POIDS DU CHARGEMENT DU CAISSON
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273. Le tïottibre de coups par pièce , porté par le nouveau matériel , est à peu près lé même qnVvcc Paucieti ; il est plus fort pour les cations de 1 2 et de ^ , setisiiblement égal pour Tôbusier de 24 > ^^ P^^ faible y pour Tobtisier de 6^, qtii était teconnù ti*op Jourd dans l^ûdëti système.
Autrefois , la quantité de coups à bailes fixée à \ du nombre total des coups , était beaucoup p^tis considérable qtic maintenant,. mais uiié jpaitiè n^était'j&tiiais employée >
on l'a rédiiilc h l des coups pour le calibre de 8 , et à pour )c9 autres calibies.
S?'!. Description et nomenclature. Le corps du caisson f Fig. 7^)i Pst formé de trois brancards assemblés atec un corps d'essieu et réunis en avaut par un épars ; lajlèche est au-dessous du brancard du milieu ; sur l'épars est un tasseau qui supporte la planche de devant du marchepied ; les braucnrds sont réunis, en arrière, par une bande de support, et au milieu par une bande ^assemblage. Sur le derrière du caisson , est un essieu porte-roue de rechange , incliné à riiorïzon, pour relever le bas de la roue ; il est formé de bandes de fer, inscrites au cône de lo fusée , et assemblées en croix ; de cette manière , tout en conservant de la légèreté cl de la solidité, il empêche la roue de balotter ; colle-ci peut glisser le long de Tcssieu , mais elle ne peut le quitter, quand elle rencontre un obstacle , sou mouvement étant limité par une chaîne de deux mailles longues , terminée par un T en fer ; elle re7 prend sa position quand Tobstacle est franchi.
Au-dessous de l'essieu porte- roue , est un crochet de bout de braitcard du milieu, qui peut, au besoin, remplir les mêmes fonctions que le crochet cheville -ouvrière des avant-trains et traîner un arrière-train ; on forme ainsi une voilure à six roues qui conserve encore une grande habilité.
La bande de support porte une ouverture allongée pour recevoir la lame d'une pioche ; une plaque à chevillette «st placée contre un brancard , pour accrocher une pelle percée d'un trou à cet effet ; on porte aussi un .levier de rechange passé dans un anneau ^ enân un timon ferré de rechange, placé en dessous , sert à remplacer prontptement un timon cassé par accident. •
L'essieu, en fer, est le même que celui.de l'avanttrain de campagne ; U chaîne d'encayage , les deux p)»-
Éjûés d^appui de roue, la lunette de la flèche , remplissent le même office que dans les autres Toitures ; la roue est là même que celle des affûts.
275. Les deux coffres sont placés sur les brancards , chacun est maintenu du côté opposé à Touverture , par la bande dVssemblage du milieu ^ à Vaide de pattes déquerre montant de derrière , et du côté de Touverture par des pattes d'équerre et des arrêtoirs à clavette. Chaque coffre est composé de deux côtés et d\m fond, en bois blanc , de deux bouts et d^une principale séparation , en orme. Le couvercle est composé d^une planche et d^une planchette en bois blanc , avec deux bouts en orme , et recouvert en tôle ; ce couvercle esf à emboltures pour empêcher TiniSltration de Feau. Le coffre s'ouvre à Paidc de deux charnières ; il est fermé par deux tourniquets.
Cette disposition des coffres, permet d^ faire asseoir dei^ canonniers , pour Pexécution des mouvemens rapides ; les poignées leur servent à s^ maintenir ; elles servent aussi y en y passant un levier, au transport des coffres dans les parcs.
276. Caisse à munitions de montagne. Le transport des munitions dans la guerre de montagne, devant se faire très-souvent par des chemins à peine frayés, les conditions que ce matériel doit remplir , sont différentes de celles de Fartillerie de campagne.
Le transport des munitions se faisant à dos de mulet , comme celui de Taffut et de la bouche à feu, les caisses à munitions ne peuvent pas être aussi volumineuses , ni aussi pesantes que les coffres de Fattillerie de campagne. L'obus est relié à la charge , pour faciliter Texécution. du tir , et le tout pèse i^fi ; le chargement d'an mulet devant ne pas dépasser loo^ et être divisé en deux caisses , pour la facilité du transport , on ne peut porter que
StgS VOITURES O AUTILLeniB.
8 obus par cause. Le calibre élunt <le o^gia < ^^ ^ aba# donneraient à la caisse , si l'on emménageait les munition* comme celles de l'artillerie de campagne, et sur un seul rang , une longueur de i" environ qui serait incommode ; d'uB autre côté , on ne pourrait pas mettre les obus sur deux rangs, à cause de la trop grande largeur qui en résulterait pour la caisse , cl par suilc pour le chargement du mnlet ; mais comme la cliarge a uu diamètre moindre que celui de Tobns , on a pu placer le tout sur un seul rang, eu mettant alternativement un obus en dessous et un obus en en dessus, suspendu par des tasseaux ûxés aux côtés de la caisse ; on a ainsi réduit la longueur intérieure autant que possible , puisqu'il ne reste pas d'espace perdu ; elW n'est que de o^jR^, la hauteur de o^jsa et la largeur de o-jia. Le poids de 8 obus chargés est de 38 à 39% celui de la caisse et de la garniture de 10^; c'est-à-dire 41** 49^ pour une caisse chargée, et 97^ pour les deux.
Si le tir à balles avec l'obusîer de montagne eût été adopté avant la fixation de ces dimensions , on eût placé un coup à balle parcaUse, en remplacement d'un coup à obns , en augmentant un peu la longueur et la bauteur ; auâs on a adopté un chargement de caisse composé uniquement de cinq boites à balles et de leurs charges.
LescAtà, le fond et le courrercle de la caisse sont Ibnnés de planches mmoËs ; le couvercle est rev^ de toile peinte à l'huile.
277. L'artillerie de montagne transporte les munitions de l'infanterie dans les mêmes caisses non garnies de tasseaux. Le nombre de cartouches est d'environ 1000 ^ar caisse ; leur poids de 38 à Sg^ ; de sorte que aooo cartouches , «vec les caisses et les pierres à feu , forment le chai^emeat d'un mulet.
VOITURES DE BATTEi^lE» ^g3