DE LA RÉGION DE LA NUQUE
lanielleuso , et c’est abuser du tenue d’aponévrose, que de le regarder connue tel , en montrant sa continuité avec l’aponévrose /r/Acuz cei\>icahs. La graisse existe surtout dans le tissu sous-cutané ; il^y en a pourtant encore profondément derrière le niveau du trou occipital ; en totalité , elle est peu abondante. La peau offre une résistance et une épaisseur qu’elle n’a pas sur la portion trachélienne du col , elle est velue et très folliculaire en haut.
20 Rapports. — En pénétrant de la peau vers le rachis, on découvre successivement dans la région de la nuque : une couche cutanée, un tissu cellulograisseux très dense surtout supérieurement, fixant fortement la peau aux couches plus profondes , et contenant immédiatement sous l’occipital , la portion ascendante des vaisseaux occipitaux , avec un filet nerveux considérable qui les accompagne vers la région occipito - frontale ; on trouve ensuite un premier plan charnu, formé parle trapèze et le sterno-inastoïdien , entre lesquels se dégagent en haut, les vaisseaux et nerfs précédents ; toutefois ces deux muscles ne sont pas contigus, et, dans leur intei'valle , ils laissent apercevoir dans cette couche une partie du splénius, et de l’angulaire de l’omoplate ; un second plan charnu sousjacent au trapèze, au sterno-mastoïdien, est constitué de haut en bas par#une partie du grand coinplexus , le splénius, l’angulaire de l’omoplate, la partie supérieure du muscle rhomboïde et celle du petit dentelé postérieur et supérieur qui déborde le
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proinier; si Ton enlève ces deux demi ers, rexlréinif.é inférieure du splénius peut être aperçue ainsi (jue les faisceaux les plus élevés du muscle sacro-loiril)aire j un troisième plan charnu vient ensuite; il est visible lorscju’on a déjeté en dehors l’angulaire de l’omoplate, et enlevé tout à fait le splénius, il paraît formé presque partout par le grand complexus et le petit qui appuie sur le premier, en bas par le petit complexus encore, par le transversaire du col et par le sacro-lombaire, tous les trois réunis en un faisceau et presque confondus; au-dessous du grand complexus , on trouve un interstice plus cellulaire ([ue les autres, interstice dans lequel rampent les vaisseaux et nerfs profonds de la région , la partie ascendante de l’artère cervicale profonde, les branches de l’artère vertébrale et les rameaux postérieurs de tous les nerfs cervicaux ; au-dessous un quatrième plan musculaire est constitué : en bas , par les faisceaux supérieurs du muscle tranversaire épineux, en haut par les deux obliques et les droits postérieurs de la tête ; les deux premiers muscles avec le grand droit, forment un intervalle triangulaire, dont le fond correspond au ligament occipitoatloïdien, postérieur, à l’arc postérieur de l’atlas, et dans l’aire duquel paraissent, la dernière courbure de l’artère vertébrale, les rameaux qu’elle envoie dans la nuque, et les filets postérieurs du nerf sous-occipital; enfin, aprè^ avoir enlevé toutes ces parties, la face postérieure du rachis est à nu en haut, on peut constater la non imbrication de ses lames, la largeur de ses espaces inter-laminaires,