DE LA RÉG10^• DU COUDE
cotte saig;uée ; de là de vives douleurs , qui se propafjeut dans la direction de ces nerfs. Les premiers accidents ne sauraient survenir quand on ouvre la veinemédiane céphalique; des nerfs peuvent-ils être lésés dans le meme cas? Cela est difficile, à moins que l’on enfonce très profondément la lancette; en effet le nerf cutané externe passe bien derrière la veine, mais sans lui être immédiatement conti(;;u, de plus il est encore simple, circonstances qui le mettent à l’abri jusqu’à un certain point; aussi toutes les fois que la chose est possible, il y a plus d’un avantage à ouvrir la veine médiane céphalique. Si l’artère brachiale avait été intéressée largement dans une plaie du coude, il faudrait la lier au-dessus et audessous de la lésion , parce que les anses artérielles épitrochléennes et épicondyliennes, si avantageuses dans d’autres cas pour rétablir la circulation, seraient ici par cela même une cause de reproduction de l’hémorrhagie; si, au contraire, l’artère avait subi une simple piqûre comme dans la phlébotomie, il conviendrait d’exercer sur la plaie une compression propre à arrêter l’hémorrhagie , et à détei'ininer la formation d’un anévrysme faux consécutif, que l’on guérirait plus tard par la sinqde ligature delà brachiale dans un lieu plus élevé.
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