CHAPITRE I
i" Remarque. Dans la pratique, on se dispense d’énoncer le nom de respccc des unités qu’on ajoute entre elles ; et dans le cours de l’addition des cliiflres d’une meme colonne, on ne répète pas la dernière somme obtenue.
Ainsi, dans l’exemple précédent, on commence par la colonne des unités et on dit ; 4 ut 8 font i2 et 6 font i8; je pose 8 et je retiens i; passant à la colonne des dixaines, on dit: I de retenue et 7 font8, et 4 font la, et g font 21, je pose I et je retiens 1 ; et ainsi de suite.
En général : Pour additionner plusieurs nombres , on les met les uns sous les autres , de manière que leurs unités de même, 'ordre se trouvent dans une même colonne. On place ensuite un trait sous ces nombres, pour les séparer du résultat qu'on mettra dessous. On fait la somme des nombres contenus dans la colonne des unités; quand cette somme n excède pas g, on V écrit au résultat sous la colonne des unités ; quand elle surpasse g, on n’écrit que ses unités , et on retient les dixaines pour les joindre à la colonne des dixaines , sur laquelle on opère d’une manière semblable; et ainsi de suite.
2' Remarque. Pour effectuer l'addition, il est plus commode de commencer parla droite que par la gauche; car, lorsqu’on commence par la droite , l’addition de chaque colonne fournil un chiffre du résultat. Il n’en serait pas toujours de même si l’on comtnenqnit par la gauche ; car si l’addition d’une colonne donnait plus de g unités, il faudrait écrire les unités et ajouter les dixaines de surplus au chiffre déjà place sous la colonne précédente ; ce qui ne pourrait se faire qu’en changeant ce chiffre.