‹ Traité d'astronomie stellaire (volume 2)Chapitre 155 sur 211 · CHAPITRE IX. — PARALLAXES STELLAIRES · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX. — PARALLAXES STELLAIRES

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Il rejetait d'ailleurs, pour les déterminations de parallaxe, tout couple dans lequel la dislance des deux composantes était supérieure à i5", et ses plus grands eflbrls ont porté sur l'étoile double £ du Bouvier, formée par deux étoiles de grandeur 3,5 et (3,5, dont la dislance était d'environ 3'^,o.

Nous verrons plus loin que les mesures micromélriques qu'il efleclua ainsi, au lieu de lui donner ce qu'il cherchait, le conduisirent à une découverte merveilleuse faisant de ces étoiles voisines, non pas un système du au hasard de la perspective, comme il le pensait d'abord, mais intimement lié par les lois de rattraction, comme les planètes le sont au Soleil, et par suite participant à une vie commune. Celait la troisième grande loi à laquelle la recherche de la démonstration du mouvement de la Terre autour du Soleil amenait incidemment les astronomes.

La méthode d'Herschel a été appliquée presque simultanément cinquante ans plus lard par deux des astronomes les plus célèbres <le ce siècle; mais, avant de parler de leurs travaux, il convient d'entrer dans quelques détails sur les méthodes d'observation qu'ils ont inaugurées.

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