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DES MODIFICATIONS CELLULAIRES DANS LES MALADIES

Fig. 1. Cellules diaphanes de l’intérieur de l’ovule non fécondé de la grenouille : aa, paroi cellulaire; b b, noyaux; cc, nucléoles. Fig. 2. Cellules d’une tumeur cancéreuse du sein : aa, parois-, b b, noyaux ; cc, nucléoles; dd, contenu granuleux des cellules.

ANAT. PATHOL. — EXPLICAT. DES PLANCH. — T. II. 11

42 ANATOMIE PATHOLOGIQUE SPÉCIALE

Fig. 3. Type d’un animal unicellulaire ; amœbes d’une plaie de la grenouille : aa, surface contractile ; bb , organe interne ressemblant à un noyau.

Fig. 4. Type d’une plante unicellulaire, petit champignon des vers à soie: aa, cellules simples; bb, cellules en voie de division; cc, deux cellules presque séparées par division.

Fig. 5. Cellules plates épidermoïdales : a a, parois aplaties; b b, noyaux.

Fig. 6. Cellules épithéliales des bronches de formes diverses : aa et bb, passage de la forme pavimenteuse à la cylindrique ; cc, cellules tout à fait cylindriques; dd, épithéliums vibratiles; ee, cils vibratiles.

Fig. 7. Éléments' fibro-p|astiques d’nne épqjis à forme cellulaire très variée : a, cellule ronde ; b et c, cellule allongée ; d, corps fusiforme simple; e e, corps fusiformes divisés à l’une de leurs extrémités; f, cellule avec un noyau en voie de division ; g, cellules à noyaqx mplfipl.es ; h, plaqqes irrégulières à noyaux multiples; i, plaque en voie d’altération granuleuse.

Fig. 8. Corde dorsale du triton et 4e ]a grenouille: A, corde dorsale du têtard du triton, montrant en a les parois cellulaires, et en b les noyaux. B, corde dorsale du têtard de grenouille : a, cellules sans noyaux ; b, cellules à noyau.

Fig. 9. A, cellules du tissu connectif adipeuses, privées de leur contenu graisseux (Kœlliker, Mikrosk. Anat., Leipzig, 1850, p. 20, fig. 9, 1) :

aa, noyaux; bb, cellule du tissu connectif devenue granuleuse; c, granules de l’intérieur de la cellule. B, Gellules adipeuses d’up lipome : an, grandes cellules remplies de graisse, pe laissant pins voir le noyau; bb, petites cellules; cc, granules e1 petites vésicules de graisse.

Fig. 10. Cellules rouges de sang : a a, cellules accolées les unes aux autres ; b b, cellules isolées à forme irrégulière.

Fig. 11. Çellplps d’une tumeur cancéreuse, montrant les divers degrés de l’infiltration granuleuse et graisseuse : aa, parois ; bb, noyaux; cc, nucléoles; dd, commencement d’infiltration granuleuse; ee, degré plus avancé; ff, infiltration complète.

Fig. 12. Épithélium cylindrique de l’iléum d’un lapin, montrant les canaux poreux de la surface (d’après Frey, Histologie et Histochemie, p. !?8) : a, cellules yups de profil avec le rebord poreux légèrement décollé; b, cellules vues d’en haut, le point correspondant à l’ouverture des canaux poreux ; c, cellules à bords plus complètement décollés ; d, cellule dont le bord se divise en petits bâtonnets isolés.

Fig. 13. Cellules à pigment mélanique d’une tumeur cancéreuse de l’orbite : membrane; bb, granules pigmentaires dans la cellule; c, cellule remplie presque de pigment ; d d, noyaux cellulaires pigmentés.

Fig. 14. Cellules adipeuses renfermant de la margarine: a, cellules renfermant les cristaux; b, cristaux libres sortis de la cellule.

Fig. 15. Cristaux d’hématoïdine dans des cellules. A, cellule (a) du cerveau renfermant un cristal hématique (b). B, cellule cancéreuse renfermant des cristaux d’hématpidme (Robin, Chimie anatomique, pl. XL1V, 3, a): a, paroi cellulaire ; b, cristaux d’hématoïdine ; c, globules hématiques ; d, noyau. C, cellule adipeuse contenant des cristaux de margarine en a ; b, groupe de ces mêmes cristaux colorés en rouge par de l’hématoïdine.

Fig. 16. Formation des cellules du pus chez la grenouille : (ta, petites cellules hpmogènes, sorties probablement de cellules du tissu connectif ; bb, cellules dans lesquelles on voit déjà un noyau c-, dd, cellules du pus complètes, montrant en ee des noyaux en voie de division.

Fig. 17. Développement cellulaire semblable, provenant d’une tumeur cancéreuse : a a, petites cellules homogènes ; b, petit noyau à deux nucléoles ; c, petite cellule à noyau et nucléoles; d, cellule complète; e, grande cellule type ; f, cellule devenue méconnaissable par l’infiltration granuleuse.

Fig. 18. Cellules cancéreuses en voie d’hyperplasie nucléaire, d’autres en voie de dégénération : aa, parois ; bb, noyaux ; cc, nucléoles ; dd, cellules en voie d’hyperplasie nucléaire; ee, cellules en voie de dégénération granuleuse.

Fig 19. Cellules plates d’un épithélium: a a, membrane cellulaire; bb, noyaux; cc, noyaux entourés d’une auréole transparente ; de,

cellule épithéliale vue de côté, et par cela d’apparence fusiforme ; e, noyau libre.

Fig. 20. Globes concentriques d’épiderme: a, cellules concentriques d’apparence fusiforme; b b, éléments cellulaires du centre; ç, commencement de dégénération granulo-graisseuse dans l’intérieur de ces globes.

Fig. 21. Cellules musculaires organiques d’une vessie hypertrophiée dans sa couche musculaire : aa, parois ; b b, noyaux.

Fig. 22. Une préparation de la même pièce, rendue transparente par l’acide acétique: a a, noyaux allongés et étroits; b, cellule

montrant le noyau en voie de division ; c, fibres élastiques.

Fig. 23. Cellules cancéreuses, montrant la transformation des nucléoles en noyaux, à nucléoles secondaires : aa, membrane ; bb, noyaux ; cc, nucléoles devenus noyaux ; d d, nucléoles secondaires.

Fig. 24. Élément cellulaire des tubercules ne montrant point de différence entre 1a, paroi cellulaire, le noyau et le nucléole.

Fig. 25. Cellules du tissu connectif avec les réseaux qu’elles constituent (Frey, op.cit., p. 147, fig. 86). Ces cellules, provenant du tissu connectif d’un embryon de cochon de 8 lignes de longueur, montrent en a et b des cellules rondes et allongées, en c et d des cellules à prolongements multiples, en e et f des cellules à prolongements filiformes très grands, et en g et h des réseaux constitués par la communication de ces prolongements.

Fig. 26 et 27. Cellules organQ-pl astiques d’un têtard de grenouille, montrant les passages à la formation de réseaux pigmentaires.

Fig. 26. Cellules à prolongements commençants: aa, parois; bb, noyaux ; cc, prolongements.

Fig. 27. Réseau provenant de l’allongement ultérieur et de la communication de ces prolongements cellulaires.

Fig. 28. Membranes cellulaires secondaires dans le cartilage (Frey, op. ceï., p. 127,, fig. 61) : aa, paroi primaire; bb, paroi secondaire; cc, noyau.

Fig. 29. Cellules cancéreuses à parois cellulaires secondaires : a a, noyaux ; b b, parois cellulaires primitives; cc, parois cellulaires secondaires, soulevées peut-être par imbibition aqueuse.

Fig. 30. Type de la division cellulaire dans le cartilage (Frey, op. cit., p. 135): a a, paroi cellulaire primitive; b b, paroi cellulaire.

secondaire; cc, noyaux; dd, cellules endogènes ; e, formation ultérieure du contenu des cellules ainsi nées de division. Les numéros 1 à 9 ont la signification suivante : n° 1, cellule à noyau simple ; n° 2, cellule avec un noyau à deux nucléoles; n° 3, noyau en voie de division ; n° 4, noyau divisé çn deux noyaux bien séparés; n° 5, commencement de division dans la membrane primitive; n° 6, division cellulaire plus avancée; n° 7, division cellulaire complète; n° 8, division de la cellule primitive en quatre: b, paroi cellulaire; dd, cellules endogènes; e, contenu cellulaire autour des quatre cellules nées de peRe division ; n° 9, cellple mère à cellules internes multiples.

EXPLICATION DES PLANCHES

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