VI. — Conjonction, opposition, quadrature, élongation
Ces divers phénomènes sont indiqués dans la Connaissance des TempSj à la dernière page de chaque éphéméride, et sont donnés en temps moyen civil de Paris. On les distingue les uns des autres au moyen de la différence en longitude du Soleil et de la planète. Celte différence est de o** ou de 180** dans les oppositions ou conjonctions, et de 90** ou 1270" dans les quadratures. On trouve aux mêmes pages les élongations de Vénus et de Mercure, c'est-à-dire les époques où ces planètes sont à leur plus grande distance du Soleil. Une simple inspection des Tables permet d'assigner l'époque où ces phénomènes ont lieu. Voici un exemple de ce calcul pour
(') La valeur de t donnée par ce calcul n'esl qu'approchée, car elle suppose Itt mouvcmenl en ascension droite de la planète uniforme. On pourrait en obtenir une plus exacte en déterminant Tascension droite qui répond à la valeur de / ainsi trouvée, et avec cette ascension droite recommencer tout le calcul, comme nous Tavons vu pour un cas analogue, celui du lever et du coucher des astres. Cette première approximation est cependant bien suffisante lorsqu'on s*en tient aux dixièmes ronds de seconde, comme le font la Co ssance des Temps et le JVauiical Almanac.
ÉPHÉHÉBIDES DES PLANÈTES.
Lranusen 1878 :
Février iS.
Longit. géocentrique de la planète. 1 47 . 27
Longitude Q 326.43
Différence 180. ( \
Opposition <f : février 1 5.
Mai i!^
Longit. géocentrique de la planète. i45.2{
Longitude © 54.29
Différence 90. 55
Quadrature D ' mai i5.
Août aa.
Longit. géocentrique de la planète. 149.48
Longitude O 149. 12
Différence o.36
Conjonction cT '- août 22.
NoTembre ac.
Longit. géocentrique de la planète. 1 5 ( . 10
Longitude Q 244 . 8
Différence 270. 2
Quadrature Q : novembre 26.
FéTrier i6.
Mai iG.
Août 23.
i5o.io 359.42
Norembra a;.