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INTÉRIEUR DE VILLE AVEC SON R EFFROI

Sépia colorée (fig. 86).

La sépia colorée, par son joli ton chaud, qui est également d’une vande linesse, peut concourir à des œuvres charmantes.

Dans notre dessin, la lumière entre vers la gauche et glisse sur ■s maisons du premier et du second plan. Le ciel, quoique nuaeux, est clair, ce qui permet au beffroi de prendre, par sa forte oloration, sa place en valeur. Les fabriques se détachent successiementen demis-tons vers la droite; les ombres portées sont, comme oujours, plus colorées à mesure qu’elles s’approchent des plus randes lumières. Dans l’ensemble que présente cet intérieur de ille, les différentes valeurs peuvent être classées ainsi : 1° le ciel, 0 le beffroi, 3° les fabriques, 4° le terrain. La note claire se trouve urla seconde maison de droite; la note colorée, sous les piliers e cette môme maison.

LES ARBRES

L’arbre est ce qu'il y a de plus beau, de plus merveilleux dans la nature de plein air; car il est la plus haute expression de la force extensive et de l’éternelle et vivante harmonie du règne végétal.

Observé sous les aspects multiples de ses types nombreux, l’arbre est toujours le roi, le maître du tableau ; il est enfin, pour le paysagiste, la raison d’être de son œuvre, et dans l’ensemble pictural l’arbre n’est jamais surpassé que par l’arbre.

Traduire avec le crayon ou le pinceau ces chefs-d’œuvre de la nature de manière à en offrir une représentation en même temps poétique et vraie, tel est le but du peintre, du dessinateur, et rien n’est plus difficile que d’enseigner les moyens d’atteindre ce but. Comment, en elfet, donner, par une brève théorie sur les arbres, une idée de leurs formes merveilleuses et de la variété de leurs espèces? Nous allons néanmoins nous efforcer de dire sur ce sujet ce que nos longues observations nous ont appris.

LE CIIÈNE

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