‹ Traité d'anatomie topographique médico-chirurgicaleChapitre 106 sur 167 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

En anatomie lopographique le bras a moins d*étendue qu'en liistoire naturelle, ayant pour limites en haut les régions de l'aislelleet du deltoïde, c'est-à-dire Tinsertion à l'humérus des muscles ^nd pectoral, grand dorsal et grand rond, et en bas la région du coude, c'est-à-dire une ligne transversale à un travers de doigt audessus de l'épicondyle et de l'épitrochlée. — Sa forme est cylin- Irolde, toutefois il est un peu aplati latéralement, et chez les sujets musculeux, il prend la figure d'un prisme triangulaire à angles mousses. Sa longueur varie beaucoup ; nous savons qu'elle n'est pas toujours égale à gauche et i\ droit? (voy. Membres supérieurs)» Bile est dans (les rapports assez constants avec celle de l'avant-bras |u'elle dépasse de 1/5. Cependant, comme l'avant-bras se forme le premier, il n'est pas très rare de le voir plus long que le bras quand lin arrêt de développement porte sur ce dernier ; j'en ai rencontré plusieurs exemples : M. Velpeau a vu un cas où l'excédant était 1* un quart environ. — On divise le bras en quatre faces, avec diverses HÛlIies et dépressions : trois rainures séparent les reliefs du bras : Ia gouttière bicipitale interne^ la plus longue, correspond à l'inlervalle du biceps et du triceps depuis l'aisselle jusqu'au coude, et représente le trajet des vaisseaux et nerfs du membre. La gout^ Hère bicipitale externe^ née dans Taisselle derrière le grand pectoral, se contourne pour descendre au pli du bras où elle s'unit a la précédente ; elle loge la veine céphalique et en bas le nerf radial. La rainure deltoîdiemiey placée en dehors, s'étend de Taissellc au nilieu de la gouttière précédente, entre le triceps, le deltoïde et le irachial antérieur. Nous savons que c'est le lieu d'élection pour ^application d'un cautère.

AQn d'éviter des répétitions, nous appliquerons à l'examen du bras la méthode particulière que nous avons introduite dans l'étude des régions. Gn trouve partout quatre couches anatomiques.

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