‹ Traité d'astronomie sphérique et d'astronomie pratiqueChapitre 93 sur 147 · COS · texte numérisé non relu

COS

d*oii, en posant T = —=^ et appliquant les formules du n® 18, on

déduit

. 2a sinz/ / /cos'zX , , . a/

Sz=z —r[ 1—^ — ^ — 7— H 0+ / v^smzcosz.

Pour la réfraction horizontale^ T= o et ^|/ (i) devient \\fr\on a donc

HYPOTHÈSE DE LAPLAGE. 2l3

On voit ainsi que la réfraction horizontale serait nulle pour /=2, et négative pour y> 2.

Déterminons maintenant la pression de Tatmo^^plière ; Téquation (y) nous donne, avec Thypothèse ci-dessus :

— = — 7 ( l-f ~ a I ^ ^du-hoiy -^-x do

et, en intégrant,

p al I fu\ -T .al —, CL a p^

Po fi, \ i / h 2/0 pj

A la surface de la Terre /? z= /?,, a = o et p =: p,, on a donc

La valeur de f tirée de cette équation et portée dans la valeur (le la réfraction horizontale donne

Q^z\ (i — ayp — a'TT ^3 / — ^ 4- -V.

Si Ton suppose avec Laplace (température o" et pression barométrique 0^,760) :

^Zo '-^^ 0,OI02I0 18,

et, si Ton adopte la valeur

l'équation précédente (cas irréductible) donne pour/, en prenant la racine convenable^

et par suite

2l4 ASTRONOMIE SPHÉRIQUE.

avec ces constantes la réfraction devient

Sz =: 2782^,450 (0,7568866 — 048622691=')

X sin z —- e^' j e~ '' dt -+- 9880^,9 1 2 sin 2 s ;

où

T = 26,89021 cosz.

Pour déterminer la loi correspondante de la diminution de la température, on a

fu 2/0P

ou bien

.-^„,(,,,)^o,594.o24+,^gg^g33^^H-o.i,70298£

Mais si nous prenons a ==:; 0,000927 27, nous trouvons

Po

et par suite

i-\- m (t — To) = 0,8283149,

et, en faisant m = o,oo3665,

D'ailleurs

= a H- a ( I — - ) ? donc as =z 6908", 09.

L'hypothèse de Laplace indique donc une diminution de 53^,78 du thermomètre pour une élévation de 6 908"*, 09; ce résultat se rapproche autant qu'on peut le désirer de celui qu'observa Gay- Lussac, en raison surtout des variétés que doivent introduire les circonstances particulières de l'atmosphère. On peut ainsi, par les observations sur la réfraction horizontale moyenne dans un climat,

HYPOTHÈSE DE BESSEL. 1l5

déterminer la diminution moyenne de la température à mesure que l'on s'élève, et réciproquement.

Celle hypothèse sert de base aux Tables que M. Caillet a calculées, et qui ont été publiées dans les Additions à la Connaissance des Temps pour 1 85 1 .

74. Hypothèse de Bessel, — Bessel suppose que i -h ott est de la

as

forme e '* , ^* étant une constante à déterminer. L'équation (7,) devient

as — = «? " (l w)',

en la différenliant et en éliminant dp entre Tcquation obtenue et réqualion (7) on obtient

as

,iU-^)(n «^T,^,

Si Ton intègre cette équation et si l'on détermine la constante introduite par l'intégration de telle sorte que w s'annule avec Sy on a

h I ^ \ as I — (V = <? '0 ^ ' -A .

formule à laquelle on peut substituer l'expression approchée

as

Bessel détermine la constante h par la condition que les réfractions calculées d'après cette hypothèse s'approchent le plus possible des valeurs observées. Mais le décroissement de la température qui, avec cette valeur de A, résulte de la formule

as — ^ h

ne s'accorde pas entièrement avec les observations faites à la surface

ds h m

de la Terre. En effet, pour j =: o, la formule donne — = — -. —

'ÎIÔ ASTRONOMIE SPHÉRIQUE.

(ÎS ' 1

et puisque d'ailleurs pour 5 = 0, -— = -? on a, à la surface de

ar a

la Terre,

dt: I

dr h m

Or, d'après Bessel, /w = o,oo364374 (^' centigrade) et

hrrz ii6865,8toises=:227'7'76™,i2; donc -- = — ôtt-'

' ' ' dr 060

c'est-à-dire que dans cette hypothèse, le thermomètre centigrade baisse de 1° pour une élévation de 83o™ au-dessus de la surface de la Terre, ce qui est fort loin de la vérité. Si l'on pose

on aura

et on continuera comme dans Thypolhèse de Newton, avec cette différence que la valeur de p n'est plus ici la même, et on arrivera à la formule [k) (p. 206).

Hypothèse d'Tvorj, — Ivory donne aussi à i H- /wt une forme

exponentielle, qu'il détermine par la condition qu'elle représente

bien le décroissement de la température à la surface de la Terre.

Il pose

où u est fonction de ^, et de plus

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