CHAPITRE XIII. a
Pour l’intelligence de ce qui suit , nous rappellerons les myriades par le signe y , les mille par m, les centaines par c, les disaines par d , et lçs unités ou les monades par o ; eu sorte que ce nombre y.« ÿoe ou 31775
pourra s’écrire 3r i m 7 e 7 d 5°.
Au moyen de celle traduction , il sera plus facile de suivre toutes les opérations de l’Arithmétique eu question, que nous allons détailler.
Exemple de l'Addition.
Somme by f. (3 tkx
La ligne inférieure ne contenant ni dizaines , ni unités, l’addition se borne à prendre 2 d i° de la ligne supérieure , et à les écrire dans la somme et à droite.
Les centaines offrent 9 e plus 4° qui font i3 c ou i*® plus 3 e ; on posera donc 3 e ou r , et on retiendra le mille qu’on ajoutera avec 3"‘ plus 8 m qui font 12®“ ou U plus 2 m ; ou posera 2 m ou @ , et on retiendra une
myriade qui sera unité simple dans la seconde tranche.
Nous trouvons d’abord dans cette tranche 7 0 et rien au-dessous ; mais nous avons retenu une myriade ou une unité ; nous aurons donc 8° ou >f. Viennent ensuite 4 d plus G d ou io d , qui font I e plus o; nous laisserons •vide la place des dixaiues de myriades , et retenant i°, nous aurons 8 e plus i c ou 9 e ou b.
On se rappellera que le point sépare les myriades on nombres du second ordre, des nombres simples ou du premier ordre.
"Exemple de Soustraction.
yv ô
Dilfércuce Ç
La soustraction se fait de droite k gauche, et on emprunte quand le chiffre k soustraire est plus grand que celui dont on le soustrait. Cette opération n’ayant pas de difficultés, nous nous dispenserons de la détailler.
Multiplication.
Les Grecs commençaient leurs multiplications par les chiffres de la gauche du multiplicateur, comme nous le faisons quelquefois.
Ils prenaient aussi les chiffres du multiplicande en allant de gauche k droite; il y a cependant des exemples qui montrent qu’ils commençaient quelquefois par 1» droite du multiplicande.
P vy
fV y