‹ Traité d'arithmétique, a l'usage de la marine et de l'artillerieChapitre 17 sur 163 · Si de 9 gon voulait retianclier4 ^Tvomme on ncp ut · texte numérisé non relu

Si de 9 gon voulait retianclier4 ^Tvomme on ncp ut

ofern<le 2 >on emprunterait sur 9 une uîûté, laquelle ré- 0.0

«luUe en huitièmes et ajoutée a -, ferait— t, desquels ôtant 2

il resterait g j ôtant ensuite 4 de 8 qui restent après l’empi iiut|J

il resterait en tout 4 ô OM 47- ^

'io5. Si les fractions n’ont pas le meme dénominateur, on , ^

h s y réduira (go) et (gi); après quoi on fera la soustractîoti '

, * if .2 3 ’

coimne il vient d’être dit. Ainsi, pour ôtcr‘,- de p, je change ces

(ractipds en — et — , et retranchant 8 de g, 'il me reste V * .

At,-. W- ÇM

Hu-

-je

JM:-

DE MATHÉIHATIQUES

De la multiplication des fractions.

io6. Pour mulliplier^jinc fraction par une fraction , il faut' ijfultiplier le numérateur de l’une par le numérateur de l’autre, et le dénominateur pafTe dénominateur. Par exemple- , pouj;

multiplier- par^, ou multipliera a par 4, ce qui dotiuera 8

pour numérateur ; multipliant pareillement 3 par 5, on aura

i5 pour dénominateur, et par conséquent j>our le pioduit.

Pour sentir la r&ison de cettfi règle , il faut se rappeler que multiplier iin'nombre parunautre\ c’est prendre le mul(i|ilicandc, autant de fois que le multiplicateur centrent d’unités.

Ainsi multiplier ^ p£r^ , c’esl prendre ^ de fois la fraction'^

on plus exactement , c’est prendre 4 foi* 1^ cinquième de

or , en multipliant le dénominatf'ur 3‘par 5^ oii' cjiange les tiers en quinziènies i c’est-à-dire en parties cinq fois plus petites; et en multipliant le numérateur 3 par 4> on pçend ces nouvelles parties quatre fois ; on prend donc quatre fois la cin-

(|uième partie de ^ : on multiplie cftmc en eîfetfc p5r'|.

107. Si l’on avait un entier àim'u^tiplie?*par, unè-fractiorr, ou une fraction à multiplier «par un euticr , on mettrait l’entier sous la forme de fraction^ eu lui donnant runilé pour

dénominateur;^ par exemple si* j’ai g. à multiplier ]iar -,

cela se réduit à multipluT {),ar;- ;t;ç qui, selon la règle qii’oc

. vient déHlonner , produit —'qui''se réduisent à" J'-.

On voit^dpne que pour u.nltiplicr upe fraction pai'un entier,’'^

'■ .ou un entier par une fi-action , l’«

le,iiumcrateur de. cette fraction

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coulis

108. S’il y avait tics entiers joints aux fractions, il faudrait,

avant de faire la multiplication | réduire ces entiers chacun en

fraction de même espèce que celle qui l’accompagne. Par

exemple , si l’on a la ^ à multiplier par 9 7, je change (86,)

le multiplicande en ^ et le multiplicateur en et je multiplie — par ~ selon la règle ci-dessus (106), ce qui me donne

- ‘ qui valent 122 — .

Division des Fractions. . ' • 7

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