LES CIELS
complètement sèche; prendre ensuite le pinceau plat en petit-gris (fig. 26), mettre de l’eau sur le ciel, et, avec le pinceau plus petit en martre noire, modeler les vibrations comme il vient d’être dit. Ce moyen est le plus simple et peut être utilement employé.
« Un ciel uni n’est jamais assez travaillé, disait Turner : plus on travaille ces ciels, mieux cela vaut. »
L’élève ne doit pas oublier que souvent, quand on veut pousser un ciel et lui donner beaucoup d’intensité, il faut le mouiller trois ou quatre fois et repasser les glacis et les vibrations; pourtant nous ne conseillons pas de vouloir obtenir trop de l’aquarelle; le mieux, comme on dit, est l’ennemi du bien.