ELLE MANQUAIT
Des deux côtés» chez 13, soit 4/9 A sa voir : complétem* -» ^ — incomplétera' — 8
TOT au
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Sur quatre nouveau-nés, Wrisberg a vu cette descente s'opérer les troisième, quatrième et cinquième jours, et la sixième semaine. Bile emploie parfois des années entières. Le testicule a Tanneau a souvent été pris pour une hernie, et traité comme tel ; il n'est pas rire alors qu il devienne squirrheux ; j*en ai vu des cas à Paris, à Lyon et i Pise (Voyage en Italie, Gaz. méd., 1837, n» 39); et HHivetit on a été obligé de l'amputer, à l'esemple de Moreau et I188US. J'ai constaté l'arrêt complet sur plusieurs individus ; j'ai pu faire, en 1883, Tautopsie de l'un d'eux, mort à l'âge de trentesix ans : adroite, le testicule, intra-abdominal, reposait en dedans de l'anneau inguinal, où le péritoine s'enfonçait comme un doigt de gant, en formant un cul-de-sac d'environ àO millimètres (18 lignes) de longueur ; il était collé à la paroi abdominale par son bord eonvexe, et se trouvait aussi retenu en place par un repli péritooéal qui, adhérant à son bord concave, allait ensuite, en s'élargissant comme un éventail, se fixer dans la fosse iliaque. A gauche, le testicule , précédé d'une anse du cordon spermatique, reposait sur le pubis; il s'était avancé jusqu'aux piliers; il adhérait par sa tête à une poche, large à contenir un œuf d^oie, et qui, formée par me méitibrane épaisse^ constituait une sorte d'entofinoir au-des^u4 in testicule qu'elle coiffait, de façon qu^elle l'enfermait comme dans un sac, quand on réduisait cet organe. Manifestement continue gfec le péritoine qui paraissait s'être distendu pour la produire, Mlle pocbe n'offrait plus la texture mince et demi-transpareilte iê la séreose abdominale, mais un tissu résistant, épais et analogue aïK lames fibreuses. Il devait s'y être engagé des anses intestinales {Cfût. méd., 1887, p. 197), — Cet arrêt d'évolution est la persistinte d'un caractère de la vie embryonnaire, qui de temporaire est letenu permanent, comme on l'observe sur divers animaux chez qui les testicules restent dans le ventre toute leur vie. Cette anomalie, chez l'homme, n'indique pas l'absence des testicules, qui Mmrent alors n'est qu'apparente : ce ne saurait donc être une cause d'impuissance -, le médecin légiste aura à se prémunir contre l'erreur d'un pareil diagnostic. Dans un cas pourtant, Blandin n'a trouvé dans l'abdomen qu'un seul testicule ; la vésicule séminale et le canal déférent manquaient aussi; M. Velpeau cite un cas analogue; néanmoins, c'est la une exception. A fortiori^ l'absence d'un seul testicule u' est-elle point une cause ni un signe d'impuissance? M. E. Martin (de Lyon), consulté plusieurs fois par des jeunes gens atteints de cette anomalie, et qui voulaient Èe marier^
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avait rhabilude de les rassurer; l'un d'eux qu'il m'a cité avait eu un grand nombre d'enfants.
L'évolution n'est parfois qu'incomplète, comme cela avait lieu chez Je célèbre Zimmermann, où cette disposition était compliquée de hernie avec adhérence; elle peut enfin s'achever très tard; Mayor (de Lausanne) rapporte l'histoire d'un homnae ch« qui le testicule droit ne commença à descendre qu'à l'âge de trente-doq ans {Gaz. méd., 1880, n® 6). — On a dit cette anomalie plus commune à gauche. J'ai constaté le contraire; voici le résultat de quelques recherches à cet égard :
A droite :
15 Oustalet 7 Wrisberg.
A Pétreqoin.
3 Camper.
i Blayor.
11 Wrisberg.
5 Oosulet.
1 Pétreqoin.
Cette fréquence y évidemment plus grande à droite, ne pournûtelle pas tenir à ce que la progression du testicule est ici compliquée de celle du c«ecum qui raccompagne dans sa marche descendante, et qui doit parfois l'embarrasser ?
Cette descente tardive entralne-t-elle une prédisposition aux hernies? Rougemont le croit, et Canestrini la regarde comme la cause principale de la fréquence des hernies chez les Hongrois (1). M. Malgaigne en doute : il objecte d'abord le petit nombre des her« nies de dix à vingt ans, puis l'observation d'un garçon de treize ans, chez lequel le testicule gauche fit brusquement sa sortie, à la suite d'une chute, sans aucun accident herniaire. Mais que prouve un seul fait? Ensuite, je remarquerai que dans un tableau de 817 hommes herniaires fourni par M. Malgaigne lui-même, la proportion des hernies dans le jeune âge est réellement considérable, i savoir : SA de un à quatre ans ^ lA de quatre à dix ans ^ 33 de dixi
(1) M. Gorup Besauez ne croit pas ceUe descente plus tardive chez les Boa* grois , et il attribue la plus grande fréquence de la hernie chez eux : 1* à Posa^e où ils sont généralement, dès leur enfance, de se serrer la taille avec une courroie qui presse et refoule en bas les Intestins ; et 2* à Thabilude qu^ils ont àh TAge de quatre à cinq ans, de monter des chevaux non sellés avec on vêtement très défectueux de cavalier. — Au fond , tout cela ne prouve pas que la descente tardive du testicule soit sans influence sur la prodocUon des hernies.
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vingt ans, etc. D'ailleurs, a-t-oti bien tenu compte de la proportion des arrêts du testicule dans leur rapport avec les hernies? J*ai con staté plusieurs fois cette influence; M. Uustalet Ta vue deux fois sur seize (Gaz. méd. de Strasbourg, 18i3, n* A). — Quand Tintestin chemine avec le testicule, M. Malgaigne enseigne que : c II faut appliquer un bandage qui arrête les progrès de i*un , sans s'opposer à la descente de Tautre. » Quel appareil réunira ces heureuses conditions? Peut-on croire avec lui que les pelotes creuses y réus« sissen tassez bien?
Hunter croyait que révolution du testicule, retardée, s'opéraiten* suite de la deuxième à la sixième année ; et Hévin, dans Tadolescence. Or, je remarquerai que, dans les seize observations de M. Oustalet, six individus présentaient encore Tanomalie à vingt ans, deux à vingt-cinq, deux i trente, deux à quarante-cinq, et deux a cinquante-cinq ans, etc. On serait autorisé a conclure que dans ce cas révolution testiculaire ne s'otfre pas une fois sur dix-huit à vingt. D'ailleurs, celte descente tardive, toujours incertaine, en* traîne une série d'accidents variés et susceptibles de devenir graves, soit par leur terminaison, soit par les opérations qu'ils peuvent nécessiter. L'arrêt des testicules a l'anneau est donc une infirmité fâcheuse. Leur présence y occasionne de la gêne ; le coll et les efforts y font naître de la douleur, et provoquent parfois des engorgements inflammatoires: de là, une sorte A' étranglement testicu^ latte. J'y ai constaté plusieurs fois la dégénérescence squirrheuse; et je viens de prouver qu'ils exposent aux hernies. Dès lors, ne sendt-ii pas prudent et rationnel, dès qu'à la naissance on a reconnu l'absence d'un testicule, de conseiller l'application d'un bandage, l'oblitération prompte des anneaux étant le meilleur moyen de remédier aux accidents que nous venons de signaler?
De telles notions ne sauraient rester sans influence sur notre législation militaire; n'est-il pas évident qu'exposer des conscrits, affectés de cette infirmité, aux fatigues du service de l'armée, surtout en temps de guerre, c'est les placer sous l'imminence de maladies graves ? N'y aurait-il pas là un motif suffisant de réforme ? La loi du recrutement pourrait être modifiée.
Voici l'opinion que j'ai entendu M. d'Ammon émettre sur X^testiamdie ou crypsorchis, au congrès scientifique de Strasbourg, en 18A2. La descente du testicule ne se fait que lorsque l'évolution du bassin a lieu. Jusqu'à présent, on manque de données anatomiques précises sur l'état des parties chez les crypsorchites (l'au-
topsie que j*ai cîlée plus haut comble en partie cette lacune). Les parties environnantes, comme le scrotum , la tunique vaginale, k cordon spermatique, ont subi un arrêt de développement, et sont atrophiées, raccourcies. Il en résulte qu*à la puberté, et dans un Age avancé, la descente du testicule est impossible ; car un orgue atrophié ne se développe plus. Il ne peut donc pas être queitioi d*une opération ayant pour but de faire descendre le testicule, comme un auteur allemand Va proposé ; mais il peut exister des cas où, par suite d'inflammation, il se trouve étranglé, et où ilpeal devenir nécessaire de débrider (voy. mon Compte rendu du cmgrè$^ Joum. de méd. de Lyon, nov. 18&2).
La cavité vaginale, au moment où le testicule descend dans les bourses, se continue avec celle du péritoine. Mais le canal de eo(i> munication se rétrécit, et ne tarde pas à s'oblitérer après la naissance, de manière qu'il n*en reste plus tard qu'un cordon ligameoteux, nommé habenula par Scarpa. C'est donc dans le principe une voie ouverte aux hernies ; l'intestin n'a pas alors de sac spécial; il repose surle testicule dans la tunique vaginale (hernie cangémtaU); si, après l'adhésion, il enfonce celle-ci sur un point, il se crée, dans si cavité, un sac accessoire : c'est la hernie enkystée de la tumçuevêginale, de A. Cooper. I^s premières c portent, dit M. Malgaigne, le nom de hernies congénitales, très improprement à la vérité, cir elles n'existent jamais à la naissance môme. J'ai interrogé avec soin bon nombre de parents qui me présentaient des enfants tout jeunes et déjà atteints de hernie ; tous se sont rapportés à dire que la hernie n'avait paru que plus ou moins longtemps après la naissance, et à l'occasion do cris jetés par l'enfant : la seule hernie vraiment congénitale est dans quelques cas l'exomphale. i {AmA, chirurg,) Il nous semble que la critique de l'auteur est ici un peu en défaut ; car, même en admettant sa doctrine, il n'y a guère qu'une querelle de mots ; ce n'est plus au fond qu'une question de quelques heures. Et n'est-ce pas s'avancer beaucoup de prétendre que ces hernies n'existent jamais à la naissance, et cela sur le simple dire de parents, en général peu observateurs, toujours incompétents, et (|ui ne savent pas que plusieurs d'entre elles peuvent sortir et rentrer alternativement ? Pour mon compte, j'en ai observé quelques cas incontestables, mais j'avoue, avec l'auteur, qu'elles ne sont pas fréquentes , et que Tanatomie explique mal leur rareté.
L'étude de l'occlusion du canal peut fournir des éléments pour
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Il solation du problème. Camper a examiné de 1768 à 1779 deux séries de nouveau-nés, avec des résultats qu'on peut formuler dans k tableau suivant ; il trouva :
Sur 17 sujets ou 3û canaux OMtléraiioii plus ou
eomplèle .... il •»
Oa? artore complète, il —
Sur /^6 sujets ou 92 canaux :
iâ —
L'oblitération existe donc déjà à la naissance dans le tiers des (:: hO : 126) ; elle a lieu plus vite à gauche qu'à droite, dans le rapport de 10 à 16; ce qui concourt à expliquer la plus grande fréquence des hernies à droite (voy. Aine, Abdomen). Il en résulte que les garçons doivent y être plus exposés que les filles.
Anatomte des couches. — Le testicule nous offre à étudier son enreloppe, son parenchyme, Tépididyme et le cordon.
1* La tunique fibreuse ou membrane albuginée est d'un tissu dense et résistant; les injections ne peuvent la distendre; M. Rochoux en a tiré un argument contre l'opinion qui regardait comme une simple orchite la chaude-pisse tombée dans les bourses, où l'on voit parfois le scrotum prendre en quelques heures le volume d'un œuf d'oie. J'ai plusieurs fois, comme M. Velpeau, fait dans ce cas des ponctions qui ont évacué un peu de liquide. La complication d*une hydrocèle est un fait réel; d'autre part, l'engorgement de répididyme est pour beaucoup dans le volume de la tumeur; mais il ne faut pas tomber dans Texcès opposé aux anciens ; l'état morbide ramollit les tissus et les rend extensibles, quand même ils ne Tétaient pas auparavant. L*hydrocèle ici ne fait pas tout; j'ai vu qu'après la ponction le testicule ne reprend pas son volume normal ; et, dans l'orchite chronique et le sarcocèle, il est manifeste que la tonique albuginée a été notablement dilatée. Dans certains cas d'orchite aiguë, le testicule lui-même participe à l'inflammation , qui, bridée par cette membrane fibreuse, produit un étranglement horriblement douloureux. Vidal (de Cassis) y remédiait instantanément par un débridementd'un centimètre de longueur sur la tunique elle-même.
2* Le parenchyme du testicule apparaît sous la forme d'une pulpe molle et grisâtre, qui résulte d'une multitude de filaments ténus et entrelacés, nommés conduits séminifères, très élégam-
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ment disposés cii 8 de chiffre. On sait ({ue Monro estîaie leur nombre à 62,500, leur longueur totale à 5. 203 pieds, et leur diamètre à 1/200 de pouce (anglais). L'organe est divisé par des cloisons en plusieurs zones, qui peuvent devenir isolément le siège de phlogose et de phlegmon. J ai observé des abcès partiels du testicule qui sont restés circonscrits, et qui ont guéri sans comprometlre ses fonctions ; du reste, ces abcès sont rares; la mollesse propre tt parenchyme testiculaire en rend le diagnostic difficile. M. Rieonl a signalé comme un caractère distinclif le cercle d'adhérences entie la glande et ses enveloppes, qui entoure et circonscrit le foyer de suppuration. — Dans les plaies pénétrantes, le parenchyme tuméiB peut faire saillie à travers la membrane albuginée. Il a été prit quelquefois pour du pus ou une eschare, et tiré au dehors, en le dévidant comme un peloton de Ql : la coque reste vide. J.4i. Petit, qui s'était trompé lui-même, a prémuni contre cette erreur par d'intéressantes observations {Mémoires de l'Acad. de Chirurg.). Il faut bien y prendre garde: M. Malgaigne rapporte avoir va encore, dans un cas de ce geore, un chirurgien, habile d'ailleurs, pénétrer avec le bistouri dacs le testicule, en extraire toute cette pulpe, et s^étonner après de 'absence de cet organe. La mort du malade lui permit de constater ensuite sa méprise par une exacte dissection.
On a vu le varicocêle déterminer l'atrophie du testicule ; le climat de l'Egypte peut produire le même effet, selon Larrey. M. Brachet a cité un cas curieux d*atrophie ou absorption complète, opérée en une nuit après un coup sur les bourses {Méni, sur l'Asthéfde^ 1829, p. 1A3). On a relaté des histoires de testicules multiples; il s'agit presque toujours de kystes adjacents.
3* làépididyme est un corps oblong et vermiforme, appliqué sur le bord supérieur et postérieur du testicule, auquel il parait comme sur-ajouté. Monro le dit formé des replis nombreux et pressés d'un conduit, dont la longueur serait de 32 pieds. Sa tète ou partie supérieure reçoit la réunion des conduits séminifères ; sa queue se continue avec le canal déférent. L'épididyme est placé en partie hors du petit sac séreux précité. — Il est le siège primitif et principal de la chaude- pisse tombée dans les bourses; la résolution entière est rare après la guérison la plus complète ; je me suis plusieurs fois servi de l'existence de cet engorgement pour diagnostiquer une blennorrhagie antérieure; ce genre d'orchite est grave au
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point de vue de la stérilité, et je pourrais citer plusieurs individus fui, a(M^ cet accident, n*ont plus eu d'enfants. M. Gosselin a expliqué la stérilité par Toblitération des voies séminifères *, s'il s'agit de k queue de répididyme, après une oblitération même incomplète, i n*y a plus de spermatozoaires dans la vésicule séminale corres* pondante. S'il est question de la tête de l'épididyme, une oblitéran*a pas les mêmes suites : les voies séminifères, à ce niveau, t constituées par des canalicules multipliés qui ne se réunissent plus loin en un seul conduit, en sorte que plusieurs d'entre peuvent être obstrués sans qu'il y ait arrêt dans le cours du . Les vaisseaux séminifères disparaissent, selon M. Gosselin, faand le testicule devient le siège d'une dégénérescence. Enfin, s*agît-il du canal déférent ? Son occlusion n'atrophie pas le testicule ; cdui-ci continue à sécréter, seulement son produit n'est pas transnis à la vésicule séminale , qui n'offre plus de spermatozoaires, et il est repris sur place par l'absorption, qui débarrasse ainsi les voies engorgées [Rev. medic, septembre 18Â7). — On doit établir une lifli^nce notable, pour la gravité, entre les inflammations du testicule et celles de Tépididyme, surtout lorsqu'il y a complication d'adhérences à la peau ; les suppurations , dans le dernier cas, dégénèrent généralement en fistule; la raison en est qu'elles por* lent sur son conduit excréteur, observation utile dont il faut tenir compte pour le pronostic.
A* Le cordon spermaiique est composé du canal déférent, de l'artère et des veines spermaliques, d'une branche de l'épigastrique, lie lymphatiques, du nerf génito-crural et d'un plexus ganglion-* Baire (plexus spermaiique); une enveloppe celluleuse unit toutes ies parties. Le cordon part du bord postérieur du testicule , qui est lomme suspendu à son extrémité; il remonte dans l'abdomen, à ravers le canal inguinal, placé au-dessus et en dehors de l'artère (pigastrique (voy. Aine et Canal inguinal).
Le canal déférent^ né de la queue de l'épididyme et ouvert dans 'urètbre par les conduits éjaculateurs , sert souvent de voie de xansport i l'inflammation pour la chaude-pisse tombée dans les tiourses. Son excision, proposée par Morgan et exécutée par Lambert et Key, dans le sarcocèle, pour amener Talrophie testiculaire, est une opération peu rationnelle qui reste sans effet; Texpérience a montré qu'il peut y avoir danger à comprendre ce canal dans une ligature en masse après la castration.
Vartère spermaiique est destinée entièrement au testicule et à
SOS DU BASsm.
l*épididyme. Scarpa a fait voir qu'on pouvait la Mener dans U ponction de l'hydrocële ; sa ligature dans le sarcocèle semblait une idée heureuse, à cause de Tabsence d'anastomoses; Hannoirena retiré quelques succès. M. Malgaigne pense qu'en liant l'artère et les veines, et réséquant le cordon, on augmenterait les chances; mais d'abord, dans un cas où il a vu tenter la seule ligature de 1'» tère, il avoue que la gangrène survint et emporta le malade ; pdi on sait que, dans le cancer, des communications vasculaires anoi^ maies se créent entre l'organe et les bourses, et la nutrition eoolî* nue ; c'est alors une opération en pure perte. La castration est m général la seule ressource, et encore faut-il préalablement explorar l'état des ganglions iliaques et lombaires : leur envahissement eit une contre-indication. — Le rameau funiculaire de Tarière épigastrique ne va pas au testicule , il se distribue au cordon sperrastique et aux bourses. — Une artériole suit le canal déférent (artèn déférentiellé), et s'anastomose avec le rameau funiculaire et l'artèra spermatique.
Les veines spermatiques^ au nombre de deux au moins, naissent de l'intérieur du testicule, traversent l'épididyme, et forment un plexus veineux considérable appelé plexus pampini forme ^ qui communique avec les veines dorsales de la verge et honieum interne et externe. Elles remontent ensuite, molles et flexueuses. se jeter à droite dans la veine cave inférieure, et à gauche dans la veine rénale : longues, tiraillées par le poids du testicule, souvent comprimées dans la fosse iliaque par le caecum à droite, et surtout rS du côlon à gauche , elles deviennent le siège de varices. Voici, sur ce sujet, d'intéressantes recherches de M. Prunaire, qui éclairent plusieurs points d'anatomie et de pathologie {Gaz. méd. de Strasbourg, 1851, p. 105) :
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