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MANIÈRE DE PEINDRE UN CIEL UNI ET D’EN CARACTÉRISER LES VIBRATIONS

Le dessin étant complètement fait, prendre le gros pinceau do petit-gris (fig. 26), le tremper dans l’eau et mouiller toute la partie du ciel qu’il s’agit de faire; après quoi, prendre le pinceau en martre noire (fig. 20), passer un léger ton se dégradant proportionnellement au ton du ciel; puis, vivement, profitant de l’humidité, reprendre un ton plus intense avec un plus petit pinceau, et çà et là, à des distances plus ou moins rapprochées, poser ce nouveau ton, dont il faut également raviver la force selon la distance : c’est ainsi qu’on peut rendre l’effet de l’air.

Il est nécessaire de bien se rappeler que les ciels doivent, autant que possible, être peints d’une touche ferme, légère et facile, puisqu’elle a pour but d’exprimer l’air.

Voici un autre moyen. Prendre, avec le gros pinceau de martre noire (lig. 20), une teinte légère, en rapport avec le ton local visible, et faire le ciel; si, comme cela arrive devant la nature, cette teinte commence à sécher avant qu’on ait terminé, attendre qu’elle soit

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