‹ Traité d'aquarelleChapitre 155 sur 215 · LES ARBRES YÜS A DIFFÉRENTES DISTANCES · texte numérisé non relu

LES ARBRES YÜS A DIFFÉRENTES DISTANCES

Il est bien utile, pour le peintre d’aquarelle, d’étudier sérieusement les arbres de près; car, lorsqu’ils se présentent à de grandes distances, le caractère doit en être conservé selon les espèces; or l’exécution de celui qui les connaît est bien supérieure, par la sûreté de l’interprétation, à l’exécution de celui qui ne les a entrevus que I superficiellement.

Les arbres, vus de loin, conservant leur caractère, le pinceau ; doit, dans l’interprétation, se lier avec le mouvement de l’ensemble.

Dans les vues de lointains couverts d’arbres, le peintre doit surtout représenter les grandes masses d’ensemble, en faisant surgir fçà et là les arbres dont les colorations plus puissantes ou plus claires font tache au milieu des autres : ce sont les vibrations de ces points éloignés (fig. 1 19, Fontainebleau vu des hauteurs du moût Pierreux).

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