RÉGION DC COUDE. 5A
séreuse, et médiatement à la peau , elle fixe les rapports de ces deux parties avec répitrochlée.
fr Pldn musculeux : Le triceps (scapulo-olécranien), couché sur rhamérus, recouvre par son tendon la face postérieure du coude. — L*aiicon^(épicondylo-cubitai), sorte de prolongement du triceps, remplit la gouttière épicondylienne, et non Tépitrochiéenne où glisse le nerf cubital, comme l'avancé M. Malgaigne. — L'insertion dn cubital antérieur recouvre la gouttière où le nerf cubital ^de^ eeiiddans une gatne spéciale entre l'olécràne et l'épitrochlée; on poorrait l'y comprimer : sa présence rend compte de la douleur et de l'engourdissement subits que causent les contusions du coude. On ne saurait impunément pratiquer des incisions profondes sur son trajet. — V artère du nerf cubital est satellite du tronc nerveini, et s'anastomose avec la récurrente cubitale postérieure. — La récurrente radiale postérieure ou olécranicnne y branche de rinlerosseuse postérieure, remonte jusqu'à Tépicondyle entre le eobital postérieur et l'anconé , et s'anastomose avec la collatérale e&teme.
C*est en arrière que Tarticulation est le moins protégée et le plus Iheileinent atteinte par les instruments vulnérants. C'est là aussi ^*elle est le plus accessible à l'opérateur; c'est par là qu'il attaque les os dans la résection du coude, non-seulement parce qu'ils sont plus rapprochés de la superficie, mais aussi parce que les prindpaux vaisseaux et nerfs (sauf le cubital] sont situés en avant. Au procédé de Park, qui est difficultueux, et à celui de Moreau , qui entraîne de grands délabrements, on préfère celui de Roux, qui fait une première incision externe longitudinale, une deuxième incision transversale au-dessus de l'olécràne, dissèque les deux lambeaux en ménageant les nerfs, et pénètre dans l'articulation. 11 faut dégager le cubital en le rtjetant en avant de l'épitrochlée (Dupuy- Iren). Roux m'a montré à Paris, en 1841, un de ses opérés qui conservait quelques mouvements.