‹ Traité d'aquarelleChapitre 166 sur 215 · LE SOIR · texte numérisé non relu

LE SOIR

LE soin

Aquarelle par le ton local (fi g. 135).

Ce village, au bord de la mer, comme le précédent, s’enlève complètement en valeur sur le ciel, qui, éclairé par les derniers rayons du soleil, est la note claire, la partie lumineuse de l’aquarelle.

Faire d’abord le ciel, en profitant de l’humidité de la première teinte, légèrement grise, pour glisser les teintes lumineuses.

Procéder pour les fabriques en commençant par envelopper d’un ton gris toute la zone des maisons et profiter de cette humidité pour modeler le chaume, les tuiles et autres détails, qu’on terminera autant que l’humidité de la première teinte le permettra.

Passer ensuite également un ton gris, mais plus léger, sur les terrains et les modeler; passer le même ton sur les rochers et enfin sur l’eau, en terminant de même autant qu’il sera possible.

Si, une fois sec, le travail n’était pas complètement réussi, il faudrait reprendre une légère teinte grise, la passer vivement sur toute la partie terrestre et glisser dans cette teinte des tons nouveaux en harmonisant les valeurs, puis laisser sécher.

Terminer en ajoutant les fermetés et en employant tous les moyens connus pour compléter l’aquarelle.

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