HYPOTHÈSE DB NEWTON
OÙ Ton doit donner à n toutes les valeurs entières à partir de zéro. Il faut ensuite intégrer tous ces ternies par rapport à x entre des valeurs de x correspondantes àr = /ietr = û-|-H, H désignant la hauteur de l'atmosphère. Cette hauteur n'est pas connue ; mais à cette limite supérieure la densité est nulle; il n^y a donc plus de réfraction, et Ton peut sans erreur sensible prendre les limites
rz=za et r = oo, auxquelles correspondent j=i: o et ^ =: i, et,
par suite, jcz=z o et x =z i —
sin^z
Mais, comme à cette
dernière limite de x, e~^' est d^une petitesse excessive, puisque e=r2,7i8. . . et que p est un très-grand nombre, à peu près égal à 800, on voit que les intégrales peuvent, sans crainte d'aucune erreur appréciable, être prises entre les limites jc = o et a: = oo . Les intégrales proposées peuvent, du reste, se décomposer en fonctions telles que -^ traitées au n^ 18; et si Ton emploie la formule (8) donnée dans ce numéro, on trouve, pour le terme général de la réfraction ,
av/2^ a"P"
I — a 1 .2. . ./isin'"s
an — I
tan — I
On a donc
Sz
sin'z
^ÏW Uh (4) - 3 X 3^4,(3)
2o6 ASTRONOMIE SPHËRIQUE.
et, puisque
e-'=rzi 1 +...,
on peut écrire (*)
aa.S
»ln«-z I. r^K^l ^?
1 ' i.2sm*