulaire sous-muqueux de la plupart des anatomistes ) épaissie , indurée , envoyer des prolongements fibreux entre les faisceaux musculaires; on retrouvait encore des vestiges des fibres musculaires et du tissu fibreux hypertrophié au centre de Faltération cancéreuse.
2^ A y estomac , Thypertrophie musculeuse est extrêmement fréquente ; elle peut occuper la totalité de lestomac, elle peut occuper la région pylorique de cet organe et même être limitée au pylore. Quand elle occupe la région pylorique, elle va en diminuant graduellement du pylore vers le corps de Testomac.
Il n est pas rare de voir Tanneau pylorique présenter de 6 à8 millimètres (de S à /li lignes) d épaisseur. J'ai rencontré sur un cadavre un anneau pylorique simplement hypertrophié qui avait 12 millimètres (6 lignes d'éfiaisseur). Plusieurs faits m'autorisent à admettre que l'hypertrophie pure et simple de Tanneau musculeux du pylore seul avec ou sans hypertrophie des autres tuniques peut déterminer tous les symptômes locaux et fonctionnels du rétrécissement du pylore. Tel est le cas suivant, communiqué à la Société anatomique par M. Broca (1).
(i) J*ai obscrré que Taonean pylorique était normalemeDt plus cpaii cIks la Tîcillwds que dans les autres A(;es de la irie*
26 ANATOMIE PATHOLOGIQUE GÉNÉUALE.
Chez une femme âgée de cinquante ans, morte dans le service de M. Fouquier, vomissant presque tout ce qu'elle prenait, réduite au dernier degré de marasme, mais n'ayant jamais eu de vomissements noirs, on avait reconnu la présence d'une tumeur dure et profonde au niveau du pylore, et diagnostiqué un cancer pylorique : à l'ouverture, on trouva l'estomac peu volumineux, le pylore formant une saillie dure assez considérable; la tunique musculeuse de l'estomac était hypertrophiée dans toute son étendue et formait partout une couche de 2 à 3 millimètres d'épaisseur. Ces parois hypertrophiées allaient en augmentant de gauche à droite, et se continuaient avec la tumeur du pylore. Celle-ci occupait d'une manière régulière tout le pourtour de l'ouverture pylorique. Son épaisseur était d'un centimètre et demi. Du côté du duodénum elle s'arrêtait brusquement et faisait dans cet intestin une saillie très semblable à celle du museau de tanche dons le vagin. « L'aspect de cette tumeur s'éloigne tout à fait de » ce qu'on connaît des tumeurs cancéreuses. Sa coupe, » ferme, non homogène, ne fournit aucun suc ni par la n pression, ni par le grattage. On y distingue parfaitement, « à un égal degré d'hypertro|)hie, la couche muqueuse «confondue avec la couche fibreuse, puis la couche » musculeuse dont les fibres sont très manifestes ; » enfin la couche péritonéale. » La surface interne de la muqueuse n'est nullement ulcérée; les ganglions lymphatiques correspondants n'ont subi aucune augmentation de volume. L'examen microscopique na démontré aucun des éléments du cancer (1).
L'hypertrophie de la totalité de la membrane musculeuse de l'estomac s'accompagne tantôt du rétrécissement, tantôt de la dilatation de cet organe. Elle suppose nécessairement un obstacle à lexlrémité pylorique , obstacle contre le(|uel la contraction de l'estomac lutte avec éner«
(f ) Bulletins de la Société oiialomif m, annM i SSo, p. «07,
gie; et de cette lutte, de ces contractions répétées, résulte 1 epaississement proportionnel de la tunique musculeuse. Le rétrécissement hypertrophique suppose une incontinence de Testomac ou ténesme stonoacal (1) en vertu duquel les aliments et les boissons sont rendus immédiatement ou presque immédiatement après leur ingestion dans l'esto-» mac. La dilatation hypertrophique de Testomac s*observe dans le cas de dilatation graduelle de Festomac avec résistance de la tunique musculeuse qui se contracte énergtquement sur les aliments, les boissons et les gaz qu*il contient. Cette dilatation hypertrophique s'observe quelquefois sans rétrécissement du pylore. J'en ai observé un exemple remarquable (2).
L'hypertrophie de la membrane musculeuse de Testomac s'accompagne Iç plus ordinairement, comme dans les cas précédents, de Thypertrophie de la couche fibreuse et assez souvent de celle de la membrane muqueuse; et lorsque cette hypertrophie, est circonscrite, la coupe présente Tétat suivant : i^ développement des villosités de la muqueuse qui ofFre un aspect fongueux; 2° epaississement considérable et aspect blanc resplendissant de la membrane fibreuse subjacente ; 3^ prolongements nombreux de cette membrane fibreuse à travers la musculeuse qui a doublé, quadruplé, sextuplé d'épaisseur; k? quelquefois enfin epaississement plus ou moins consi* dérable de la couche celluleuse qui sépare la membrane musculeuse du péritoine. G est là V hypertrophie avec indur ration qui crie sous le scalpel à la manière d'un cartibge; c'est encore là le squirrbe pour beaucoup d'observateurs. Pour moi (3), le squirrbe, ou cancer dur, nest autre chose qu'une trame fibreuse aréolaire dans les mailles
(i) Voyez t. II, Qasse des réirécissement$ et oblitérations^ ]p, a33. («) T. Il, Classe des dilatations, p. 857.
(3) Voyn Htpbrtiiophib, Dictionnaire de médeemeet deehiruryiê prm* ti^ucf, p. 2^if i833.
28 ANATOMIii; PATUOLOGiQUË GÉMÉKALE.
de laquelle est déposé du suc cancéreux. Quand ce suc est en petite quantité, c'est le squirrhe; quand il est eu grande quantité, c'est le cancer mou ou encéphaloïde. Dans rhypertrophie avec induration , la compression la plus forte n'exprime que quelques gouttelettes de sérosité limpide; dans le squirrhe, ou cancer dur, la compres* sion exprime une quantité notable de suc épais, visqueux, lactescent (suc cancéreux). L'hypertrophie avec induration peut exister sans squirrhe ; mais le squirrhe , ou cancer dur, ne se voit jamais sans hypertrophie avec induration, et c'est sans doute pour cette raison que ces deux lésions, si difFérentes l'une de l'autre, sont encore quelquefois confondues anatomiquement aussi bien que cliniquement. Le squirrhe et l'hypertrophie avec induration existent presque toujours simultanément. Dans les cancers les plus avancés, et sous toutes les formes, l'hypertrophie se trouve mêlée aux autres altérations jusqu'à ce qu'enfin la sécrétion du suc cancéreux continuant toujours, à l'hypertrophie des tissus succède leur atrophie.
L'association de l'hypertrophie avec le cancer est un des faits les plus remarquables auxquels conduit l'étude de l'hypertrophie.
{^'hypertrophie n'est )>as toujours limitée à l'anneau pylorique; plus souvent encore elle envahit en même temps les parties voisiues de l'estomac. Dans le cas représenté fig. 1, pi. 6, Xil« livr., le rétrécissement formait un cylindre d'un pouce de long, espèce de filière à travers laquelle le petit doigt ne pouvait pas être introduit, même en usant de violence. L'épaississement était d'ailleurs uniforme dans tous les points de la circonférence du pylore; il était de 10 millimètres (5 lignes) et allait progressivement en diminuant à mesure qu'on s'éloignait de l'anneau pylorique.
Il n'est pas rare devoir dans les rétrécissements hyper-
ONZIÈME CLASSE. DES HYPEfiTROPIlIES. 29
trophSques du pylore la tunique fibreuse beaucoup plus épaissie que la tunique musculetise. Tel est le cas suivant.
Chez une femme âgée de soixante-douze ans , morte par suite de vomissements continuels, survenus seulement dans la dernière semaine de la vie, l'extrémité pylorique de Testomac présentait un épaississement considérable qui occupait non seulement le pylore, mais encore la partie voisine de Testomac dans une hauteur de /i à 5 centimètres (18 lignes). L'analyse de cette altération ma présenté : 1* le péritoine sain; 2" le tissu cellulaire souspéritonéal et la membrane musculeuse hypertrophiés : S* le siège principal de l'hypertrophie était dans la membrane fibreuse y qui avait deux fois plus d*épaisseur que la tunique musculeuse, environ 5 lignes (10 millimètres), qui offrait une densité extrême , et dont la coupe présentait un aspect lobuleux à la manière d'un corps fibreux. La membrane muqueuse , très adhérente à la membrane fibreuse, était couverte de villosités très prononcées. Il 681 donc constant qu'un grand nombre de prétendus cancers du pylore ne sont autre chose qu'une hypertrophie de cette région.
Hypertrophie de f intestin grêle et du gros intestin. Les considérations précédentes s'appliquent parfaitement à l'hypertrophie de la tunique musculeuse et à celle de la tunique fibreuse des intestins grêles et gros. Le rectum par la nature de ses fonctions, est, après le pylore, la partie du canal alimentaire qui est le plus souvent hypertrophiée. Je ferai remarquer que la prédisposition au cancer est au rectum comme au pylore, comme partout, en raison directe de la prédisposition à l'hypertrophie. Jai vu un cas d'invagination du rectum (chute du rectum) dans lequel la membrane musculeuse avait acquis de 3 à A hgnes (de 6 à 8 millimètres) d épaisseur. Combien fie fois l'hypertrophie simultanée de la tunique
tnusculeuse et de la tunique fibreuse n a-t-elle pas été prise pour un cancer?
Hypertrophie de tutérm. Dans l'état de grossesse, Vutérus présente une hypertrophie physiologique qui peut servir de typeàThypertrophie en général. Dense et comme fibreux, relégué dans le petit bassin lorsqu'il n'est pas chargé du produit de la conception, l'utérus prend par degrés un accroissement tel qu'il remplit la totalité de l'abdomen. Son tissu transformé se revêt d'une propriété nouvelle , départie seulement aux fibres musculaires, la myotilité : ses vaisseaux se développent dans la même proportion que son tissu propre. Toute cette exubérance de nutrition se dissipe lorsque le mouvement fluxionnaire cesse avec la cause qui le détermine, la présence du fœtus.
Or, tout corps étranger contenu dans la cavité utérine ou développé dans Tépaisseur de ses parois (ex., polypes, corps fibreux, mucus, sang), détermine les mêmes effets que la présence du produit de la conception. Dans l'un comme dans l'autre cas, le tissu de l'utérus présente les caractères anatomiques du tissu musculaire de la vie organique et se revêt de la myotilité; d'où les efforts d'expulsion des corps étrangers, efforts quelquefois suivis de succès , d'autres fois insuffisants et amenant dans un certain nombre de cas une hémorrhagie mortelle.
Dans les cas de grossesse extra - utérine tubaire ou ovarienne , l'utérus présente un développement très remarquable, analogue à celui qu'il présentée la fin du premier mois de la gestation. La membrane muqueuse molle, tomenteuse, très épaisse, mais non décollée, a été prise à tort pour une production pseudo-membraneuse, dans un cas de grossesse tubaire ; les parois du globe utérin ramolli avaient 2 centimètres 1/2 d'épaisseur.
Indépendamment de Thypertrophie en épaisseur, l'utérus est susceptible d'hypertrophie suivant sa longueur. Le type de cette disposition est figuré planche 5 ,
XVI» livr. C^était un cas d'invagination du vagin (chute de Tutérus) , avec tumeur considérable développée dans l'épaisseur du corps deTutérus, en sorte que le col utérin, prodigieusement allongé, mesurait tout l'intervalle qui sépare le museau de tanche proéminent hors des grandes lèvres, d'avec la tumeur fibreuse. Ce col utérin ainsi allongé présentait l'aspect du canal de l'urètre.
Chez toutes les femmes affectées de chute de l'utérus, je me suis assuré que cet organe éprouvait un allongement remarquable en même temps qu'un ramollissement dans son tissu. Dans un cas de ce genre, je l'ai trouvé de 5 à 6 pouces de longueur. Il était rétréci à sa partie moyenne, ce qui lui donnait l'aspect d'une calebasse. La planche 5, XVP livr., présente un exemple remarquable de cette disposition.
Nous pouvons considérer comme appartenant à l'hypertrophie pure et simple Taugmentation de volume, avec ou sans diminution de cohérence et de densité, que présente Tutéms dans le cas de catarrhe utérin ou à la suite du mouvement fluxionnaire qui suit l'accouchement ou Tavortement, et la plupart des lésions de cet organe qui sont connues sous le nom vague ^engorgement.