‹ Traité d'arithmétiqueChapitre 138 sur 174 · PRONONCIATION · texte numérisé non relu

PRONONCIATION

CÙ

alpha

hêta

gamma

delta

epsilon.

ze'ta

êta

th

thêta

iota

IO

cappa

lambda

mu

nu

omicron

ST

rho

sigma

tan

, upsilon

pli

phi

ch

chi

psi

oméga

C’est-à-dirc, qu’ils avaient recours aux caractères des unités simples, avec cette différence que, pour les distinguer, ils y joignaient Viola souscrit, ou ils les marquaient d’un trait par-dessous.

Avant d’aller plus loin, remarquons le rapport constant qui existe entre les quatre caractères qui sont les premiers à gauclie des lignes ci-dessus, c’est-à-dire ,

x, i, p, et t>u 1,10, ioo, xooo :

ils forment une progression décuple. II en est de même de ceux-ci:

( 3 , x, a, ( 3 , ou a, 20, 200, 2000,

y, A, Ti y» ou 3 , 3 o, 3 oo, 3 ooo,

et des suivans pris dans les mêmes lignes.

Les Grecs avaient même des mots pour exprimer la relation de ces nombres.

Avec ces caractères , ils pouvaient représenter un nombre quelconque au-dessous de 10000 , ou d’une myriade. Ainsi signifiait 9999; Çtt (3 valait y 382 ; mar- 1 1 i

quait 8 o 3 G, çm valait 6420; Sx répondait à 4001 , et ainsi r <

des autres.

Pour exprimer nue myriade, ou 10000, les Grecs se servaient de la lettre M surmontée du nombre.

Ainsi x (3 y S

valaient 10000, 20000, 3 oooo, 4 °o°o , etc.; f nolat * on ‘‘ e ^72 myriades , et ainsi du reste, 1

En général, la lettre M au-dessous d’un nombre, équivalait à quatre zéros à la droite de ce nombre dans la notation arabe.

Cette notation est celle d ’ Eutochius dans ses Commentaires sur Archimède : elle était peu commode pour le calcul.

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