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traire^ dans les memes points ^ se voient deux dépressions auxquelles on attache quelques idées de beauté. En arrière, on aperçoitTolécrâne dont le nivea u varie dans les mouvements de l’avant-bras j si on le compare à celui destubérosités humérales qui sont fixes, on trouve que dans l’extension forcée, l’olécréne s’élève au-dessus d’elles , qu’il leur correspond dans la demi-flexioi'i , et qu’enfin il est déjà beaucoup au-dessous dans la flexion à an^^le droit seulement, à fortiori, dans la flexion forcée^ Sur les côtés de l’olécrâne , deux dépressions terminent cette face du coude; l’interne est surtout très marquée ; la pression y détermine des douleurs qui retentissent dans le petit doig;t et le côté interne de l’annulaire.
Structure. — Eléments. — L’articulation huméro-cubitale forme la base sur laquelle appuient tous lesautresélémentsdu coude; fortifiée par quatre ligaments , parmi lesquels les deux latéraux surtout sonttrèsforts et très serrés, cette articulation est constituée par l’extrémité inférieure de l’humérus, et la partie supérieure des deux os de l’avant-bras réunis par une petite articulation, qui se confond tout-àfaitavec celle-ci, et qui appartient aussi à la région qui nous occupe. La cavité qui forme du côté du cubitus cette petite articulation , est moins relevée en arrière qu’en avant. Rappelons encore quel’articulation huméro-cubitale esttellementconstituée, etque le cubitus y est engrené d’une manière si serrée avec !a poulie de l’humérus, qu’elle n’admet, comme possible, que des mouvements de flexion et d’extension de l’avant-bras; si on examine les mou-
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vements isolés du radius et du cnliitus sur l’ininiérus , on fait encore pour le cnliitns la remarrpie qu’il peut seulement être porté dans la flexion ou l’extension; tandis qu’on s’aperçoit promptement que le radius uni avec l’iiumérus d’une manière peu serrée, roulerait circulairement sur lui, et même s’inclinerait latéralement , s’il n’était retenu par le cubitus, qui est immobile dans ce sens , et qui sert comme de tuteur ^ . Le triceps, le biceps, le brachial antérieur, tous les muscles externes, et les superficiels postérieurs de l’avant-bras fixés à l’épicondyle et au bord externe de l’humérus, tous les muscles superficiels antérieurs de la même région fixés sur l’épitrochlée; tels sont les organes moteurs que l’on rencontre au coude , auquel ils n’appartiennent que peu , excepté l’anconé qui s’y trouve presqu’entièrement. L’aponévrose du coude adhère intimement aux tubérosités humérales et olécranienne, et de là se prolonge entre les muscles auxquels elle fournit des points d’insertion , leur formant des gaines qui seront surtout décrites à l’occasion de l’avant-bras. En haut et en avant, sur le tendon du biceps , on voit l’aponévrose du bras se continuer avec celle du coude, en infléchissant presque toutes ses fibres vers le faisceau interne des muscles anti-* brachiaux, et envoyant seulement quelques filaments sur l’externe. Dans le lieu où les fibres de cette aponévrose se séparent suivant ces directions op-
• On verra Tutilitc de ces données pour concevoir les divers déplacements d:ins les fiactnres de l’avant-bras.
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posées, existent deux trous, run par lequel le nerf cutané externe sort de sa position profonde, pour se placer bientôt dans la fjaîne mince de la veine médiane; et l’autre un peu au-dessous , qui contient un rameau veineux anastomotique des veines superficielles et profondes. En bas , l’aponévrose du çoude est singidièrement fortifiée par deux expansions : l’une plus forte, née du bord interne du tendon du biceps, se porte en bas et en dedans; l’autre plus faible, née du bord externe du tendon du brachial antérieur, se dirige sur le faisceau musculaire externe de l’avant-bras. Au niveau du creux du coude, l’aponévrose de sa face interne envoie vers la partie antérieure du tendon du muscle brachial antérieur, une lamequi laisse en dehors le biceps, et qui forme avec l’expansion décrite précédemment du brachial antérieur, une gaine pour le tendon bicipital. L’artère brachiale vient se terminer dans cette région, dans laquelle par conséquent aussi commencentlcs artères radiale et cubitale; le tronc du bras en s’y terminant occupe le milieu du pli du coude. L’ar-r 1ère radiale s’en sépare, suivant le trajet d’une ligne supposée tirée de ce point, vers l’apophyse styloïde du radius; la cubitale, suivant celui d’un autre ligne,^ tirée tou jours du milieu du pli du coude à la réunion du tiers supérieur avec les deux tiers inférieurs de l’avant-bras. Ces vaisseaux, qui traversent seu-: lement la région , y laissent quatre branches , qui portent le nom de récurrentes et inter-
nes, radudes et cubitales , ou de V cyicondyle et de Vépitj'ocldée (Cbaussier). Il en est deux en dedans,
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foiii iiies par l’artcre caibilalo, doux aiilTOS en dehors, l’une antérieure que donncla radiale , l’autre postérieure branche del’interossensc dorsale. Les artères {grandes et pelâtes musculaires du bras , l’arl.èi-e du nerf cubital, viennent encore se terminer ici, en s’anastomosant avec les premières , de manière à former autour de l’épicondyle et de l’éjutrochlée , des cercles artériels qui ouvrent des voies circulatoires collatérales de la plus haute imporf:ance. Les veines du coude sont superficielles ou profondes ; celles-ci suivent le trajet des artères et sont ^éneralement doubles pour chacune d’elles; il y a souvent néanmoins une seule veine brachiale , mais tou jours deux radiales et deux cubitales. Les veines superficielles sont nombreuses et placées en avant; elles se réunissent en quatre troncs principaux dans l’état rég'U lier : un tronc externe, est constitué par la fin delà veine radiale superficielle; un et souvent plusieurs autres internes , appartiennent aux veines cubitales superficielles, antérieure et postérieure; deux moyens enfin tout formés par les veines médiane basilique et médiane céphalique, qui résultent de la bifurcation de la petite veine médiane de l’avantbras , et sont anastomosées largement à leur origine avec les veines radiales profondes. Les vaisseaux lymphatiques sont fort nombreux en avant et superficiellement : profondément, ils forment un petit faisceau sur chacune des artères; tous se rendent dans les ganglions axillaires, quelques-uns, les plus internes, après avoir traversé un ou deux ganglions, constamment placés au-dessus de l’é-
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jDti'üclilée. An fond du creux du coude; sur l’artère bracliiale ou dans son voisinage; j’ai souvent aussi trouvé un ou deux petits ganglions lymphatiques.
Les nerfs du coude sont divisés en sous-cutanés et sous-aponévrotiques j les premiers sont; les filets du cutané interne qui dès long-temps est divisé en trois branches, puis le tronc du cutané externe qui se dégage de sa position profonde; le rameau cutané du nerf cubital dont il a été parlé, et ceux du radial. Les nerfs sous-aponévrotiques sont le médian, le cubital, et le radial qui se divise ici en deux branches, dont l’une contourne le col du radisn au-dessous du court supinateur, tandis que l’autre continue le trajet du tronc.
Le tissu cellulaire est abondant en avant, et rare dans les autres points; le sous-cutané est très lâche en arrière, il est lainelleux et souvent remplacé par une bourse muqueuse ; ce tissu est un peu plus serré en avant, mais bien plus encore sur les côtés , au niveau descondyles de l’humérus : la graisse ne se développe guères dans le tissusous-cutané qu’antérieurement ; sous l’aponévrose, il en existe notamment dans le creux du coude, autour des vaisseaux , et dans le fond des cavités olécrdtiiejine et coronoïclienne; dans ces deux derniers points elle remplit l’office de coussins élastiques. La peau est remarquable seulement par sa finesse, et meme principalement en avant.
2® liapports. — Toute cette région est ceinte parla peau unie aux parties profondes, en an-ière, par un tissu cellulaire très lâche, ou une bourse
*^<>4 ANATO.MIf: 'l'OrOORAI’IflQl'r;.
inuqaeiisc^ 9.^ par iiiitissu cellulaire non (^raisseuxet dense, au niveau des tubérosités burnérales , 3« en avant, par un tissu cellu1n-<rraisseux d’une densité médiocre : dans cette coucbe se trouvent partout des nerfs , des vaisseaux lymphatiques et des veines ; mais c’est antérieurement surtout que sont placés leurs troncs. Les nerfs sous-cutancs postérieurs sont des rameaux du radial et du cutané cubital , les antérieurs appartiennent aux cutanés externe et interne; le nerf cutané externe passe indivis derrière la veine médiane céphalique, à laquelle il n’est pas immédiatement accolé comme le disent les auteurs; les trois rameaux du cutané interne, après s’être divisés, enlacent au contraire la veine médiane-basilique, placés immédiatement sur elle. Ces deux veines elles-mêmes se dirigent obliquement en dedans on en dehors pour se réunir avec les radiale et cubitale superficielles, qui sont placées plus extérieurement. L’aponévrose vient ensuite; elle entoure toute la région comme la peau , mais elle en diffère sous le rapport des cloisons qu’elle envoie profondément. L’aponévrose enlevée, les rapports devenant variables en avant, en arrière et sur les cotés, on doit successivement les suivre dans ces divers points : eji ai{anty on découvre un espace triangulaire limité en dehors, parla masse charnue des muscles supinateurs et radiaux externes, masse retenue dans une gaine où se trouve aussi le nerf radial et l'anse vasculaire antérieure de l’épicondyle ; espace limité en dcdaiis, par le faisceau des muscles épitrochléens et spécialement par Je
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