‹ Traité d'astronomie appliquée à la géographie et à la navigationChapitre 10 sur 49 · A = — 18V719COS · texte numérisé non relu

A = — 18V719COS

8 = — 20",463sin©,

C = ^ ~ 0,3425 sin Q + 0,0042 sin 2 JJ — 0,02316 sin 2 0

— 0,004071 sin 2 C> D= 9",2236 cos Q +0",0900 cos2 Q — 0",5500 cos 2 0

— 0",0890 cos 2 C, a = cos a' sec D', a' = tang w cos D' — sin a sin D',

b = sin a' sec D', 6' = cos o' sin D',

c=46",0634-i-20",05345in a' tang D', c' = 20",0534 cos a', d = cos a' tang D', d'= — sin «',

on a pour l'ascension droite et la déclinaison à l'instant en question, et les appelant a!* et D''

D"=D'+ Aa' + B6'+Gc' + Dd'+//.

On trouve dans les épbémérides les logarithmes de A, B, G, D calculés pour tous les jours de Pannée, on les interpole pour un instant quelconque. Dans le catalogue de l'ascension britannique, on trouve leslogari tbmes dea, 6,c, d, a\ b\ cf, d (qui peuvent être regardés comme constants pendant très-longtemps), calculés pour toutes les étoiles du catalogue, et a, b, c, d, sont déjà réduits en temps. Dans ce catalogue, il ne faut pas perdre de vue que a\ b', c\ d\ sont avec des signes qui font rapporter la correction à la distance au pôle nord. Pour les autres catalogues, on peut aisément calculera, 6, c, d et a\b\c\ d\

Les formules précédentes sont suffisantes, sauf pour les étoiles qui seraient trfes-voisines du pôle. Or, ce sont les étoiles de basse lati* tnde dont en général on a besoin. Les principales circompolaires ont leur position calculée jour par jour dans les épbémérides.

Sut les équations de condition.

Quand, pour la solution d'un problème, on a plus d'équations que dloconnues, il faut combiner ces équations de condition, de manière à former un nombre d'équations égal à celui des inconnues«Or, dans ce cas, on démontre que le meilleur système consiste à multiplier chaque équation par le coefficient de Tune des inconnues dans cette équation^

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