‹ Traité d'astronomieChapitre 107 sur 116 · LUMIÈRE ZODIACALE · texte numérisé non relu

LUMIÈRE ZODIACALE

stcllaires OU d'étoiles isolées ? Il est plus aisé de poser de pareilles questions que de leur donner une solution vraisemblable. En attendant , la méthode des observations constantes et assidues nous ouvre la ressource des faits : et comme les étoiles doubles n'ont pas été inaccessibles à ce genre de questions , et ont révélé une série de rapports aussi intelligibles qu'intéressans , nous pouvons raisonnablement espérer que l étude assidue des nébuleuses ne tardera pas à nous initier dans une connaissance plus étendue de leur nature intime.

626. Nous terminerons ce chapitre parla mention d'un phénomène qui semble signaler 1 existence d une certaine nébulosité autour du soleil lui-même et le placer sur la liste des étoiles nébuleuses. On l'appelle lumière zodiacale et l'on peut la voir dans une belle soirée , d'abord après le coucher du soleil vers les mois d ayrd et de mai , ou à la saison opposée , avant le lever du soleil , comme une lumière de forme conique ou lenticulaire , s'étendant obliquement de l'horizon jusque dans les régions célestes , et suivant en général la direction de 1 ecliptique ou plutôt celle de l'équateur du soleil. La distance angulaire apnarente de son sommet au soleil varie, selon les circonstances , de 40° à 90« et la largeur de sa base, perpendiculaire à son axe, de 8° à 30°. Elle est extrêmement taible et mal ternrunee, du moins dans ce climat , quoiqu'on la voie beaucoup mieux dans les régions mtertropicales ; mais il est impossible de la prendre pour un météore atmosphérique ou pour l'aurore boréale. Elle est évidemment de la nature d une atmosphère subtile de forme lenticulaire , entourant le soleil et s étendant au moins au-delà de l'orbite de Mercure et même de Vénus • il y a lieu , en outre , de croire que ce n'est que la partie la plus condensée de ce milieu qui, comme nous sommes fondés également à le penser résiste au mouvement des comètes chargé , peut-être , des élémens des queues de millions de ces corps, dont elles ont été dépouillées dans leurs passages successifs au penhehe ( art. 48T ) , et qui peuvent être à la longue abswbéei par le soleil

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