‹ Traité d'astronomie pratique, comprenant l'exposition du calcul des éphémérides astronomiques et nautiques, d'après les méthodes en usage dans la composition de la Connaissance des tempe et du Nautical almanac, avec une introduction historique et de nombreuses notes (volume 2)Chapitre 99 sur 201 · I-H « COS(p — (d · texte numérisé non relu

I-H « COS(p — (d

Cette équation est celle d'une section conique rapportée à son foyer. Dans le cas des planètes, a est toujours positif et e -< i ; cette équation représente alors une ellipse dont le Soleil occupe un des foyers; Tellipse se change en une parabole lorsque a est infini et e = i, et en une hyperbole lorsque a est négatif et e > i . La discussion de cette équation (i4) montre encore que i' et o) sont les angles formés par le rayon vecteur r et la ligne des absides ou le grand axe avec un axe fixe situé dans le plan de l'orbite, c'est-à-dire la longitude vraie de la planète et la longitude du périhélie. Quant à la différence v — «d de ces angles, qui ri\e la distance de l'astre au périhélie, c'est ce qu'on nomme Vanomalie vraie de la planète (*).

Si, au lieu d'éliminer dt entre les équations (6) et (lo), on élimine t/r, on aura

équation d'où l'on tire

dt r^ r

, r dr

dt =

r r* c'est-à-dire, en remplaçant H et K par leurs valeurs (12),

/a r dr /a r dr

~V^ /a ar — r^-^a^(i — e*") ~V l^ /a«c« — (a — r)"»

On rend cette équation intégrable en introduisant une variable auxiliaire u liée à r par la relation

(i5) r = a(i — ecosM), d'où dr = ae s\n u du;

(') Si, comme les anciens astronomes avaient coutume de le faire, on voulait compter Tanomalie vraie à partir de Vaphélie, il faudrait écrire, dans la formule (i4), 180 — V — Cl) au lieu de v — w, et, par suite, prendre au dénominateur I — e cos {y — w) au lieu de i + e cos ( v — w ).

BPHÉIIBIIDBS DBS PLANàXBS. 149

car il vient alors

(16) dt=i/ — (l~-«C08lf)cflf,

expression dont Tintégrale est

(17) nt-h-c^u — esinu,

en posant

c est la constante introduite par l'intégration, u Tangle que Ton appelle anomalie excentrique et ni le moyen mouvement ou Vanomalie moyenne de la planète m. Lorsqu^on prend pour origine du temps rinstant du passage de la planète par le périhélie, / et ii sont nuls en même temps, c disparaît donc et Ton a

(19) nt = u — esinu.

Lorsque, au contraire, on convient de compter le temps à partir d'un

instant quelconque après le passage au périhélie, Tangle nt se trouve

augmenté de la constante e — co, e désignant la longitude moyenne de

la planète à l'origine du temps ou la longitude de l'époque, et dans ce

cas Ton a

nt -h z — 0) = M — esinu ou

(20) nt = w — S-4-W — esinu.

La même relation (20) convient encore à Téquation différentielle (16) lorsqu'on a égard à Faction de la planète m', pourvu qu'en regardant b>, e, e comme variables, et posant

fndt = Ç = (D — e -f- M — « sin i<, il en résulte

dTi. rf; . dn,

-^ de -\- -P- dî, -{- -r- dta = 0.

de dz disi

Maintenant, si Ton élimine r entre les équations (i4) et (i5), on

obtient

e -4- cos(p — w)

CCS u = ^ y

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