‹ Traité d'astronomie stellaire (volume 2)Chapitre 180 sur 211 · CHAPITRE X. — DIAMÈTRES STELLAIRBS · texte numérisé non relu

CHAPITRE X. — DIAMÈTRES STELLAIRBS

Soleil à la Terre; d'un autre côté, cette dislance vaut 2i5 diamètres solaires; les rayons stellaires r' sont donc en moyenne doubles du rayon du Soleil. Ainsi les dimensions des étoiles, quoique en moyenne un peu supérieures à celles du Soleil, leur sont absolument comparables et, d'autre part, celui-ci doit être considéré comme une unité relativement petite dans le monde stellaire.

2** La parallaxe équivalente déduite de simples mesures d'éclats est donc, pour une étoile d'éclat voisin de ce que Pelers appelle de i""* grandeur, c'est-à-dire de l'éclat d*Arclurus et de Wéga, sensiblement six fois plus forte que la parallaxe obtenue pour elle avec les distances admises par Struve et aussi que la parallaxe, limite de Gyldén ; de même, la parallaxe équivalente de Sirius {g =^ — 1 ,4) est 2", tandis que sa parallaxe réelle est o", Sg. Il est facile d'expliquer ces contradictions; prenons par exemple le dernier cas ; si A' est la distance à laquelle correspond la parallaxe équivalente/?^, A la dislance réelle, on a

A'-rA---r, d'où Pe^P^>/i'

Or, si pour Sirius, qui a servi à la plupart des déterminations de la constante S, nous ne connaissons exactement ni r ni /, nous avons cependant des raisons de croire que r est double ou triple de R et que i est assez supérieur à l'unité; supposons r= 2,5Ret 1 = 4, nous aurons

ce qui est précisément le résultat de notre comparaison. Il n'y a donc rien de contradictoire, au fond, dans les différences précédentes, et l'on trouve, dans celte discussion, une nouvelle preuve de l'homogénéité du monde stellaire.

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