‹ Traité d'astronomie pratique, comprenant l'exposition du calcul des éphémérides astronomiques et nautiques, d'après les méthodes en usage dans la composition de la Connaissance des tempe et du Nautical almanac, avec une introduction historique et de nombreuses notesChapitre 116 sur 194 · Correction pour 2i''57"59',6o — o · texte numérisé non relu

Correction pour 2i''57"59',6o — o

Heure moyenne du passage 21 . 54 . 23 ,68

Exemple IV. — On demande l'heure vraie qui répond, le 8 août 1 876^ « 19* 1 1"45",72 de temps sidéral.

Ce problème se ramène aux précédents, en cherchant d'abord l'heure Moyenne qui répond à Theure sidérale donnée, et convertissant ensuite ^^Ue heure moyenne en heure vraie, comme il est dit au § II. Ainsi, ^^ns l'exemple proposé, on a :

Heure sidérale donnée 19. 11.55,72

^V-O moyen le 8 {Connaissance des Temps) — 9. 6. 19,39

Heure moyenne approchée 10. 5.26,33

Correction pour cette heure (Table VI) — o. 1.39,46

Heure moy. qui répond au temps sidéral donné. 10. 3.46,87- Convertissant maintenant cette heure movenne en heure vraie, on

IlO DEUXIEME PARTIE. — GHAPITIE II.

trouve :

Heure moyenne lo. 3.46,87

Equation du temps à midi vrai — o. 5.-jt6,89

Heure approchée de temps vrai 9 • 58. 19,98

La variation diurne étant 7*, 86, on a, pour le mouvement horaire, o", 328, et pour 9''58™2o*= 9^97. — o. o. 3,27

Heure vraie demandée 9.58.16,71

IJI.

TABLES PARTICrUÀRES DU MOUYBVENT DU SOLEIL.

1.0 caIoiiI dos liou\ du St'iloil se trouve un peu simplifié par Pemploi do."^ Tahlos partioulioros que Le Verrier a données dans la Section VI do s« Th<\int* </w SoifTfi, et dont nous allons, dans celte Noie, indiquer hriovoniont ot U formation et Fusa^e. C'est surtout dans la déterminalion do l;i lonsîitudo que co moile de calcul est expéditif. On peut rappliquer aussi À U roi'liorclio de Tasconsion droite, mais il n> a avantage 4^ lo fairi^ quo lorsqu\^n^ veut obtenir cet élément directement, sans im^i^^r |>ar U lon3:ilude. Dans lo cas ordinaire, il est préférable de se sorxir dos formules quo nous avons rapportées au § MI du présent t.hapiiro.

IVsia^uons |vAr S une |H^ri\vio de ^^> ^ jours, par «t le nombre entier do |M^n«><)os a^NN^mplios depuis Tonpoe du temps, qui se trouve, dans *>o?s TaMoss fi\o au i* jan^ior de Tannée iSoi, el par y le nombre de jj^Mirs o\*Nsia«t ««o |vri*vio. on sorte quey — mS ei^prîme le tonps OhNmiIo à |vArtir do Toni^no. l.<> > fleurs xio 0. R et ^t . qui accomplissent lo^^r* ^vx blutions rïj >iv> j*^nrs ;, à très pou près, s*onl susceptibles de se do\v4*Np^v*r suix A«t îos iMrl'^sATïv^os do TO. ot Te* peut, dans «s dévelop- |vowo«t<, ^o KNrrtor *«\ ><v*4**t>i^o> puissance* de cette quantité : celte IMwixÙNï^ >«fflt. cri otlV-K |>0T)3«T,i ]r»însiï-iîrs s.wv4es avanl et après Tori— fi^no dw tow)^v. iVi jï «iYivj

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K rr.

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