‹ Traité d'anatomie topographique médico-chirurgicaleChapitre 112 sur 167 · RÉGION DU COL'DR. ÔÂ · texte numérisé non relu

RÉGION DU COL'DR. ÔÂ

s*as5urer qu'il n'existe pas de baltemcnts superficiels. Vintcv' osseuse^ branche de la cubitale, nail parfois de riiumérale ou delà radiale. Dans les blessures de Tarière brachiale au pli du coude, on doit craindre, à cause des gaines nombreuses, d'y opérer la ligature, sauf le cas où le vaisseau est mis à nu; car alors les anastomoses exigent qu*on en lie les deux bouts. S'il n*y a qu'une piqûre, Mandin conseille la compression pour arrêter rhémorrhagie, et plus tard on guérit, par la simple ligature de la brachiale dans un lieu plus élevé, ranévrysme faux consécutif qui en résulte. Nous mettrons ici en relief une importante remarque déjà signalée par Bichat, c'est que la flexion du coude peut être portée assez loin pour comprimer l'artère et y arrêter la circulation, ressource précieuse qu'on peut utiliser dai^ les plaies de ci^.vaisseau. M. Fleury, chirurgien de marine, a publié deux observations dans lesquelles, pour des blessures de la bifurcation de Thumérale, il a employé avec succès la flexion forcée de l'avant-bras comme moyen hémostatique curatif {Gazette médicale de Montpellier ^ 18&6).

La veine humérale gHsse entre l*artère et le nerf médian quand elle est unique; si elle a deux troncs, l'artère se trouve entre eux. * Les vaisseaux lymphatiques profonds forment deux troncs qui accompagnent l'artère et les veines, et se rendent dans les ganglions de l'aisselle, après avoir traversé au bras trois ou quatre ganglions.

Le creux du coude est rempli d'un tissu cellulaire lâche, mêlé do quelques pelotons ndipeu^; ou y trouve, au niveau du ligament cuianéj une lame fibreuse profonde, placée de champ, qui s'étend ie l'aponévrose au tendon du brachial antérieur.

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