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CHAPITRE XVII. — ÉTOILES DOUBLES PIIOTOHÉTRIQUES, ETC. l8l

Intensité lumineuse Heure. avant. après. Moyenne.

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Uexamen du Tableau et de la courbe montre bien la dissyméirie des deux branches ; cependant on en déduit aussi quMl suffîrail d'avancer le minimum de huit minutes et de réduire la durée de chaque demi-période à quatre heures quarante-cinq minutes

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Fig. 60.

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pour rendre les deux courbes absolument symétriques. Or, d'une part, la différence d'estime dans la comparaison à des étoiles constantes d'une étoile variable dans la période où son éclat diminue et dans celle où il augmente, et d'autre part l'incertitude de l'instant précis où elle atteint son éclat constant, semblent pouvoir autoriser ces légers changements; Schonfeld adopte donc

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pour courbe de variation d'Algol la courbe moyenne et conclut que riiypolhèse d'un changement parfaitement régulier de sa lumière représente suffisamment les observations.

Nous ferons remarquer d'ailleurs que d'après le Tableau précédent Téclat minimum est moindre que la moitié de celui que possède l'étoile pendant l'intervalle où il est constant, et nous ajouterons qu'aucun des nombreux, observateurs qui ont étudié cette étoile n'a constaté la moindre fluctuation pas plus dans sa lumière minimum que dans sa lumière maximum.

377. Changement dans la durée de la période de variation d'éclat, — Un autre fait important à signaler est le changement observé, dans la durée de la période de variation d'éclat, depuis le commencement de ce siècle. Wurm donna, en effet, comme valeur de celle durée à l'époque 1800, le nombre

tandis que Schonfeld a déduit de ses observations, et pour 1874^ la valeur

Nous reviendrons plus loin sur ce sujet.

378. Théories émises sur les variations d^ éclat d'AlgoL — Goodricke, Bouillaud, de Maupertuis, Zollner, Pickering, — Le fait saillant de l'histoire d'Algol est la régularité mathématique de ses variations d'éclat, régularité telle qu'en 184*2 (') Arago disait en parlant d'elles : (( Nous voilà presque arrivés à la précision dont les observations des éclipses des trois derniers satellites de Jupiter sont susceptibles. Rien n'empêchera donc que nous ne reproduisions, à l'aide des observations d' Algol, les combinaisons qui conduisirent Rœmer à la détermination de lii vitesse de la lumière. »

Celle régularité avait déjà frappé Goodricke et, en 1782, il pensait ne pouvoir en rendre compte que par un phénomène mécanique extérieur à l'étoile et l'expliquait par l'association à

(') Annuaire du Bureau des Longitudes pour 1842.

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