AE
hi fe A
on emploie le système des lignes continues qui peuvent tonjours être forcées sur quelques points.
Aujourd’hui l’on se sert des retranchements, mais dans une plus juste mesure.
Une armée qui s’enterrerait derrière des ouvrages de fortification très perfectionnés, verrait l’ennemi défiler hors de portée pour la tourner et pour venir l’attaquer soit sur ses flancs, soit par derrière,
La mobilité des armées modernes a donc restreint l’usage des fortifications en campagne, mais est loin cependant de les avoir fait abandonner.
Témoins les fortifications des Turcs à Citate, à Kalafat, à Turtukai. Les ouvrages des alliés devant Eupatoria et devant Sébastopol. Enfin ceux des Autrichiens dans la campagne d’Italie.
Nous voyons par ces exemples, que l’on emploie fréquemment aujourd’hui les retranchements de campagne sur les positions militaires ; seulement, les travaux que l'an exécute sont moins complets, moins perfectivnnés que par le passé.
Généralement, ces travaux consistent en redoutes, lunettes, batteries, etc... présentant des épaulements à l’abri des balles et de petits fussés destinés particulièrement à arrêter la cava'erie.
Ce ne sont pour ainsi dire que des ouvrages ébauchés, tels que les comporte le peu de temps dont on dispose.
Car deux armées sur le point d’en venir à un engagement, ne restent pas loagtemps inactives en présence l’une de l’autre.
Elles y restent quelquefois deux ou trois heures, comme à Friedland. Quelquefvis une nuit, comme à Austerlitz. Quelqu?fois un jour ou deux, comme à la Moscowa ; mais rarement davantage.
On n’a donc que bien peu de temps pour élever des ouvrages de campagne, sur une position militaire.
Et ces ouvrages, comme nous le disions tout à l’heure, ne peuvent avoir ni un grand relief, ni une grande épaisseur.
Ils ne mettent pas à l’abri du canon, mais ils protégent contre les balles et en même temps ils arrêtent les charges de la cavalerie.
Quand on veut y placer de lartillerie, on élève le parapet senlement jusqu’à hauteur de genouillère, et à droite et à gauche de
chaqu canon De ] ment « Tals cheme
Rép:
tacles : prendr.
Une
La b tion, q des arn
La d dérée c une cer
Les s ficiels, «
Chaq manière des ordr lactique
La ca l'armée, vers les grosse ca ment dé
Enfin, et qu’ellé remarqu conclu q éminenc( vant les
Voilà 1 positions
ent toujours
ins une plus
> fortification brtée pour la par derrière.
l'usage des t de les avoir
à Kalafat, à ja et devant agne d’Italie.
fréquemment les positions e sont moins
tes, lunettes, des balles et cava'erie.
chés, tels que
gagement, ne l’autre.
es, comme à tz. Quelqu?nais rarement
:s ouvrages de
heure, ne peur.
otégent contre le la cavalerie.
e parapet sen-
st à gauche de
chaque pièce,on creuse un petit fossé, dans lequel se jettent les canonniers après avoir chargé.
De plus, on a soin de ruffermir le sol sous les roues, particulièrement en cas de pluie.
Tels sont les principes généraux relatifs à l’emploi des retranchements en campagne.
Répartition des troupes sur les positions, —C’est entre ces obstacles naturels et artificiels que les armées viennent s’encadrer et prendre ce que l’on appelle leur ordre de bataille.
Une armée est un front de fortification ambulant.
La base du coup d’œil militaire, est sans contredit la fortification, qui a des règles dont il faut faire l’application aux positions des armées.
La disposition des troupes sur une position peut donc être considérée comme une fortification mobile, et le front de la position a une certaine analogie avec une ligne bastionnée.
Les saillants sont représentés par des obstacles naturels ou artificiels, et les courtines sont représentées par des troupes.
Chaque arme doit être placée en raison de sa nature et de sa manière de combattre. L’infanterie forme généralement le centre des ordres de bataille, en raison de sa solidité et de ses propriétés tactiques qui favorisent à la fois l’offensive et la défensive.
La cavalerie se place sur les ailes pour couvrir les flancs de l’armée, ou derrière les lignes de l’infanterie pour déboucher à travers les intervalles. Une partie de la cavalerie (ordinairement la grosse cavalerie) est conservée en réserve pour faire effort au moment décisif sur les points de la ligne ennemie déjà ébranlés.
Enfin, pour l’artillerie, on a remarqué qu’elle ne découvrait bien, et qu’elle ne produisait tout son effet que de haut en bas. Ona remarqué encore que son feu attirait celui de l’ennemi; onena conclu qu’il fallait, autant que possible, mettre les batteries sur les éminences et en avant des vides de l’ordre de bataille, jamais devant les masses de troupes.
Voilà les principes généraux de la répartition des troupes sur les positions.
ë HET R RE ne tt
dont |
venait
Auj