‹ Traité d'astronomie pratique, comprenant l'exposition du calcul des éphémérides astronomiques et nautiques, d'après les méthodes en usage dans la composition de la Connaissance des tempe et du Nautical almanac, avec une introduction historique et de nombreuses notes (volume 2)Chapitre 37 sur 201 · DES COORDONNÉES ASTRONOMIQUES · texte numérisé non relu

DES COORDONNÉES ASTRONOMIQUES

relation d'où Ton lire

s'inadB = s'inC db — cosa s'inB de — sin6 cosCt/A.

Par la substitution des valeurs (tî), on a donc

( î ) cos\d^= sinSdGd -H cos^sinXc^oj -h cos(î) cosS dX>.

Ainsi, les formules (3) et (4) déterminent les variations de 41 et de A d'apKs celles de <A), (£) et w.

Inversement, si d\ dJ^ et rfw étaient donnés, et qu'on voulût obtenir dX et rf(E), on aurait

cosb = cosc cosa h- sine sina cosB, cet A sin B = cot a sin c — cos c cos B,

el, par un calcul semblable au précédent, on en déduirait

icos(Jdd^ = — sinS<iX -+- cosX cosS<iJ^ — cosa.l> sinCOf/(o, d(£> = cos S dl •+- cos X sin S d^-h sin al. dta.

Quant h. l'angle S qui figure dans ces formules et que l'on nomme . angle de position ^ il est déterminé à l'aide des relations suivantes :

icosX sinS = cos<vl) sino), cosCD sin S = cos^ sinco, cosX sin S = cos 0) cos (î) -h sinco sin (D sin X, cos® cos S = cos w cos X — sin 0) sin X sin^,

relations qui sont immédiatement fournies par le triangle II PS, formé par le pôle de l'équateur, celui de l'écliptique et l'astre S, lorsqu'on a égard aux équations {i) de ce paragraphe.

Les formules (3) du § I, qui expriment l'ascension droite et la déclinaison du Soleil, ont été obtenues en supposant nulle la latitude de cet astre, c'est-à-dire en faisant abstraction des forces perturbatrices provenant des diverses planètes. Lorsqu'on veut avoir égard à l'influence de cette latitude, il faut corriger les valeurs ci-dessus de A> et de (D de la très petite quantité représentée par les équations difl'ércntielles

, dX)Ç\ = ;- dk o ,

(7) { coscifc)o

d(S^Q = cosSé/Xg,

lO PREMIERE PARTIE. — CHAP. I.— COORDONNÉE&.

et Tangle S est alors fourni par les relations

isinS = sinto cosJU»

cosO cosS = cosw,

que Ton déduit de celles (6), en y supposant X = o; dans ce cas, on a donc

,- COPO) .

" COSCÔ0 "

ALCl'L DE LA RÉFRACTION ASTHON03IIQUE.

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