‹ Traité d'arithmétique à l'usage des élèves de mathématiques A et B et des candidates au baccalauréat avec des compléments destinés aux candidats aux grandes écoles du gouvernementChapitre 22 sur 111 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

25. Définition de la soustraction. — Signe de la soustraction. — La soustraction est Topération inverse deTaddition; elle a pour but, étant donnés deux nombres entiers A et B» de trouver le nombre C qu*il faut ajouter à B pour avoir A.

Ce nombre C s^appelle reste, excès ou différence. Exemple : le nombre qu'il faut ajouter h 7 pour avoir il est 4; 4 est donc le reste de il diminué de 7, l'excès de il sur 7, la différence entre il et 7.

Pour soustraire un nombre B d'un nombre A, on l'écrit à la suite de A, en les séparant par le signe — , qui se lit moins; l'opération est alors indiquée. Quand on a le résultat, on le met à la suite, après le signe = . Exemple :

d*une manière générale : A — B = C.

La soustraction n'est pas toujours possible; il résulte en effet de la définition que B doit être plus petit que A ; car si B est plus grand que A, il n'y a aucun nombre entier qui ajouté à B reproduise A. On ne peut donc retrancher ou soustraire d'un nombre aucun nombre plus grand que lui.

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