LIVRE II. - CALCUL ET THÉORIE DES NOMBRES
Introduction.
33. Les nugea de la vie nous obligent soitTmt t ajanter hdo grandeur a Doe granileor ; i prendre \a dilTéreiice de deai grandeur», etc. On pent obtenir les réaultata «n faûant abstraction de l'espace d'unil4 ou, comme on le dit, en opérant sur lea nombres abilnita qui eipriment combien il y a d'nnitéa on de parties ttUqnotea de l'unité dans les grandeun dont iL s'«git. C'est i ce point ile me qu'on peut dire aussi, d'une manière abrégée, que le nombre entier se compoae de une ou pinsieurs unités et qae le nombre Eractiounaire se compose d'one ou de plusieurs partiel aliqnotea de l'unité.
Composer ou décomposer les nombres s'appelle calculer. (Note III.)
34. Il y a six calculs fondamentaux ; l'addition, la soustraction, la multiplication, l'élévation aux puissances, la division et l'extraclioQ des racines'.
35. 1. L'addition est une opération dont le but est de réunir en un seul nombre toutes les unités et parties d'unités contenues dans des nombres donnés.
Le résultat de l'addition s'appelle somme ou total. Les nombres qu'on additionne sont les termes* de l'addition ou du résultat.
36. 11 résulte de la déflûltion, que l'addition peut servir aussi à augmenter un nombre d'autant d'unités ou de parties d'unités qu'il y en a dans un autre nombre.
37. Pour indiquer l'addition on écrit les termes les uns après les autres en interposant le signe + ; il s'énonce plus.
38. II. La soustraction est une opération dont le but est de calculer un nombre tel que si on l'additionne avec un nombre donné, on obtienne un autre nombre aussi donné.
1. Absolument parlant, il y a une septième opération: la rtchenhe de Vtxpoiiint ou rexpojimtma (J. H , tome II, page 12); nous ne noua «n occuperons pas dana cetnûté d'arithmétique élémeuttùre.