‹ Traité d'astronomie stellaireChapitre 124 sur 281 · Go · texte numérisé non relu

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D'après Pickering, la durée probable de la varîabililé serait de neuf heures douze minutes ; d'aulre part, si l'on adopte l'heure du minimum donnée par Schônfeld, les deux parties de la courbe de lumière, l'une décroissante et l'autre croissante^ quoique d'égale durée, 4**6™, ne sont pas rigoureusement symétriques, et cette dissymétrie s'accuse dans les portions voisines de leur milieu, le décroissemenl étant plus lent que l'accroissement à égale distance horaire du minimum, de sorte que l'éclat est généralement plus grand à distance égale avant le minimum qu'après; la diminution la plus rapide a lieu à 1^*26™ avant le minimum alors que l'étoile est devenue un peu plus faible que la moyenne de y et e Persée; Taccroissement le plus rapide correspond à fort peu près au même éclat, à i''47" après le minimum.

Afin de rendre ces variations plus apparentes, on a traduit les nombres de Schônfeld en intensités lumineuses d'après la formule de Pogson, la lumière maximum étant prise pour unité : le Tableau suivant renferme les nombres ainsi obtenus et leur moyenne arithmétique : ils sont représentés graphiquement dans \^Jig» 60, où- la ligne noire se rapporte aux nombres obser\'és, la ligne ponctuée aux moyennes arithmétiques et où les lignes centrales joignent les moyennes des heures correspondant au même éclat dans les deux courbes.

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