C. extrémité droite. — D. extrémité gauche
1 filip i\\\]^* avec a. .son empreinte «olùuie ; /), son empreinte reijjile ; c, s')n empreint*^ rniKnlaire. — 2. lol)e carré ou eniinenoe porte antérieure. — :i. lobe «auclie et empreinte gMtrique. — 4 lolie rie Spigel ou éminence porte postérieure avec u sa saillie antérieure et f, son prolongement antérieur ou lobule caurie. — ;>. sillon longituninal. — 6. pont de substance hépatique, passant par-dessus ce sillon et reliant ensemble le lobe gauche et le lobe carré. — 7, ligament rond (veine ombilicale oblitérée), occupant la partie antérieure du sillon longitudinal. — 8, cordon fibreux (vestige du canal veineux d'Arantius), logé dans la partie postérieure de ce sillon. — 9. sillon transverse ou hile du foie. — 10. fossette de la vésicule biliaire. — II, vésicule biliaire ou cholécyste. — 12, canal cystique. — VA. canal hépatique. — 13'. canal cholédoque. — 14, artère hépatique. — 15, artère cystique. — Ifl, veine cave intérieure, avec 16', sa gouttière. — 17, 17', veines liépatiques droites. — 18, veine hépatique gauche — 19, veine capsulaire droite. — 20, veine diaphragmatique droite. — 21, veine (Uaiihragmatique gauche. — 22, feuillet infer enr du ligament coronaire. — 23. bord postérieur du foie, non recouvert par le péritoine. — 24, ligament suspeiiseur. — 2.'j, tronc de la veine porte.
nence porte postérieure. Il est placé dans le vestibule de l'arri ère-cavité des épiploons et répond aux organes qui forment la région cœliaque (voy. p. 103). Ici encore un pont de tissu hépatique en forme de virgule {prolongement eaudé) interrompt le sillon antéro-postérieur droit et unit le lobe de Spigel au lobe droit.
Les trois sillons, formant F H que nous venons de décrire, logent un certain nombre d'organes que noos nous contenterons de signaler pour l'instant. — Dans le sillon antéro-postérieur gouehe, qui correspond à peu près à la ligne d'insertion hépatitpie du ligament suspenseur et qui est étroit et profond, on trouve des organes vestigiaux, anciens canaux veineux chez le fœtus, cordon fibreux chez
l'adulte : ce sont la f,<einc ombilicale en avant, le canal veineux d' Arantius en arrière (voy. les Traités (T Anatomie descriptive). Le sillon en question prend, do ce fait, le nom de sillon de la veine ombilicale dans sa partie antérieure, celui de sillon du canal veineux dans sa partie postérieure. — Le sillon antéro-postériew droit., situé à 6 on 7 centimètres à droite du précédent, est, en avant, large, peu profond, excavé en gouttière : il logo la vésicule biliaire. Il est, au contrfiirc, largo et profond en arrière pour laisser passer la veine cave inférieure. Le sillon
a n t é r 0 - p 0 s t é r i e u r droit devient ainsi le sillon de la vésicule biliaire et de la veine cave. — Quant au sillon trajisverse ou bile du foie, il est large, profond, mesurant G à 8 centimètres de longueur sur 20 à 25 millimètres de largeur.
Situé plus près du raclus que de la paroi abdominale antérieure, il se trouve à à une profondeur moyenne de 15 centimètres; cela contribue, on le conçoit aisément, à rendre particulièn'nietit difTiciles les opérations f[ui se praliquent à son niveau. 11 s'arrête, à gauche, au sillon de la veine ombilicale. A droite, il aboutit, de même, au sillon de la vésicul' biliaire et de la veine cave, mais il ne s'y arrête pas : 11 se prolonge un pou sur le lobe droit, en séparant la facette colique de la facette rénale. C'est dans le liilo que passent presque tous les organes qui yont au foie ou qui en partent, c'est-à-dire : les branches de bifurcation de la veine porte et de Vartère hépatique., les conduits biliaires, les vaisseaux lyntphaliques (avec un nombre variable de ganglions), et les filets nerveux. Comme nous le montre nettement la figure 124, la veine porte occupe la partie postérieure du hile ; l'artère hépatique et ses branches sont en avant d'elle ; les conduits biliaires sont en avant do l'artère et sur un plan plus profond; les ganglions lymphatiques entourent les divisions de la veine porte.
Le hile, on le voit, renferme les organes les plus importants du foie ; on comprend, dès lors, pourquoi les traumatismes de cette région sont considérés commi extrêmement graves-, non seulement à cause de la multiplicité et de la juxtapo-