‹ Traité d'anatomie pathologique (volume 3)Chapitre 39 sur 75 · II · texte numérisé non relu

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trouve le péricarde plus rouge que dans la péricardite aiguë, et épaissi non -seulement dans la portion qui constitue la poche membraneuse , mais aussi dans le feuillet qui se réfléchit sur le cœur. Souvent il est parsemé de granulations miliaires , d'autres fois de petits tubercules du volume d'une lentille : ordinairement on n'y rencontre aucun liquide, soit qu'il n'y en ait jamais eu d'épanché, soit qu'il ait été résorbé. Quelquefois entre les surfaces séreuses on trouve une fausse membrane plus ou moins épaisse , d'une texture vraiment coriace , et qui, dans des circonstances très-rares, a un aspect véritablement charnu. Ainsi M. Andral1 en a rencontré une qui avait un pouce d'épaisseur, et qui enveloppait le cœur à l'instar d'une coque ; elle avait la solidité de la fibrine restée en dépôt depuis longtemps dans des sacs d'anévrisme; elle en avait aussi la couleur pâle et blanchâtre extérieurement, devenant rougeàtre près du cœur, et ressemblant alors à de la chair ; le cœur était dans son état normal , ainsi que les vaisseaux qui en sortent. M. Léo Wolff 2 rapporte un fait encore plus curieux ; c'est celui d'une membrane musculeuse découverte sur le cadavre d'une femme qui avait été traitée dhydropéri carde, et qui offrait à sa face externe des faisceaux de fibres dirigés dans des sens différens. Les uns suivaient la direction de l'axe du cœur • d'autres

i Clin. méd. ] 2.e édit. , t. i , p. ^o.

2 Tract, anal. path. sîst. duas observ. rariss. de format, fibr. mus cul. in pericard. atque in pleur, obviar. Heidelb. et Lips., i832 j m-4-°, cian lab. (itkogr.

se recourbaient en forme de tourbillon à la pointe de cet organe; d'autres s'entrecroisaient comme des tresses de cheveux; d'autre^ enfin se jetaient à la manière d'un muscle sphincter autour de la veine cave inférieure. Ces faisceaux, considérés à la loupe, étaient composés de fibres ayant un arrangement plexiforme pareil à celui de filets qui composent les cordons nerveux , tandis que l'analyse chimique, faite par M. le professeur Gmelin, à Heidelberg, en constatant la présence de la fibrine, démontrait la nature musculeuse de cette membrane. En considérant celle-ci dans sa couche moyenne, les fibres étaient plus irrégulières, et suivaient une direction indéterminable, pendant que la couche interne offrait une lymphe plastique et granuleuse, semblable aux œufs de poissons , et se confondant dans beaucoup d'endroits avec une pareille lymphe qui couvrait le cœur et qui lui donnait l'apparence d'un cœur velu. Quant à la substance de cet organe, elle avait dégénéré en une masse graisseuse; la couche la plus interne de ses cavités, ainsi que les colonnes charnues, avaient seules conservé leur état naturel ; mais elles étaient affectées de ramollissement.

Nous possédons une pièce tout-à-fait pareille à celle que je viens de décrire. Une membrane dense, de deux lignes d'épaisseur, est interposée entre le cœur et le péricarde. La surface externe , qui pouvait être décollée avec plus ou moins de facilité de la surface interne du péricarde, offre à sa partie supérieure, correspondante à la base du cœur, un véritable aspect charnu, au point qu'on croit voir la

substance même du cœur, quoiqu'on n'y puisse découvrir aucune structure fibreuse; cette structure ne devient apparente que vers le milieu et à la partie inférieure. Là on aperçoit à l'œil nu, et mieux encore à la loupe, des fibres bien distinctes, que je ne puis mieux comparer qu'à celles qu'on observe à l'extérieur d'une matrice peu de temps après l'accouchement. L'assemblage de ces fibres forme une membrane charnue; mais au travers de laquelle on peut distinguer la substance jaune qui se trouve à la face interne de la fausse membrane , et qui n'est autre chose qu'une lymphe plastique du second degré d'organisation, c'est-à-dire ayant une configuration réticulaire trèsagréable à voir.

Dans notre pièce le cœur est également couvert de cette lymphe, ce qui lui donne un aspect velouté : il est au reste petit , flasque et atrophié.

M. Léo Wolff est persuadé que la fausse membrane qu'il a découverte est réellement musculeuse, que pendant l'état de vie elle se contractait à l'instar des autres muscles, et qu'elle suppléait à faction très-affaiblie du cœur. J'avoue que je n'ose pas porter aussi loin mes conjectures. Quoique j'aie constaté l'existence de fibres dans la fausse membrane péricardiaco-cardiaque, je ne puis les assimiler qu'à celles qui appartiennent à l'utérus, aux artères et à certains tissus accidentellement développés.

§. 9S8. Le diagnostic de l'épiphlogose est d'autant plus difficile à établir, qu'il ne peut pas toujours être éclairé par les ouvertures des cadavres, attendu qu'on ne succombe pas toujours à cette espèce de péricar-

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dite. Cependant si cette maladie avait déterminé le développement d'une fausse membrane dense et épaisse, ou si le péricarde était devenu granuleux ou tuberculeux, il est impossible que cet état n'influe pas sur la circulation et la respiration , et ne se manifeste par quelques désordres dans ces deux fonctions.

§. 939. Il arrive quelquefois qu'une épiphlogose aiguë se greffe pour ainsi dire sur une épiphlogose chronique. Dans ce cas on a pour caractère anatomique l'épaississement, la densité et le changement de texture du péricarde, joints à une lymphe coagulable récemment déposée dans cette cavité, et pour symptômes les terribles accès de la péricardite aiguë lorsqu'ils surviennent à un individu sujet à la dyspnée, a des attaques d'asthme et à des mouvemens irréguliers du cœur. Ce fut là vraisemblablement la maladie de Mirabeau. Après avoir essuyé plusieurs fois de violentes attaques d'asthme, caractérisées par la gêne de la respiration, le gonflement et la lividité de la face, l'intermittence du pouls et le froid des extrémités, Mirabeau éprouva un nouveau paroxysme, auquel il finit par succomber. On trouva à l'ouverture du corps le péricarde rempli d'une quantité considérable d'une matière épaissie et jaunâtre , tandis que des coagulations lymphatiques recouvraient toute la surface extérieure du cœur,, à l'exception de la pointe.1

i Cabanis, Du degré de certitude de la médecine 5 nouT. édit. } Paris, i8o3, p. a3i.

§. 940. Il est quelques changeai ens organiques qui, étant manifestement un produit de l'épiphlogose chronique, ne sauraient trouver une place plus naturelle qu'à la suite de ce mode d'inflammation; ce sont les taches blanches du cœur, les viliosités dont il est hérissé, et les adhérences entre lui et le péricarde.

§. 941. Les taches blanches varient depuis l'étendue d'une lentille jusqu'à celle d'une pièce de cinq francs et quelquefois de la paume de la main : elles sont Manches, de couleur de lait, et leur épaisseur est à peu près égale à celle de l'ongle. Appliquées à la surface du feuillet du péricarde qui recouvre le cœur et les gros vaisseaux, elles y adhèrent si intimement qu'il est difficile de s'assurer, à raison de la ténuité de cette membrane , si elles sont situées sur elle ou derrière elle. Cependant Laenjnec1 a réussi plusieurs fois à les enlever , en laissant intacte' la membrane* séreuse du péricarde , ce qui prouve qu'elles sont placées à sa surface.

Sont-elles les traces d'une inflammation? Corvisart ne le pense pas , et il avoue que la cause prochaine de ce phénomène pathologique lui est absolument inconnue. Cependant si l'analogie nous invite à les considérer comme le résultat d'une exsudation albumineuse, il est, d'après les observations judicieuses de Laenpœc2, impossible de ne pas admettre une inflammation antérieure. Toutefois cette inflam-

i Auscultation médiate j 3.' édit. , t. 3, p. 2 56. 2 Ibid., p. 2 5^.

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mation circonscrite n'a pu être grave dans ses suites : l'épiphlogose, lorsqu'elle se borne à un très-petit espace , ne détermine aucun trouble dans l'économie. D'un autre côté, les taches blanches une fois formées, n'apportent aucune gêne dans les fonctions du cœur : c'est un point sur lequel tous les anatomico-pathologistes s'accordent.

§. 942. Il en est de même des villositês dont le cœur est parfois hérisse ', et qui consistent dans une multitude de fîlamens ou de petits fragmens de membranes implantées dans la tunique externe du cœur, de couleur blanche jaunâtre, de longueur variable, de densité différente, mais le plus souvent de nature celluleuse. Ce phénomène pathologique, que les anciens connaissaient, et qui leur faisait donner à ces espèces de cœurs les noms de cœur velu ou pileux {cor villosum , pilosum , hirsuhun) , se trouvant quelquefois lié à l'inflammation de la substance même de cet organe , je me réserve d'en parler plus au long à l'article Car dite.

§. 9 4 S. U adhérence du péricarde au cœur est totale ou partielle : elle se fait quelquefois par un» tissu cellulaire très-court et dense, et d'autres fois par des fîlamens plus alongés. Quelquefois cette adhérence est si forte, qu'on ne peut séparer le péricarde du cœur que par une dissection attentive.

Divers auteurs avaient regardé cette disposition comme la cause de plusieurs accidens graves. Lancisi et Vieussejss pensaient qu elle produisait constamment des palpitations; Meckel, qu'elle rendait le pouls habituellement petit ; Séjsac , qu'elle déter-

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minait de fréquentes syncopes; d'autres enfin, qu'elle occasionnit une gêne permanente et un sentiment d angoisses qui plongeaient le malade dans la langue, r et ja mélancolie. Corvisart l prétend à son tour qu'elle est nécessairement accompagnée d'un dérangement dans les fonctions du coeur, tel que la mort en est la suiie inévitable, plus prompte ou plus tardive, suivant 1 âge, le tempérament, la profession et les dispositions morales des individus : il en signale même un symptôme particulier, qui consiste dans un sentiment pénible de tiraillement dans la région précordiale, et qui provient de ce que dans l'acte de la respiration le diaphragme entraîne dans son abaissement le péricarde et le cœur qui lui est devenu adhérent, et s'oppose dans le temps de son action au mouvement particulier d'élévation propre du cœur lors de sa contraction. La respiration est en même temps haute, fréquente, oppressée après les moindres mouvemens ; il survient des défaillances ; le pouls est plus ou moins irrégulier, surtout dans les mouvemens quelconques du corps. Si dans quelques circonstances les malades ne souffrent en aucune manière de ces adhérences, si on les rencontre dans les ouvertures des cadavres sans que les individus ne se soient jamais plaints durant la vie, cela provient, d'après Corvisart, de ce que le cœur s'y habitue. Enfin, dans un cas rapporté par Johnson2, un malade qui succomba à une épiphlogose chronique qui

i Essai sur les maladies du cœur $ 2." édit., p. 33. 2 Transact. of the associât, apothic. and surg. apoth. ofEngL and WaleS) t. i, i8a5.

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avait déterminé une adhérence totale et intime du péricarde au cœur, on remarqua comme symptômes une toux sans expectoration, de la fièvre, de la maigreur, des douleurs rhumatismales dans les membres ; enfin une attaque d'apoplexie , qui amena la mort au bout de Jiuit jours. Les battemens du cœur étaient vifs; le pouls régulier, mais tendu; point de pulsation dans l'épigastre ; épanchement sanguin dans un des ventricules latéraux du cerveau.

Si par contre on consulte Laennec ! , il assure qu'il a ouvert un grand nombre de sujets qui offraient ces adhérences , et qui ne s'étaient jamais plaints d'aucun trouble dans la respiration ou la circulation.

Mes observations particulières s'accordent avec celles de cet anatomiste. Toutes les fois que j'ai rencontré des adhérences du cœur, c'était dans des cas où les individus étaient morts de maladies étrangères au cœur. J'en excepte toutefois ceux où il existait en même temps anévrisme de toutes les cavités cardiaques ; mais alors les symptômes de l'adhérence étaient vraisemblablement compris dans ceux de cette dernière maladie, ou masqués par elle.

ARTICLE TROISIÈME

De Vhjperphlogose du péricarde.

§. 944. Dans ce mode d'inflammation on trouve le péricarde considérablement distendu par de la matière puriforme. Le péricarde lui-même est épaissi

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et raréfié; le feuillet séreux tapissant le cœur, également raréfié , est devenu semblable à une membrane muqueuse. Le cœur est refoulé, comprimé, alrophié et ramolli.

Quant aux symptômes de la maladie, on peut signaler une violente douleur de côlé, une respiration très-pénible, un son mat obtenu par la percussion et le pouls extrêmement petit. H y a une dyspnée extraordinaire, et le malade, qui éprouve de fréquentes horripilations , dont la face est pâle et grippée , se tient constamment penché en avant pour faciliter tant soit peu la respiration.

Cette sorte de péricardite, qui peut durer plus d'un mois, a été reconnue par plusieurs auteurs. Outre Laennec et Bertin, qui affirment avoir trouvé des collections puriformes dans la cavité du péricarde, Duncan jeune1 en cite un nouvel exemple; c'est celui d'un jeune matelot de dix- sept ans, dont le péricarde renfermait une livre et six onces de pus louable. Les surfaces séreuses étaient tapissées d'une couche semblable à du lait coagulé ; et la substance du cœur était pâle. Le malade avait éprouvé tous les symptômes de la pneumonie.

Considérations générales sur la péricardite.

§. 945. La péricardite est une maladie assez fréquente, puisque sur douze cent soixante-trois cada-' vres, M. Louis2 l'a trouvée cent six fois. C'est de

i Edinb. med. and surg. journ. 1816, Jan., p. 43.

2 Mérn. et rechercli. anatomico-patholog. , etc. Paris, 1828.

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dix-sept à trente et de cinquante à soixante-dix ans qu'on la rencontre le plus souvent, quoiqu'il soit vrai de dire aussi que les adhérences du péricarde au cœur, considérées comme effet de la péricardite, aient été aperçues sur des enfans de six ans et même de sept mois. On a aussi constaté qu'elle était beaucoup plus fréquente chez l'homme que chez la femme. l

§. 946. Les causes déterminantes de la péricardite étaient, autant qu'on a pu le connaître, des coups sur la région précordiale, des voyages à cheval, de longs voyages à pied et de violens chagrins. D'après mes propres observations on peut y joindre les exanthèmes fébriles.

§. 947. En consultant les auteurs, on trouve une certaine discordance relativement aux symptômes de la maladie. Les uns, par exemple, citent la douleur comme phénomène constant, tandis que d'autres, Morgagni par exemple, n'en font aucune mention. Bertin ne Fa observée que trois fois sur sept malades qu'il a traités. Les palpitations du cœur sont également considérées par certains médecins comme un signe pathognomonique, quoique Morgagni les passe sous silence, et que Gorvisart ne les ait constatées qu'une seule fois. Quant au pouls , on l'a trouvé irrégulier chez quelques sujets, tandis qu'il était régulier chez d'autres. On a observé des lipothymies dans quelques circonstances seulement : ainsi M. Louis remarque qu'elles ne sont mentionnées que deux fois sur trente-six cas qu'il a extraits des au-

i Louis, l. c, p. 291, 293.

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teurs. Dans une série d'observations rapportées par M. Andral fils1, on voit tantôt réunis tous les symptômes propres à la péricardite, tantôt absence de ces mêmes symptômes , à l'exception de la dyspnée, et quelquefois même absence de cette dernière; en sorte qu'il n'y avait réellement que des symptômes généraux qui annonçassent la maladie.

§. 948. Ne pourrait-on pas attribuer cette grande divergence à ce que les auteurs avaient négligé de spécifier le mode et le degré d'inflammation qu'ils avaient observés? Et ne serait-ce pas à ce défaut de précision qu'est due la confusion qui règne dans le diagnostic de cette maladie? L'hydrophlogose suraiguè* du péricarde ne doit-elle pas avoir d'autres symptômes que l'épiphlogose ? et les accidens de celle-ci , lorsqu'elle est à l'état aigu , ne doivent-ils pas différer de ceux que son état chronique doit déterminer ? Le cœur ne sera-t-il pas diversement affecté, suivant que c'est une lymphe ou une matière purulente dans laquelle il baigne, ou suivant que c'est une fausse membrane qui le tapisse ? Représentez-vous les symptômes graves de la phlogose suraiguë du péricarde; rappelez-vous que la névrosthénie y est portée au plus haut degré, et dites s'il y à quelque parité entre les accidens de ce mode d'inflammation et ceux qui caractérisent le travail paisible qui préside à l'organisation de la lymphe plastique exsudée sur les surfaces séreuses?

§. 949. Il arrive parfois que la péricardite aiguë

i Mém. de la soc. méd. d'émul. ] t. 9, p. 38o.

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est masquée par des symptômes dépendans de la lésion d'un autre viscère, par exemple de la gastrite. C'est ce que j'ai observé sur un tanneur de trente-six ans , qui entra à la clinique interne au mois dé Décembre i83i, au trente-cinquième jour d'une maladie que nous jugeâmes être une hydropisie du péricarde. Bientôt les signes diagnostiques, tels que l'orthopnée, les palpitations du cœur senties dans une assez grande étendue, les accès de suffocation, firent place à de très - fréquens vomissemens, à la diarrhée et à une douleur à l'épigastre, et qui au bout de douze jours coriduisirent-le malade à la mort. L'ouverture du cadavre fit voir, indépendamment d'un hydrothorax sanguinolent du côté gauche de la poitrine, 1 .° une épiphlogose aiguë du péricarde, avec des fausses membranes molles, et un peu de sérosité sanguinolente mêlée de bulles d'air; 2° un cœur hypertrophié pesant vingt onces; 3.° une phlogose de l'œsophage à l'endroit de son insertion à l'estomac ; 4-° ^a membrane muqueuse de ce dernier raréfiée dans son tissu, et présentant une couleur ardoisée dans toute son étendue.

Ce cas est pour moi une nouvelle preuve de ce que j'ai établi ailleurs (§§. 45 et 46), sur le déplacement de la névrosthénie et son transport d'un organe sur un autre.

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