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F) — CENTRE OVALE

On désigne sous le nom de centre ovale toute la masse de substance blaiiche qui forme le centre des hérnis£hères__cérébraux et gui, sépare le^ noyaux opto-sbriés 4es circonvolutions. On le rencontre, en général, sur toutes les coupes du cerveau, quelle que soit la direction de ces coupes. Rappelons, d'abord, sa constitution ana-

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tomique ; nous l'ctadierons ensuite au point de vue de l'anatomie topographique.

1° Constitution anatomique. — Envisagé au point de vue de sa constitution anatomique, le centre ovale est essentiellement formé par des fibres à myéline, qae l'on peut, avec Meynert, répartir en trois groupes : iibres df association, fibres commissurales, fibres de projection.

a. Fibres d^ association. — Les fibres d'association sont (fig. 94) celles qui, dans

un même hémisphère, mettent en relation deux régions de l'écorce plus ou moins éloignées l'une de l'autre. Elles comprenr nent :

1° Les fi,bres arquées ou fibres en f/, fibres relativement courtes, qui, partant de l'écorce d'une circonvolution, viennent se Terminer sur l'écorce d'une circonvolution voisine ;

"^o Le cingulum ou faisceau de Vourlet, faisceau sous-jacent à la grande circonvolution limbique et s'étendant, comme la circonvolution elle-même, du lobe frontal à la partie antérieure du lobe temporo^^ccipital ; . 3° Le faisceau longitudinal supérieur, qui, de l'écorce du lobe frontal, se rend à la fois à l'écorce du lobe occipital et à celle du lobe tempural ;

4 Le faisceau longitudinal injérieur, qui va du lobe occipital à la pointe du lobe temporal ;

5° Le faùfceau occipito-frontal, qui, partant de l'extrémité antérieure du lobe frontal, vient s'irradier dans toute l'étendue du lobe temporo-occipital ;

6° Le faisceau unciforme, enfin, qui, du lobe orbitaire, se rend à la pointe du lobe temporal.

La symptomatologie qui traduit les lésions isolées des fibres d'association est très mal connue ; presque toujours, en effet, les fibres de projection sont lésées en même temps. Tout ce que l'observation clinique permet actuellement de dire, c'CvSt que certaines altérations de la parole, certains troubles auditifs observés au cours de quelques affections cérébrales, paraissent se rattacher plus particulièrement à une lésion des fibres d'association intra-hémisphériques (Blin).

b. Fibres commissurales. — Ces fibres, à trajet variable, ont pour caractère commun de traverser la ligne médiane et de se terminer, par l'une et l'autre des extrémités, dans les régions homologues de l'écorce des deux hémisphères. Elles associent ces régions homologues dans un fonctionnement synergique et nous permettent

Fig. 94.

Schéma des fibres commissurales intrahémisphériques ou fibre d'association (d'après Meynert) (T.).

0. extrémité antérieure de rhémiephère gauche. — b. sou extrémité postérieure. — c, scissure de Sylvius. — d. lobe temporal. — e, bourrelet du corps calleux.

1. faisceau longitudinal de la circonvolution limbique {cingulum). — 2, faisceau longitudinal supérieur {fasciculas anuatus). — 3. faisceau lougi tudinal inférieur. — 4, faisceau uncifonne. — 5, 5, fibres arquées et arcifomies.

de comprendre comment elles peuvent se suppléer mutuellement dans les cas de lésions localisées à un seul hémisphère. Ce système commissural ou interhémisphérique est représenté par les fibres du corps calleux, par les fibres de la lyre (fibres transversales du trigone) et par les fibres de la commissure blanche antérieure. Toutes ces fibres peuvent être détruites sans qu'il en paraisse résulter un trouble quelconque.

c. Fibres de projection. — Ce troisième groupe comprend toutes les fibres qui unissent l'écorce cérébrale aux diverses masses grises sous-jacentes. Leur ensemble constitue, comme nous l'avons vu, la couronne rayonnante de Reil, et la symptomatologie qui traduit leurs lésions est identique à celle des lésions de la capsule interne, dont elles ne sont . que l'épanouissement (p. 134).

Nous diviserons les fibres de projection en quatre groupes (fig. 95) : 1° fibres cortico-striées, allant de l'écorce au noyau caudé ; 2° fibres cortico-lenticulaires, allant de l'écorce au noyau lenticulaire ; 3° fibres cortico-thalamiques, allant de l'écorce à Ta couche optique ; nous avons déjà dit qu'elles font partie de la voie sensitive ; 4° fibres cortico-pédonculaires , descendant de l'écorce dans le pédoncule cérébral pour venir se terminer ensuite dans les noyaux de substance grise situés audessous du cerveau (cervelet, isthme, bulbe, moelle).

Ce dernier groupes de fibres, les fibres cortico-pédonculaires. comprend les faisceaux fondamentaux de la capsule interne, savoir : le faisceau géniculé, le faisceau pyramidal, le faisceau

cortico-jprotubérantiel postérieur ou faisceau de Meynert, ou faisceau de Turck, le faisceau cortico-protubérdntiel antérieur. — • Nous "avons déjà vu, et nôiï^ne faisons ici que le répéter, que les deux premiers de ces faisceaux se rendent : 1° le faisceau géniculé, dans le quart inférieur de la circonvolution frontale ascendante, ainsi que dans le pH de passage fronto-pariétal inférieur ou opercule rolandique ; 2° le faisceau pyramidal, daas les trois quarts supérieurs de la circonvolution frontale ascendante, ainsi que dans le lobule paracentral. — Quant aux fibres cortico-protubérantielles, les postérieures passent au-dessous du noyau lenticulaire pour venir se terminer dans les circonvolutions temporales. Les antérieures, au sortir du segment antérieur de la capsule interne, s'irradient dans l'écorce de la face orbitaire du lobe frontal.

Fia. 95.

Schéma indiquant les fibres de projection du centre ovalo (T.).

1, noyau caudé. — 2, noyau lenticulaire, avec ses trois Bcgmentg. — 3, couche optique. — 4, noyau rouge de la calotte. — 5, 5, pédoncule cérébral. — 6, 6, capsiUe interne.

— 7. 7, couronne rayonnante — A, fibres directes [en noir).

— B, B, fibres ganglio-pêdoneulaires (en bleu). — C, 0, C. C, fibres cortico-ganglionnaires {.en rouge),

La ligne ponctuée yv indique la limite séparative du pédoncule et de la capsule interne : la figure ponctuée sx. la limite séparative de la capsule interne et de la couronne rayonnante {pied de la couronne rayonnante).

2° Étude topographique. — Le centre ovale étant composé de fibres fonctionnellement distinctes comme les cellules d'où elles émanent, les lésions destructives de cette portion du névraxe s'accompagnent naturellement de symptômes variables

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suivant le point qu'elles occupent. 11 y a donc un grand intérêt pour le clinicien à diviser méthodiquement la masse blanche des hémisphères en régions anatomiquemcnt distinctes, afin de pouvoir bien préciser le siège d'une lésion diagnostiquée sur le vivant ou constatée à l'autopsie. C'est ce que permettent de faire, d'une part les coupes transversales do Pitres, d'autre part la coupe horizontale de Flechsig.

.4. Le centre ovale vu sur les coupes transversales de Pitres. — Pitres, on le sait (voy. Testut, Traité d'anatomie humaine, t. II), pratique sur les hémisphères cérébraux une série de coupes transversales, parallèles à la scissure de Rolando, obliquement dirigées par conséquent de haut en bas et d'arrière en avant. Ces coupes, toutes parallèles entre elles, sont au nombre de six, savoir : la coupe préfrontale, la coupe pédiculo- frontale, la coupe frontale, la coupe pariétale, la coupe pédiculo-pariétale, et la coupe occipitale.

a) La coupe préfrontale (fig. 96, A) passe à 5 centimètres en avant du sillon de Rolando, porte sur la zone latente du cerveau : les faisceaux de fibres qui entrent dans sa composition et qui sont de provenance fort diverse sont désignés sous le nom de faisceaux préfrontaux.

,B) La coupe pédiculo-frontale (fig. 96, B) répond au pied des trois circonvolutions frontales : elle intéresse la partie antérieure du lobe de l'insula et du lobe temporal, ainsi que l'extrémité postérieure des circonvolutions du lobe orbitaire. On y voit les deux noyaiix du corps strié et, entre eux, la partie antérieure de la capsule interne. On y voit encore les faisceaux qui émanent de la première frontale (faisceau pédiculo-frontal supérieur), de la deuxième frontale (faisceau pédiculo-frontal moyen), de la troisième frontale (faisceau pédiculo-frontal inférieur). Rappelons, en passant, que ces deux derniers faisceaux ne peuvent pas être appelés, comme l'ont fait beaucoup d'auteurs, faisceau de Vaeraphie et faisceau de Vaphasie ; en effet, les centres de Fagraphie et de l'aphasie, desquels ils proviennent et par lesquels passe la coupe, sont des centres d'élaboration psychique, n'émettant pas de fibres de projection.

y) La coupe frontale (fig. 96, C) nous montre le plan de section de la frontale ascendante, de l'insula et des circonvolutions temporales et temporo-occipitales ; l'avantmur, les deux noyaux striés, la capsule interne et la couche optique sont intéressés. On y trouve le faisceau pyramidal et le faisceau gémculé, c'est-à-dire les fibres motrices du membre inférieur, du membre supérieur, de la face et de la langue, et peut-être, au niveau de la première temporale, les fibres émanées du centre de l'audition (faisceau sensoriel).

S) La coupe pariétale (fig. 96, D) passe par la pariétale ascendante. Elle ressemble beaucoup à la précédente. On y voit le faisceau pyramidal et le faisceau géniculé.

e) La coupe pédiculo-pariétale (fig. 96, E) passe par le pied des première et deuxième circonvolutions pariétales : elle intéresse la couche optique, le noyau caudé. Tout le champ de la coupe est sensitivo-sensoriel

Z) La coupe occipitale (fig. 96, F) passe à 1 centimètre en avant de la scissure perpendiculaire externe. Elle ressemble beaucoup à la coupe préfrontale. Ici encore, aucun fait, soit physiologique, soit clinique, ne nous autorise, pour le moment du moins, à y distinguer des faisceaux jouissant de fonctions distinctes.

B. Le centre ovale, vu sur la coupe de Flechsig. - La coupe horizontale de Flechsig a été décrite plus haut avec la capsule interne (p. 133). Rappelons qu'elle

est pratiquée un peu au-dessus et parallèlement à la scissure de Sylvius,et que, pour

Fig. 96.

Les six coupes de Pitres vues sur l'hémisphère gauche (T.).

A Coupe préfrontale : 1, 2, 3, première, deuxième et troisième circonvolutions frontales. — 4. circonvolutions orbitaires. — 5. circonvolutioas de la face interne du lobe frontal, — 6, centre ovale (faisceaux prétrontaux).

B^ Coupe pédiculo-frontale : 1, 2, 3, première, deuxième et troLsième circonvolutions frontales. — 4, lobe de i'insula.

5, circonvolution!! orbitaires. — 6, extrémiti^ antérieure des circonvolutions temporales. — 7, circonvolution du corps

calleux. — 8, faisceau pédiculo-frontal supérieur. — 9, faisceau pédlculo-frontal moyen. — 10, faisceau pédiculo-fron-

tal inférieur. — il, faisceau orbitaire. — 12, corps calleux. — 13, noyau caudé. — 14, car.KUle interne. — 15. noyau

lenticulaire. — I, centre de l'agraphie. — II, centre de l'aphasie.

C.^ Coupe fronuale : 1, circonvolution frontale a'îcendante. — 2, pied de la pariétale ascendante. — 3. circonvolution

de I'insula. — 4. 4", 4", première, deuxième et troisième circonvolutions temporales. — 5, faisceau frontal supérieur.

fi, faisceau frontal moyen. — 7, faisceau frontal inférieur. — S, faisceau sphénoïdal. — 9, corps calleux. — 10, noyau

caudé. — 11, couche optique. — 12. capside interne. — 13, noyau lenticulaire. — 14, capsule externe. — 15, avant-mur.

m, centre moteur du membre inférieur. — IV centre moteur du membre supérieiu. — V, centre moteur de la face.

D Coupe pariétale : 1, circonvolution pariétale ascendaute. — 2, circonvolution de I'insula. — 3, 3', 3", première, deuxième et troisième circonvolutions temporales. — ?, faisceau pariétal supérieur. — 5, faisceau pariétal moyen. — 6, faisceau pariétal inférieur. — 7, faisceau sphénoïdal. — 8, circonvolution de l'hippocampe. — 10, 11, 12, 13, 14, 15, comme sur la coupe précédente. — IIT, centre moteur du membre inférieur. — VIII, centre de la surdité verbale.

E. Coupe pédiculo-pariétale : 1, lobule pariétal supérieur. — 2, lobule pariétal inférieur. — 3. 3', 3", circonvolutions temporales. — ■ 4, faisceau pédiculo-pariétal supérieur. — 5. faisceau pédieulo-pariétal inférieur. — 6, faisceau teraporosphénoldal. — 7, circonvolution du corps calleux. — 8, circonvolution de l'hippocampe. — 9, 10, 11, comme sur b. coupe précédente. — VI, centre de la cécité verbale.

F. ■ Coupe occipitale : 1, circonvolutions occipitales. — 2, circonvolutions de la face interne du lobe occipital. — 3, faisceaux occipitaux.

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]a bien réussir, le couteau doit, passer par deux points situés : l'un, légèrement en dessus de la pointe du lobe occipital, l'autre à peu près à la jonction du tiers supérieur et des deux tiers inférieurs du pied de la troisième circonvolution frontale. Brissaud a légèrement modifié la coupe de Flechsig ; au lieu de la pratiquer de la face externe de l'hémisphère \ers sa face interne, il propose de porter directement le couteau sur la face interne et de le diriger suivant un plan horizontal qui passerait à la fois par le milieu de la tête du noyau caudé et par le point de réunion du tiers supérieur de la couche optique avec ses deux tiers inférieurs.

Sur la coupe de Flechsig (fig. 97), le centre ovale forme une nappe très irréguhère et dans sa configuration générale et dans ses dimensions. — Sa partie antérieure ou frontale répond au lobe frontal. Elle est relativement large. Elle revêt la forme d'un triangle, dont le sommet regarde en avant et dont la base, dirigée en arrière, confine aux noyaux optostriés. — Sa partie postérieure ou temporooccipitale répond à la fois au lobe temporal et au lobe occipital.

Elle est encore très large, beaucoup plus large même que la portion antérieure. Du reste, comme cette dernière, elle a la forme d'un triangle, mais d'un triangle orienté en sens inverse : son sommet regarde en arrière ; sa base, dirigée en avant, est successivement en rapport avec la couche optique, la capsule interne, le noyau lenticulaire et l'insula de Reil. — Sa partie moyenne, enfin, est fort étroite : c'est une simple lame, aplatie transversalement, comprise entre le noyau lenticulaire et les circonvolutions de l'insula. Un mince tractus grisâtre, Vacant-mur ou claustrum, la divise en deux parties : l'une interne, qui est la capsule externe ; l'autre externe, qui est la capsule extrême. — Le centre ovale, on le voit, large à sa partie antérieure, large aussi a sa partie postérieure, étroit au contraire à sa partie moyenne, peut être comparé dans son ensemble, à un sablier. Ajoutons que sa portion frontale est occupée par l'extrémité antérieure du prolongement

Fig. 97.

Le centre ovale vu sur une coupe de Flechsig (T.).

1, segment antérieur de la capsule interne.

— 2. sou segment postérieur. — 3, son genou.

— 4, noyau lenticulaire. — 5. 5, noyau caudé. — • 6, couche optique. — 7, prolongement antérieur du ventricule latéral. — 8, son prolongement postérieur ou occipital. — 9. septum lucldum et sa cavité centrale. — 10. piliers antérieurs et 10", piliers postérieurs du trigoue. — 11, corps calleux.

— 12, avant-mur. — 13, capsule eïterne. — 14, lobe de l'insula. — 15, scissure de Sylvius.

Fig. 98.

Projection sur la coupe de Flechsig des coupes de Pitres inéressant la capsule interne (d'après Abadie).

aa, coupe pédiculo-froutale.

— bb, coupe frontale. — ce, coupe pariétale. — ■ dd, coupe pédiculo-pariétale. — 1 sclssnie de Sylvius. — 2, couche optlqae.

— 3. 3". noyau caudé. — 4.

noyau lenticulaire. — 6, avaotmur.

frontal du ventricule latéral ; de même, dans sa portion occipitale, s'avance, à la manière d'une grosso virgule, le prolongement postérieur de ce même ventricule.

Il est souvent utile en clini([ue de savoir à quel point précis de la coupe de Flechsig correspondent les lésions indiquées sur une coupe de Pitres. Le schéma (fig. 98), ({ue nous empruntons à Abadie (1900), nous fixe nettement à ce sujet, en nous montrant la projection sur la coupe de Flechsig des quatre coupes pédiculo-frontale, frontale, pariétale et pédiculo-pariétale de Pitres. On y voit que :

1° Les coupes de Pitres rencontrent la coupe de Flechsig obliquement de dehorâ in dedans et d'avant en arrière en formant avec le plan interhémisphérique un angle d'environ 70° ;

2° La coupe pédiculo-frontale intéresse le segment antérieur de la capsule interne à peu près en son miUeu ; elle intéresse également le quart postérieur de la tête du noyau caudé et l'angle antéro-externe du noyau lenticulaire ;

3° La coupe frontale sectionne la capsule interne dans la partie antérieure du segment postérieur, à 6 ou 8 millimètres «nviron en arrière de l'espace opto-caudé ; elle traverse la couche optique à l'union de son quart antérieur avec ses trois quarts postérieurs ; elle intéresse les trois segments du noyau lenticulaire et pénètre ce dernier un peu au-dessous de son angle interne ;

4° La coupe pariétale traverse le segment postérieur de la capsule interne, à peu près en son milieu ; elle passe par le centre de la couche optique et coupe les deux segments externes du noyau lenticulaire ;

5° La coupe pédiculo-pariétale intéresse le segment rétro-lenticulaire suivant la diagonale du quadrilatère formé par ce segment ; elle traverse la couche optique à l'union de son quart postérieur avec ses trois quarts antérieurs (Abadie).

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