‹ Traité d'arithmétique élémentaireChapitre 102 sur 113 · MACHINES A CALCUL ET TABLES DE CALCULS FAITS · texte numérisé non relu

MACHINES A CALCUL ET TABLES DE CALCULS FAITS

De tout temps on a cherché à simplïQer les opérations de calcul au moyen de machines destinas à venir en aide aux calculateurs, en leur permettant de remplacer une partie au moins du calcul mental par des opérations purement mécaniques ; les plus grands mathématiciens se sont préoccupés de ia question et ont encouragé la publication des tables et des appareils qui facliiienl les calculs usuels. Seulement li importe d'avoir la praUque des procédés abrévlatiis; on se rappellera celte réponse bien connue d'un candidat auquel on disait remarquer qu'il aurait pu employer les opérations abrégées et qui répliqua qu'il n'en avait pas eu le temps.

Le mécanisme des opérations de calcul a sugcgéré l'idée, surtout à partir du xvii^ siècle, de construire des instruments servant à effectuer les opérations ; des tentatives fort nombreuses ont été faites dans ce but et une fouie d'appareils ont été imaginés (1). D'un cAté on a Inventé des procédés graphiques qui peuvent quelquefois remplacer utilement les

(1) IjS bureau météoro logique de Londres eit pourvu d'une série d'ingénieux appareil» (C R A l. XCIX, p. ITO). Tb. Olivier a donné une nomenctalure assez complète de ces macbiaes â la suite d'un rapport jiréienlé à ta Sodéié d'encouraçemenl en juillet 1843 et U. Ed. Luca» en a réuni au Conservatoire des ans et métiers i Paris une collection très complète.

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opéntioas de calcul ; c'est le cakul par k trait. Enfin des praticiens ont calculé des ubles qui donnent desrésuiuis tout falls: eUes sont employées dans les établissements financiers et autres où l'on doit faire rapidement beaucoup de calculs,

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