H tn o
g-hm a m{b — a) • fr-f-m ~" 5 "" h\p -h m) *
et cette différence est positive, puisque d > a.
C'est le contraire qui arrive si 6 < a, c'est-à-dire si le nombre -T est supérieur à K
On peut augmenter assez le dénominateur d'un nombre fractionnaire positif pour rendre ce nombre plus petit que tout nombre fractionnaire, donné à l'avance.
\ Ainsi le nombre ? 1 déduit du nombre r on ajoutant m
j unités au dénominateur, peut toujours être rendu plus petit
: I qu'un nombre fractionnaire, donné à l'avance, ^ ; car la diffé-
i c a &c-4-cm — ad ^ ... . , u ^
rence -3 — r — •. — = — ,,; ■> > ., — est positive si le nombre j d b-^-m d(ô-f-m) *^ •
Ibc -f- cm surpasse ad, et ceci a toujours lieu, quand m est assez grand.
;[ Au-dessous de tout nonabre rationnel positif, donné, il y en a
I une infinité d'autres.
• a CL
Soit T un nombre rationnel positif donné ; le nombre r^r —
;' est toujours ââ-dessous de celui-ci, quel que soit l'entier posi-
tif » m. ' '
Entre deux nombres rationnels quelconques, positifs ou négatifs, il y a toujours une infinité de nombres de l'ensemble.
204 NOMBRES FRAGTIOIîNAIRBS
Soient, en effeL t et -i deux nombres de rensemble et -r le plus grand ; cela veut dire que la différence t -^ j 6st positive ; appelons ^ ce nombre ; nous aurons t = 2"*" 5' ^^ au-dessous du nombre s> il y a une infinité de nombres positifs, p ;
donc il y a entre t ©t ^ une infinité de nombres, 3 + âî*
H n'y a donc pas dans Tensemble, à part 0, de nombre plus petit que tous les autres. — 11 n'y a pas non plus de nombres f^r: consécutifs.
La considération de l'ensemble des nombres rationnels nous ^ - conduit à deux idées fondamentales : l'idée de limite et l'idée de
^' continuité. Ces detix idées ne peuvent s'appliquer qu'à un nom-
bre variable, passant successivement par une infinité de valeurs.
Lorsqu'un nombre rationnel variable prend des valeurs qui ' finissent par être moindres, en valeur absolue, qu'un nombre
'l^ quelconque donné à l'avance, i)n dit que ce nombre tend vefs 0-
^; Désignons par
f'\" , . "1> ^2> » Ati,
f > ^ les valeurs que prend ce nombre, écrites dans un certain ordre ;
||^ d'après l'hypothèse que nous avons faite, les nombres
|- A„ A2, , An, ,
p : * lorsque leur rang est suffisamment éloigné, tombent, en valeur
P ' absolue, au-dessous d'un nombre positif quelconque, donné à
V' l'avance.
Nous disons que la suite précédente a pour limite 0, ou encore que le nombre variable An tend vers 0, lorsque son indice aug-
V mente indéfiniment, et nous écrivons ^- Lîm. An =^ 0.
|r Ceci se lit : limite àe An, pour n infini, égale 0.
!^v . Considérons maintenant une suite infinie de nombres rationnels,
^r positifs ou négatifs,