Des données statistiques
Puis vient la partie spéciale à la défensive.
Celle-ci présente d’abord lindication du but que l’on veut atteindre, c’est-à-dire des divers objectifs que l’on vent couvrir.
L'objectif définitif est ordinairement la capitale du pays.
Les objectifs secondaires, qui sont échelonnés en avant, sont des places furtes, ou de petites villes.
Les opérations relatives à la défense de chacun de ces points constituent ordinairement une période particulière de campagne.
Après l’indication des objectifs, vient l'estimation des forces ennemies, avec les détails de leur organisation et des positions qu’elles ocenpent. Généralement l’armée offensive est supérieure à l’urmée défensive.
Alors, connaissant le but à atteindre, la force de l’assaillant et la force de résistance dont on dispose, on établit la combinaison stratégique qui forme lu partie principale du plan de campagne,
Généralement, la guerre défensive consiste dans une retraite Jente et méth: dique, pendant laquelle armée offensive s’affuiblit par les fatigues, pur les comb:ts, par la nécessité où elle se trouve de gurder ses derrières, de bloquer les places fortes et de fuire à chaque instant de gros détachements.
L'armée défensive au contraire qui se retire sur ses réserves, se complète et se renforce chaque jour. Elle présente une résistance qui va sans cesse en grandissant, jusqu’au moment où l’équilibre entre les deux armées se trouve rétabli, et l’on peut alors tenter avec succès les chances d’une bataille.
Il faut observer que dans ce cas on sacrifie le pays qui se trouve ravagé et ruiné pur le passage des armées.
Sur chacune des lignes de défense, la seule manœuvre à opposer aux attuques de l’ennemi consistera à y tenir le plus longtemps possible sans se compromettre et à rétrograder ensuite avec ordre, de inanière à retarder l’ennemi et à lui faire tout le mal possible, sans cependant donner prise à ses manœuvres.
Généralement, comme nous l’avons dit, l’armée offensive est supérieure à l’armée défensive. Il serait donc téméruire à celle-ci de vou oir tenter le sort d’une bataille, pendant la première période des opérations. Il vaut mieux qu’elle rétrograde lentement, avec ordre, avec méthode, en contenant vigoureusement les avantgardes de l’ennemi, en ne cherchant que des succès partiels qui ne lu compromettent pas, jusqu’à ce qu’enfin l’équilibre se trouve à peu près réiubli.
Le plan de campagne établi d’après ce système présentera alors tous les détails relutifs à la défense de chacune des lignes stratégiques de l’echiquier. En même temps, pour chacune des positions de l’armée, il indiquera la base et lu ligne d’opérations.
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