‹ Traité d'astronomie pratique, comprenant l'exposition du calcul des éphémérides astronomiques et nautiques, d'après les méthodes en usage dans la composition de la Connaissance des tempe et du Nautical almanac, avec une introduction historique et de nombreuses notesChapitre 73 sur 194 · ij O · texte numérisé non relu

ij O

En général, on a

r Mj <î"''r I T-^ ï-3.5 1.3.5.7 1

et, en effectuant Tinlégralion entre les limites / =i <' et / =i oo ,

Le reste de celte série est

et ce reste est toujours plus petit que le terme qui le précède immédiatement.

En effet, c~''* étant la plus grande valeur que puisse acquérir c~'' entre les limites / m: ^' et / =: oo , on a

c'est-à-dire

.-/' JL.. .- ^-/'« '

Ainsi

^ ^J/i-hï 2/1 -i-l/'*'*-^-»

Mais le second terme de cette inégalité, pris avec un signe contraire, est précisément celui qui précède R dans le développement (a). Donc ce reste R est toujours inférieur au terme qui le précède.

Ainsi, bien que la série (a) soit divergente (ce qui est évident à la seule inspection de ses termes), elle n'en est pas moins propre à faire connaître, avec une certaine exactitude, la valeur de la transcendante

J' e~^^dt. Il suffira, en effet, lorsqu'on voudra faire cette application, t' de pousser le calcul jusqu'au terme le plus petit et de s'arrêter à ce

terme; Terreur commise sera alors moindre que celte dernière quantité.

Page 1