‹ Traité d'arithmétique, a l'usage de la marine et de l'artillerieChapitre 15 sur 163 · Par un raisonnement semblable , on voit que môin> en · texte numérisé non relu

Par un raisonnement semblable , on voit que môin> en

supposera de parties dans l'unité, moii\siI faudra de ces parties pour fomier une même quantité ; que ,par conséqÿeht, on petit, sans changer une fraction , Vendre son dénomirtateur' 2, 3 , 4,étc. , fois plus petit, pourvu^ qti’en même temps on"i’endc son numérateur , 2,3,4, foi* pWïs’iietit ; et en général', une fraction ne change point de vnhür quand on divise sefdetix termes par. un même nombre. , ' "

Pour voir distirfctcm’ent la yérité de^cès deux propositions, il ^siilFit de se rappeler ce que c’est que le dénominateur, 'et co' que c’çst que le numérateur d’une fraction.

Remai-quons dope que multiplier ou divi.^r les deux terme d’une fraction par un même nombre , n’e.st point miiltiplicr ou diviser la fraction, puisqufc, comme nous venons de le »lirc ■ (•lié ne change point de valeur par ces opéVatloqÿ.'

Les deux principes que noirs venons de po.ser sqnt 'a ba^ des (]it;ux réductions spi^ antes qui sont d’un très-grand iis.age.

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